Le pont tournant de la Grange aux Belles parle du monde qui va. Oh, pas bien haut peut-être, voire tout bas, mais avec … humour

Les endroits qui méritent qu’on s’y arrête boire un café ou s’installer écouter le temps passer et le regarder changer, ont des ponts photogéniques, voire cinématographiques. Qui racontent plus ou moins volontiers leurs petites et grandes histoires, sans s’interdire l’humour.

Certains ponts parlent d’amour (et d’autres choses de la vie plus ou moins importantes).

Certains ponts parlent de courage (et d’autres choses considérables de la vie et l’espoir).

Certains parlent d’eux-même (et de jazz, de Brooklyn et d’autres choses indispensables).

A Paris, le pont tournant de la Grange aux Belles parle aussi doucement que l’eau coule dans ses écluses. Un peu de tout. Il n’est guère écouté, sauf quelquefois en début d’hiver, aux heures où blanchit se prennent les photos pour les campagnes et où des Don Quichotte plantent des tentes pour les sans-abris et les avec-caméras. Il faut dire qu’il se cache loin de la Seine, pour rester loin des yeux qui ne regardent pas toujours comme il faudrait, et pas trop près des coeurs qui font du tapage en battant, ce vieux pont un rien grinçant, limite grincheux. Sur le Canal Saint Martin, dans un coin où ne passent que quelques bateaux mouches assez étroits pour s’occuper entre de petites écluses de visiteurs férus de cinéma français en noir et blanc, de touristes égarés par leur agence de voyage sur un malentendu, d’aventuriers promenés par leur guide sur une erreur de traduction, ou assez audacieux pour se risquer au-delà des stations de métro référencées dans les plans en anglais, entre un coin de la place de la République (celui du “Clown”, délicieuse boutique de location de costumes et déguisements, juste en face d’un café à la terrasse bruyante mais fréquentable) et un bout du bassin de la Villette (le plus proche de “Potemkine”, une des très bonnes boutiques de films rares de la ville). Il mériterait pourtant une palme spéciale ou un oscar du meilleur décor parisien, tant il est impeccable dans “Hôtel du Nord”, avec Arletty et Jouvet (honni soit qui “silence, on tournait” penserait).

Le pont tournant de la Grange aux Belles est un interlocuteur qui ne manque, ni du très nécessaire sérieux contre les changements de climat, pas seulement économique, et quelques autres contrariétés de l’époque, pas seulement écologiques, ni de l’indispensable sens de l’humour face à la vie et à un peu tout ce qui compte parfois et ce qui change souvent, ou vice-versa. Il peut faire attendre ses passagers plus ou moins volontaires pour laisser passer une péniche ou (im)patienter les flots de touristes en bateau pendant que s’écoule une file de voitures, cyclos, vélos et autres passants indifférents à la passerelle toute proche (ou sujets au vertige), ou vice-versa. Il n’en pense pas moins qu’avec ce climat qui tourne comme une vieille roue mal huilée, qu’il gèle un peu partout très tard en saison, qu’il fasse trop sec en Europe certains hivers ou qu’il pleuve et vente beaucoup sur les transats géants de Paris-Plages, les eaux molles du canal pourraient ne pas tarder à contrarier son cousin de Bergerac (lui) monter (au nez).

