Cannes : hommage à Belmondo. Du vrai cinéma, pour homme

« Quand je l’ai connu « le mexicain », il recrutait pas chez tonton – Vous savez ce que c’est, non ?! L’âge, l’éloignement. A la fin il s’était penché sur le reclassement des légionnaires – Ah ! Si c’est une oeuvre alors là, là c’est autre chose« . Ouf, Bébel, c’est pas un P…épé

Toujours jeune, pour toujours

OK, on l’a quelques fois vu en compagnie ambigue, mais ça arrive à tout le monde d’être un peu à bout de souffle, en montagne en Amérique par exemple

Ambigu in America ?

Non, Bébel joue pas dans ce genre de film

OK, il a eu parfois des itinéraires bizarres, limite enfant gâté, mais qu’est-ce qu’il serait allé f… à Philadelphie ?

ça se fait pas, mais quelle belle musique (il faut cliquer)

non, ça devrait pas se faire, mais quelle belle musique (il faut cliquer)

OK, il a tribulé jusqu’en Chine, mais qu’est-ce qu’il serait allé f… à Chinatown San Francisco, on sait bien que les soupes de serpents c’est dangereux pour la santé !?

Il va se la faire !

Il fallait le faire (mais ça finit mal, ça peut pas être un film avec Belmondo, quoique ...)

 Ok, des fois il a joué un peu au guignolo, mais c’était juste pour rigoler, il est normal, comme nous, il sait même pas ce que ça veut dire « Borat« , et il connait pas Raoul « Brüno« 

C'est pas du calebute de fille, ça !

C'est pas du calebute de fille, ça non plus, mais c'est pas un film avec Bébel !

Et puis, le Marginal, sous ses airs d’autodidacte qui n’est même pas sorti aux Anciens Combattants comme ceux qui ont été gravement malades pendant leur scolarité, il sait lire et il pose de vraies questions.

Bon, OK, c'est pas les Inrocks, mais il faut être tolérant, les hétéros sont des gens comme les autres, même les (é)lecteurs du Figaro

Bon, et tant qu’à parler de lecture politique et de tolérance intelligente (ou de lecture intelligente et de tolérance politique, mais c’est pas la même chose, c’est encore plus rare et c’est bien dommage), comme hier c’était la journée mondiale de la lutte contre l’homophobie même si on a surtout parlé d’autres choses dans les restes du monde à cause de ces actualités de France et d’ailleurs dont moi je dis, qu’à ce niveau, ça devient gênant même si c’est pas comme si c’était Tchernobyl 2.0, si le climat était en voie de disparition, si l’économie allait à vaux l’eau ou si la guerre était déclarée, c’est l’occasion où jamais de faire un peu de promo pour un bon bouquin, voire un bon zélu. Même si je ne partage ni tous ses goûts, ni toutes ses couleurs à Dario Moreno 2.0, juste j’ai l’impression vu de loin que c’est un quelqu’un de bien. Et si je soutiens son bouquin surtout pour aider les petits libraires et les bibliothécaires en regrettant un peu quand même qu’on n’ait pas trouvé mieux pour l’intelligence et la vie pas trop désespérante ensemble que les bouquins en arbres sacrifiés imprimés par les aristocrates du monde ouvrier, tamponnés officiellement par la Bibliothèque Nationale et transportés en camions diesel des messageries monopolistiques à l’aller avant le retour également syndical en camionnette vers le pilon. Et si d’abord je ne suis que sympathisant même si à force de me faire … je pourrais commencer à (me) poser des questions comme tout le monde. Et si je ne l’ai même pas lu son bouquin parce que soit j’en achète que je ne prends pas le temps de lire comme tout le monde qui a encore le goût du bon papier qui sent le frais, soit j’attends que ça paraisse en Poche, comme tout le monde qui ne roule pas en Porsche et qui doit lire en conserve. Et bien faites (ou pas) comme vous voulez, faites (ou pas) ce que je dis, (ou pas) ce que je fais (ou pas), lisez ce que vous voudrez, ou pas, mais lisez … Au moins les professions de foi avant d’aller voter la prochaine fois, une autre foi(s) peut-être ?

Jolie couverture, mais si ça parle de politique en France, ça doit pas être très convenable, limite indécent, non ?

By the way, si vous ne savez plus lire, vous pouvez aller au cinéma ou regarder des images, par exemple l’expo « VIVE Reiser ! » à Francfort jusqu’à fin Juin.

By the way, c'est quand la Fête des Mères ?