Si on n’a pas l’occasion d’écouter de traverser régulièrement le pont de Bergerac tournant de Paris ou le loisir d’aller plus ou moins quotidiennement prendre un café (ou deux) au comptoir d’un des bistrots parisiens voisins avec les rédacteurs des twits, blips, billets et autres objets électroniques du “Café du matin à Paris” mais qu’on dispose d’un écran genre SmartPhone ou tablette, cliquer sur les vignettes ci-dessous pour télécharger un ou plusieurs des 7 recueils des “Chroniques du pont tournant de Paris” sera bientôt un moyen commode de mettre en perspective ce dont on parle à la ville et dans le cloud, surtout si on télécharge aussi un peu de musique (en cliquant sur les liens qui vont bien dans les e-livres, sur les images dans le blog ou plus simplement en se branchant sur le compte blip.fm, maintenant que les lecteurs de Scopitone et autres Juke-Box correctement achalandés se font rares, près des comptoirs). Tout ça est bon pour l’humeur et les moeurs, comme le sait tout patron de café qui ne souhaite pas devoir réparer ses chaises, soigner ses serveurs et changer sa vaisselle à chaque fois que ses clients ne sont pas d’accord à cause d’un match de foot, d’une élection, d’un cours de bourse ou de tout autre sujet de conversation finissant inévitablement par porter sur des joueurs professionnels et des compétitions dont les résultats sont aussi aléatoires, tendance contrariants, que la météo de printemps en Europe depuis que tous les fonctionnaires et apparatchiks internationaux du climat se réunissent en bord de mer une fois par an pour mesurer la fonte des glaces (et aussi imprévisibles que les dates de e-publication et les ventes de livres électroniques dans le monde du début du XXIe siècle, mais c’est un autre sujet, encore qu’en principe c’est aussi pour éviter de couper des forêt qu’on choisit l’e-édition en priant pour que le bilan carbone ne soit pas pire que celui d’un bouquin en papyrus, en espérant que les vrais libraires et bibliothécaires trouveront vite un moyen de s’adapter au monde tel qu’il va depuis bien avant Voltaire, et en râlant chez les e-éditeurs pour que les lecteurs puissent rapidement avoir des bidules électroniques qui fassent défiler le texte sur l’écran à vitesse normale et paramétrable sans qu’on doive toucher le binz tout le temps avec les doigts mouillés, pleins de sable ou juste occupés, qui lisent à haute voix et vitesse, sexe, voire langue de lecture au choix comme avec le premier stupide GPS venu, et qui gèrent vite un format standardisé et potable sinon parfait, genre mp5, pour qu’on puisse remplir son iTruc ou assimilé de bons textes éducatifs et pas uniquement de slams et autres trucs pour plus ou moins vieux djeuns en mp3, de vidéos pour téléspectateurs, sportifs radicaux et autres militants politiques en mp4 et d’autres incongruités en 3D et sûrement bientôt pire sur facebook, Twitter, G+ et  vert(e)s ou moins mûr(e)s si affinités, pour tous ceux qui ne devraient pas oublier qu’ils ont eu la chance d’apprendre au moins à lire à l’école.

            

Evidemment, on peut préférer les blogs (parce que c’est encore plus court que le pont tournant, parce qu’on est amateur de Net-Land-Art, parce qu’on aime tout faire, même lire, sur un réseau social, parce que c’est la crise aussi pour les lecteurs et qu’un café gratuit, c’est toujours meilleur …) et il y a “Café du matin à Paris” qui parle aussi avec sérieux, musique et humour de ce qui change, de ce qui ne change pas, de ce qui devrait changer, de ce qui pourrait changer, de ce qui va changer maintenant (ou plus tard, ou pas, ou peut-être, whatever works) et d’autres choses plus ou moins nécessaires pour survivre dans un monde de brutes réelles où il devient difficile de trouver (ou même de se cuisiner) de la cervelle correctement préparée “maison” au véritable beurre noir  avec un vrai gratin dauphinois civilisé (sans fromage pour les puristes radicaux, avec une dose raisonnable de vrai fromage gratiné pour les pervers), mais avec l’électricité sans trop de Soviets, le wi-fi encore souvent plus ou moins gratuit et internet qui va plutôt bien jusqu’ici : il faut en profiter, tant que le California Dreamin’ dure et qu’on a la santé le sens de l’humour.

       

RF 25 mai 2012

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Peut-on encore faire confiance au soleil ? Et au solaire ?

Beaucoup de gens, notamment les vendeurs de lunettes pour éclipses solaires et les fabricants de parasols auxquels une convention collective interdit de fabriquer des parapluies, préfèrent le ciel bleu. Même s’ils savent que seulement après la pluie, le beau temps.

Les gens qui vivent plus près des nouveaux centres du monde que de centres de congés subventionnés par les comités d’entreprises pour ceux qui ont encore un boulot durable plus ou moins productif ou que de centres des impôts désertés par tous ceux qui ont encore les moyens d’en payer mais préfèrent des environnements plus favorables à leur biodiversité, se sont moins intéressés récemment à la météo autour de la Côte d’Azur qu’à l’éclipse totale visible du Japon (notamment de Fukushima, certaines éclipses ont des allures de clins d’oeil), d’ailleurs entre la Chine et le Texas (en passant par la France, mais plutôt côté  Îles Marquises et hautes mers que par fiefs électoraux et basses baronnies) de n’importe où avec une connection internet. Non pas que  le Cloud soit vraiment toujours bien plus gratuit et meilleur pour l’humeur et satisfaisant pour la santé qu’une promenade à pied sous les nuages en vieille France, mais entre une éclipse totale et certains trous noirs, il n’y a pas photo (aimablement sponsorisée) sous le soleil.

Les gens qui vivent en Suisse, mais pas seulement pour échapper aux impôts (qui ne servent pas qu’à financer les subventions aux installateurs de panneaux solaires chinois et les vendeurs d’électricité solaire récoltée en dormant, sinon l’exil fiscal serait plus marginal que leurs taux d’imposition) ni uniquement parce qu’il aiment la tranquillité et le vin blanc de la rive ensoleillée du bord du lac, se sont moins intéressés récemment à une vraie fausse tentative de détournement d’un avion d’Air France Paris-Charlotte (joli nom de ville mais on a du mal à imaginer que c’est un centre du monde) qu’à la tentative de 1er vol intercontinental de l’avion solaire Solar Impulse, petit saut de puce vers le Maroc (où byzeway de grands projets solaires sont bien entendu en avancement rapide, connectés ou pas au programme Desertec d’initiative euro-allemande, mais rarement dépendants de l’aide au développement de pays atones s’endettant par routine à des taux Club-Med pour aider d’autres pays encore plus ensoleillés à créer des usines et infrastructures concurrentes de celles pour lesquelles ils n’ont plus guère de meilleure idée que les soins palliatifs à crédit, en attendant d’inventer un impôt sur les rayons de soleil qui sera collecté exclusivement chez eux par des fonctionnaires reconvertis du démontage de panneaux solaires ou radars pédagogiques) mais grand bond possible vers une certaine idée du futur et de la conquête d’un avenir pas trop dépendant de grands emprunts de ceux-ci ou de zorro-bonds de ceux-là.

Quant aux gens qui sont plus ou moins provisoirement en France parce que normalement la météo est sympa au mois de mai (si on y réside officiellement moins de 6 mois, c’est fiscalement indolore et force est de reconnaître qu’on y mange bien et pas obligatoirement très cher si on évite les bling-bling-lands et autres bords de piscines, même si les pâtes aux truffes ne sont pas la spécialité locale, que les techniciens des garages à grosses voitures diesel à sièges en cuir made in Germany y sont raisonnablement compétents surtout s’ils ont suivi des stages de formation permanente dans un pays où elle a un rapport qualité-prix normal, et que sauf à se faire bêtement prendre en flagrant délit, il suffit d’être immatriculé juste de l’autre côté de la frontière pour ne pas payer les amendes pour excès de vitesse scandaleux ou stationnement pas très exemplaire), ils se sont moins intéressés récemment aux difficultés -prévisibles, évidemment prévisibles- de plan de charge de l’usine de la Ségomobile, pas seulement parce que ce sont surtout les affaires de l’actionnaire allemand à 88% (qui aurait remis 2,5 millions d’Euros le mois dernier dans Mia Industrie, comme le Conseil Régional -mais peut-être pas en empruntant ou collectant l’impôt, lui …-, mais ce n’est que le prix d’un grand appartement de luxe à Paris, ça n’est probablement pas aussi stratégique pour lui ou pour sa retraite que pour l’emploi des experts financiers et industriels de la Région Poitou Charentes et pour la reconversion des salariés de l’usine de Cerizay qui faisaient des voitures décapotables, jusqu’à ce que ça redevienne à la mode), ni uniquement parce que l’actualité du ministère du renouveau industriel portait provisoirement sur un Euro symbolique lié au naufrage de SeaFrance, mais surtout parce que la TV parle d’une tempête en verre d’eau à la française sur des centres de bronzage (par ailleurs assez emblématiques, il est vrai, des désordres de ce monde en général, d’une inquiétante tendance un peu partout aux délires collectifs même sans publicité à la TV, et d’une certaine idée de la normalité en France en particulier, avec ou sans tendance à l’overdose d’autobronzant ou à la surfréquentation de terrasses chics, mais ce sont d’autres histoires, ou pas) et de voiturettes plus ou moins solaires à Cannes où la météo s’améliore plus vite que le glamour des stars médiatiques du moment sur la croisette ou l’humeur des cinéphiles un tant soit peu exigeants qui vont à Cannes pour voir des films. On a les lunettes noires (et les oeillères) qu’on mérite, honni soit qui se demanderait si finalement Antoine (parti voguer sous d’autres cieux entre deux films publicitaires en France pour des lunettes qu’on ose espérer made in France avec moins de menace sur les emplois domestiques -les mots ont un sens …- que dans l’industrie automobile) et Johnny (émigrés sous d’autres fiscalités entre un concert promotionnel en France et un tournage de film publicitaire pour des lunettes qu’on espère made in France parce qu’on est fan inconditionnel de Johnny qui chante quand même mieux que Yannick Noah même si lui non plus n’est plus ce qu’il était du temps où il portait les cheveux moins djeuns) n’auraient pas de bonnes raisons qu’on aurait tort de refuser de voir au pays des raisons d’Etat (des tas ? des taxes ?) où les voitures hybrides sont diesel et les véhicules électriques un peu … différents.

Alors bien entendu, sur Twitter, on (se) parle d’autres choses, notamment du sommet de Bruxelles et des divergences de vues sur le financement de l’euro-croissance durable par consensus sur les zorro-bonds et touça-toussa et on (e) dit que Solar Impulse n’est pas encore arrivé au Maroc (en passant au-dessus de l’usine Renault subventionnée par le Maroc aidé au développement par la France qui s’endette auprès des marchés pour que les gens qui n’ont plus les moyens de se payer une Renault parce qu’ils ont perdu leur job ou ont peur pour leur retraite, puissent s’acheter une Dacia qui coûte 400 Euros de moins que si elle était assemblée en France avec des pièces fabriquées dans un parc industriel français à Casablanca, ou dans des écosystèmes plus exotiques et durablement favorables encore), qu’aussi bien une manif d’indignés prendra le pilote en otage lors de son escale en Espagne (en Suisse, l’avion a décollé d’un aéroport militaire, c’est plus sûr, et de toute façon la démocratie exemplaire helvétique est assez peu préoccupée par l’emploi, les retraites ou les frais de scolarité des étudiants qu’elle peut se permettre de subventionner sans se surendetter à taux variables Club-Med en devises étranges, alors il y a peu de chances qu’elle complique inutilement la vie de ceux qui essayent de créer des vrais jobs productifs et de préparer un peu des lendemains ne chantant pas trop faux sous le soleil pour ses djeuns) et qu’il n’y a qu’à regarder le soleil solaire en France (ou n’importe que autre Trésor national naufragé, Concorde crashé, radar au sol ou TVA par terre) pour voir que du démonstrateur techno-pédagogique à la réalité industrielle et au succès économique et commercial, il y a plus qu’un petit pas (qui coûte surtout si on ne le fait pas, ou mal, ou pas quand il faudrait), et qu’il a plein d’autres grands bonds à regarder ailleurs, de sauts vers des avenirs réellement meilleurs (que certains auraient quand même intérêt à ne pas regarder passer du ras du sol (sol erre ?), ou pire à ne pas vouloir voir) et d’autres lunettes noires à oeillères à vénérer comme les peuples primitifs adoraient le soleil. Bref, il y a des saints (desseins ?) plus important que d’autres sous le soleil, auxquels il vaudrait mieux se vouer qu’à d’autres avant que le Roi la République ne soit vraiment nu(ll)e, même si le temps n’est pas trop aux seins nus au pays d’une certaine idée de la voiture(tte électrique) et des lunettes noires (bleues, c’est pour les Twittos frimeurs et pour Michou, mais c’est comme les cheveux de Brad Pitt ou les déguisements de la miss Météo qui sauve le journal de Denisot entre un présentateur professionnel qui se trémousse et Beigbeder qui se fait mousser, il faut assumer) au Festival de Cannes.

Let’s Go Back To Real Basics :-) w/ Joan Jett (Live) : “I Love Rock n’ Roll !” - http://www.youscribe.com/rena … ♫ http://blip.fm/~1bi172

Et maintenant ? Il va falloir que ça change, sinon la #France est partie pour un Festival à la Kerouac #Cannes http://www.youscribe.com/catalogue/livres/actualite-et-debat-de-societe/et-maintenant-1602775

Euro-positions de négociations pas encore euro-consensuelles sur les Zorro-Bonds, mais #Allemagne peut changer aussi http://renaudfavier.com/2012/01/02/le-monde-2-012-tel-quil-promet-allemagne/

Si on s’intéresse à l’énergie solaire réelle, pas seulement aux éclipses et autres lunettes noires, il y a Planet Solar http://www.planetsolar.org/fr/

Si on s’intéresse au solaire et aux Project-Bonds plus qu’aux centres de bronzage et au temps à Cannes, il y a #Desertec http://www.desertec.org/?gclid=CK-QmILPmLACFY5pfAodJ2fl1Q

Dommage que le Président #Hollande soit revenu DE NUIT de #Bruxelles, sinon il aurait pu utiliser un véhicule solaire http://renaudfavier.com/2011/06/27/fly-solar-impulse-fly-life-is-like-a-chocolate-box/

Comment ne pas renverser son café en marchant, marrant, cet article: http://bit.ly/JGENWb via @Rue89 Retweeted by Renaud Favier

Pour les amateurs de vols historiques et d’avions solaires, rappelons que @solarimpulse a volé au Bourget en 2011 ;-)  http://renaudfavier.com/2011/06/27/fly-solar-impulse-fly-life-is-like-a-chocolate-box/

le 1er vol intercontinental d’un avion 100% #solaire vient de décoller : un petit pas pour @solarimpulse, un grand bond vers l’avenir

Solar Impulse’s First Intercontinental Flight Begins http://bit.ly/L7cu1Z RT by R Favier

@MG_M_D @dupontaignan Schroeder a fait le job pour lequel il était payé, ne pas enfermer les salariés de son pays dans un piège confortable  View conversation

@Christine98713 @F_MN @sociablesite la guerre militaire a d’assez fortes probabilités, “la révolte des peuples” est + une “arlésienne” non ?  View conversation

@edayedream Hello. 99% du monde ne lit pas le français … ;-)   View conversation

#Greece is in trouble at home and may trigger some trouble in #Europe : the trouble is the rest of the world is not far http://wp.me/p27ovB-cA

#Greece is in trouble and may become a trouble http://wp.me/p27ovB-cA

It’s hard to see the Canadian students in #Montréal as in risk to become a kind of martyr “LumpenProletariat” … http://wp.me/p27ovB-dD

It would be unfair to think that the weather is sole responsible for the bad mood at the Festival de #Cannes http://wp.me/p27ovB-dJ

Crise de la zone euro: L’austérité va-t-elle déchirer l’Europe? http://bit.ly/KCDzYo Retweeted by Renaud Favier

#Montebourg est parfois agaçant mais il eut mieux valu ne pas laisser couler SeaFrance que chahuter maintenant dans la cour d’école p. 1 Euro

@F_MN @Christine98713 @sociablesite la vieille théorie du conflit militaire comme continuité de la guerre économique par d’autres moyens …  View conversation

Il est plus facile de faire un bon (?) mot que de sauver le soldat #Euro mais comment ne pas entendre Zorro-Bonds plutôt que #EuroBonds ?

“Dégage, 2011 !” #eBook #français qui traite d’un sujet d’actualité en #France #Europe … comme son titre l’indique http://www.youscribe.com/catalogue/livres/actualite-et-debat-de-societe/degage-2011-1061390

Renaud Favier, le Journal http://bit.ly/dQneRc ▸ A la UNE: @Multiple_Face

Change … Climate Change ! How Do You Do ! http://wp.me/p27ovB-dJ

Soleil annoncé en France pour la fin de semaine : ce serait bien et plus … normal pour le festival de Cannes http://viadeo.com/s/vufAc

On va vers du meilleur temps en Europe, il devrait faire beau à Cannes en fin de semaine ;-)  http://lnkd.in/zk2eSx

#Changement … météo annoncé: ce serait #normal, c’est la saison des festivals maintenant http://lnkd.in/zk2eSx

Changement … météo annoncé: ce serait normal à cette saison … électorale… http://fb.me/X3o865Zj

Du (nouveau sous le) soleil ou du changement (de temps) ? http://wp.me/pJjbe-4HG

Let’s Wait for the Sun with a Coffee this Morning ;-) w/ Enya “It’s in the Rain” - http://www.facebook.com/caf… ♫ http://blip.fm/~1bhkn0

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Et maintenant ? Un café s(c)olaire ? Au soleil ?

En attendant que le soleil se lève, on peut e-lire un eBook préconisant entre autres de ne pas bronzer trop idiot (sans sous-estimer les mots et maux de la politique française et les soucis du développement démocratique durable et quelques autres sujets), sur http://www.youscribe.com/renaudfavier/, surfer sur un blog garanti sans UV toxiques sur http://renaudfavier.com/ ou  “liker” un café sous whatever parasol works sur http://www.facebook.com/cafe.matin.paris.

          
          
         
           
       

RF 24 Mai 2012.

Ps : normalement, il devrait bientôt y avoir du changement du côté de la eBookosphère, mais les promesses n’engagent pas ceux qui les écrivent à ne pas être un peu en retard, surtout avec le temps bizarre qu’il fait. “Life is like a chocolate box” (sous le soleil, ça risque de fondre), il n’y a aucune raison que ce soit différent dans les livres, fussent-ils électroniques (garantis sinon à l’énergie solaire, en tout cas sans radioactivité toxique).

            

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Du (nouveau sous le) soleil ou du changement (de temps) ?

On nous promet du changement (notamment climatique) à chaque saison électorale. On a même eu des tas de “Grenelle” à Paris et ailleurs pour s’en occuper. Mais les éléments de langage politiques, comme la météo, la bourse et d’autres irritants, sont peu fiables, en général.

Le mieux, si on ne peut pas organiser un sommet sur le sujet parce que tous les bons hôtels de bord de mer qui ne sont pas en travaux pour mise à de nouvelles normes essentielles à l’avenir de l’humanité sont complets (ou qu’il y a une grève des transports, mais c’est un autre sujet, ou pas), c’est probablement de ne pas s’en faire … une montagne et de boire un café. Même si on se demande si c’est bien “green” de faire brûler des graines cultivées par déforestation au bout du monde, moulues à l’électricité rarement fabriquée maison, et ébouillantées au mieux dans une Bodum ou assimilée, au pire dans une mini usine à gaz aussi responsable que les rasoirs vibreurs à 5 lames, les 4-4 urbains toutes options et les montres dorées pour bonimenteurs à ménagères depuis au moins 50 ans.

C’est un peu dommage, parce que ce n’est quand même pas très compliqué d’inventer l’eau tiède meilleure pour le climat que les sodas glacés (par ailleurs trop sucrés et bêtement gazeux). Par exemple, le monde irait déjà mieux si les frigos américains distribuaient du café chaud plutôt que de l’eau froide et des glaçons. On se demande d’ailleurs à quoi pensent les ingénieurs et communicants de Nespresso au bord de leur lac, parce qu’il n’y a pas à brainstormer cinquante ans dans un hôtel pour maîtres du monde tel qu’il est comme des apparatchiks à un sommet écolocratique en bord de mer ou des cinératchiks sur un plateau de sable à Cannes, pour imaginer des campagnes de pub rigolotes avec Clooney caché dans le frigo (on pourrait renouveler au passage le vaudeville oldschool à la française avec l’amant dans le placard depuis des siècles, en mettant deux amants dans un grand frigo à compartiments séparés, Dieu dans la porte pour changer les dosettes, whatever works) ou se trompant de bouton, fouillant dans le stock de dosettes ou demandant à l’inévitable jolie fille un peu froide ce qu’elle voudrait, pour pouvoir dire : “what else ?”. En plus, avec un genre de pompe à chaleur dans un coin du frigo, ça pourrait être “green” sur un malentendu.

C’est un peu dommage, parce que ce serait pas très compliqué, et au demeurant plus adapté à la météo sur la croisette, de faire boire aux people de Cannes du café (chaud, froid, whatever works, et si possible à un tarif un peu plus “normal” que celui de la location d’un tabouret sur terrasse avec vue sur la mer) qui serait meilleur pour presque tout y compris le climat et l’image qu’ils donnent au monde, plutôt que des Martini “shaken, not stirred” en promo pour le dernier remake de James Bond. On se demande d’ailleurs à quoi pensent les organisateurs du Festival, parce que ce serait un service à rendre à l’humanité de recycler les coiffeurs cannois en barmen spécialisés dans les cocktails à base de café quand on voit ce qu’ils font des cheveux de Brad Pitt ou de Beigbeder (le frère cinéaste qui fait des ménages sur le plateau de Canal+ pour l’audimat, pas celui qui sert des mains sur les marchés pour l’électoralomat). Et quand on connait la consommation d’électricité d’un sèche-cheveux, on voit bien que ce serait “Übergreen” de rafraichir un peu le dessus des neurones des spectateurs avant la formation permanente des futurs barmen, même qu’on pourrait le faire pendant les séances (rasantes en général, mais c’est un autre sujet) pour faire gagner du temps aux people et autres stars des plateaux plutôt que de laisser les commentateurs couper les cheveux en quatre devant les caméras après avoir vu un film sur le manuscrit de Kerouac plus long qu’un tapis rouge cannois, une photo des cheveux de Brad Pitt plus filasses qu’un monologue de Beigbeder ou une vidéo Youtube de Michael Moore (qui dit bonjour à tout le monde mais a d’autres chats à fouetter cette année) aussi moralisateur (tendance Tartuffe) que d’habitude.

Enfin, le temps et quelques autres “irritants” vont bien finir par changer, nous promet-on. Avant l’hiver (ou le suivant, ou celui d’après), avec un peu de chance. Parce qu’on ne peut pas être en retard (d’une guerre, entre autres) tout le temps (honni soit qui se tromperait en pensant énormément à un éléphant …), même si c’est la mode de Paris (il faut quand même bien dire que la Grande Nation a encore un peu faibli depuis Grouchy, surtout de la tête, même si on parlera encore de ses cadors et de ses épées dans cent ans et si rien ne sera perdu tant qu’elle conservera la Légion d’Honneur le sens de l’humour que le monde entier nous envie, même les Britanniques, les Californiens et autres Grecs supposés plus spontanément, voire génétiquement, créatifs et progressistes #InRealLife, sinon toujours pour les scénarios de leurs films).

En attendant, on devrait quand même arrêter un peu de regarder pousser la croissance ailleurs et la déforestation se relancer un peu partout sans faire grand chose dans notre jardin, parce que si ça continue, ça va finir par causer des crispations climatiques, voire des indignations des jeunes ou même des nervoussbrèquedaones électoraux d’un peu tout le monde même si notre démocratie est moins rouillée que celle des Grecs : il n’y a pas besoin d’être sorti dans un grand corps d’école d’administration de l’intérêt général pour comprendre que le problème est au moins aussi sérieux qu’une augmentation de l’âge de la retraite des vieux chômeurs en vieille France ou une réduction du taux de subvention des études des djeuns en Nouvelle France.

Parce que si on laisse le temps continuer comme ça, on va vraiment avoir du mal à faire revenir des vedettes sur le tapis rouge à Cannes, même après la crise en France, même quand Canal+ aura les moyens d’embaucher de vrais présentateurs.

Parce que si ça continue comme ça, on aura vraiment du mal à filmer de vraies stars sur les marches, et pas seulement pour cause d’exil fiscal durable.

Parce que si ça continue comme ça, il va falloir que ça change (de préférence avant le déluge) ! C’est ce qu’on (se) dit sur Twitter, en tout cas.

Let’s Wait for the Sun with a Coffee this Morning ;-) w/ Enya “It’s in the Rain” - http://www.facebook.com/caf … ♫ http://blip.fm/~1bhkn0

Présidentielle en Egypte : les bureaux de vote sont ouverts http://huff.to/K9HePD Retweeted by Renaud Favier

L’Europe se réunit à Bruxelles pour parler de la croissance et de la Grèce http://bit.ly/LBDo4y  Retweeted by Renaud Favier

Débat en plénière commence avec rapport de @AnniPodimata: taxes sur les transactions financières. Suivez en direct http://ow.ly/b4bRF #ep RT by R Favier

Les ministres du gouvernement #Ayrault priés d’utiliser Twitter avec prudence http://lentreprise.lexpress.fr/tiny/32774 Retweeted by Renaud Favier

Les 11 députés des Français de l’étranger, ça va introduire du changement à l’Assemblée Nationale ou des parachutés et notables as usual ?

Le film sur Kerouac à Cannes va peut être permettre de parler d’autre chose à la TV que du coiffeur de Brad Pitt ou des soirées de Beigbeder

#Facebook à 31$ : la valorisation de la boite a perdu 19 milliards en 3 jours … Il en reste plus de 80, ce n’est pas encore Pechiney …

Le monde irait mieux si les frigos américains distribuaient du café chaud plutôt que des glaçons http://renaudfavier.com/http://pic.twitter.com/RXM3pGdz  View photo

Renaud Favier, le Journal est sorti de presse! http://bit.ly/dQneRc

This year the Festival de Cannes celebrates Brazil as its “special guest country”. >Find out more: http://www.festival-cannes.fr/en/article/59357.html RT by Renaud Favier

2 mains invisibles au travail derrière étudiants dans la rue à #Montréal et action #Facebook sur les marchés http://wp.me/pJjbe-4H9

#Facebook in Wall Street and students in #Montréal are both obviously manipulated by invisible hands, so what ? http://wp.me/p27ovB-dD

Les manifs de djeuns au Québec ne sont qu’indignations d’enfants gâtés, bien sûr, mais c’était pareil en mai 68 à Paris … http://lnkd.in/cy4nPk

Inutile de s’inquiéter parce que Facebook ne vaut plus que 93 Mds $, mais les manifs à Montréal ne sont pas à négliger http://lnkd.in/cy4nPk

Finger, Moon and Invisible Hand(s) at Work in Montréal … http://wp.me/p27ovB-dD

La cour des grands, ce n’est pas très différent de la petite école ou de l’université, finalement … http://fb.me/1PZdGjI8e

C’est dommage de ne pas faire une escale à Montréal sur le chemin du retour en vieille France http://wp.me/pJjbe-4H9

Lancement réussi de Space X, fusée privée pour compte de #NASA : nouveau pas ou grand bond dans la longue marche vers nouvelles frontières ?

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Et maintenant ? En attendant le changement de temps (ou le café), on peut e-lire un eBook préconisant entre autres de cultiver son jardin (sans sous-estimer les mots et maux de la politique française et les soucis du développement démocratique durable et quelques autres sujets), sur http://www.youscribe.com/renaudfavier/, surfer sur un blog garanti sans pieds mouillés ni parapluie intemperstif sur http://renaudfavier.com/ ou  “liker” un café offert par la maison sur http://www.facebook.com/cafe.matin.paris.

          
          
         
           
       

RF 23 Mai 2012.

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