Bon, mais surtout, bravo à Jean-Paul Belmondo pour l’ensemble de son oeuvre et parce que c’est pas commun dans le Who’s Who 2.011 made in France (imprimé en France ?), quelqu’un qui, sous réserve d’inventaire, est juste quelqu’un de bien qu’on aime aimer, ni un héritier dépravé, ni un planqué dépressif assis dans un placard doré sur son diplôme (« Nous sommes tous des planqués dépressifs assis dans un vieux placard vermoulu », ça ferait un beau titre de bouquin ou de profession de foi, non ?), ni un self-made aux moeurs et/ou fréquentations douteuses, ni un exilé fiscal ou assimilé qui se fait soigner en France mais ne paye pas ses contraventions pour grands excès de vitesse sur l’autoroute A6 (celle qui est au coeur nucléaire de l’axe Bruxelles-Luxembourg-Paris-Genève-Luberon-Monaco-Marrakech, by the way quid des points de permis pour les Gaulois à siège en cuir qui n’ont pas de siège fiscal en France ?) ni un conducteur de 4-4 diesel immatriculé en France parce que sinon on n’a pas droit à la carte de handicapé plus ou moins illégitime accrochée au pare-buffle en chrome bio, ni un trafiquant de drogues, d’armes, d’animaux plus ou moins disparus, d’humains plus ou moins entiers et/ou d’influence, ni un assassin (« il n’y a pas mort d’homme » dit Jack qui s’y connait peut-être en hommes ou en mort mais mais a déjà joué sur de meilleurs dialogues) ni un « ni-ni », ni un(e) qui nie les vérités et dénies les évidences ou vice-versa…. No comment sur les politiciens qui vivent sur les bêtes et assimilés qui touchent des « indemnités » parce que c’est fiscalement mieux que des salaires (sales airs ?) ou des revenus d’activités, ça pourrait nuire à ma carrière, ni sur tous ceux qui bénéficient de la présomption d’innocence (à vie s’ils ont le bon nom, le bon diplôme, le bon parcours, les bons amis, le bon armement, whatever works …), bien entendu, le contraire serait irresponsable, limite indécent.

L'habit(e) ne fait pas le moi(ne)

Belmondo, c’est une vérité. Quelqu’un qu’on aimerait connaître. Qu’on aimerait être. Même s’il n’est pas totalement parfait puisqu’il a une canne (à Cannes).

La béquille est à droite (honni qui pense "adroite" ou "elle ne laisse pas de bois" ou "il a pris un coup ... de vieux, le vieux")

Hélas, Nobody’s Perfect. Même moi parce que j’ai pas fait ma gym ce matin, j’ai mis un extrait de l’Homme de Rio en lien sur l’image des Tribulations parce que je suis amoureux … des paysages de Brasilia et je suis en retard à force de regarder des extraits de films de Bébel. Et même pas Enzo-Enzo qui est craquante tendance Audrey Hepburn mais c’est sexuellement ambigu, et surtout n’a pas mis sur Youtube ce joli clip où elle chantait « Juste quelqu’un de bien » avec des lunettes noires de star genre sixties, sur un beau bateau glamour juste luxe comme il faut ma non troppo, il y a genre 20 ou 30 ans.

Salut les artistes, sortez couverts même si la météo semble s’améliorer un peu.

Renaud Favier – 18 mai 2011 – http://www.renaudfavier.com

Le Bonus : Quelques bonnes feuilles de Flic ou Voyou  » … pour chasser le Diable, Madame Langlois … mais quand il faut y aller, faut y ailler ! » ; de l’As des As  » Vous avez déjà sauté en parachute ? Non, mais je peux essayer … » (avec Marie-France Pisier) ; du Magnifique : « Paris est en deuil, à Pékin ils pavoisent … Quand vous allez arrêter de faire le c… ? »

C’est fini pour aujourd’hui, parce que je n’aime pas Cannes, je ne suis que sympathisant

Et si la prochaine Gay Pride pouvait ne pas bloquer la circulation autour de chez moi un jour ou je déménage ... je suis super tolérant mais j'ai mes limites !

Brouillon – Non retenu – A effacer (ou pas)

C'est pas naturel ... cette couleur ?

J’ai fait mes études, puis commencé à travailler au Brésil, dans la seconde moitié des années 80. Je n’avais rien pour ou contre les homosexuels. Je leur en voulais un peu parce que sans le SIDA j’aurais sûrement été James Bond. Et puis pour la mort de Freddy Mercury.

ça aurait pu être si bon(d)

Provincial un peu rustique du bord du lac de Genève, je ne me doutais pas que les Rolex étaient des symboles de virilité quinquagénaire dans l’Ouest … parisien. Je croyais que le dry-Martini de 007 était le summun de la classe britannique et j’étais consterné tendance sidéré que James doive ajouter une boite de préservatif à sa panoplie de gadgets pour échapper à un vulgaire virus de singe vert, lui qui terrassait d’une main l’ours sovietique, tellement si fort qu’il aurait pu être Français.

La vérité, enfin !

J’aimais bien les Village People mais comme des garçons qui jouaient de la musique, normaux quoi, genre les Beatles ou les Rolling Stones, pas des saints d’une autre religion. Les homos, c’était pour moi comme les Suisses ou les Belges, il y en avait pas mal autour mais on ne les reconnaissait pas toujours, même quand ils parlaient parce qu’ils avaient bien un accent mais c’était la même langue. Et on vivait en paix avec eux depuis autant qu’on s’en souvienne. On ne mangeait peut être pas exactement la même chose sauf au ski ou chez Léon de Bruxelles et on ne comptait pas pareil entre 70 et 90 mais on n’en faisait pas une affaire d’honneur, basta cuisine.

Comme des garçons Américains un peu Belges mais pas plus ambigus que Bertrand et pas plus suisses que Juvet

Quant à Freddy Mercury, c’était juste une des centaines de stars planétaires qui fréquentaient en y vivant presque comme tout le monde la rive suisse du Lac (de Genève) près duquel je vivais à l’époque et où on croisait souvent des stars dans le train ou au tire-fesse sans s’en faire une montagne, basta cosi aussi. A part Patrick Juvet et Plastic Bertrand dont on se rendait bien compte que leur musique était encore plus nulle que la moyenne du moment, personne n’avait de préjugé plus ou moins infondé sur tel ou tel chanteur, et tout ce bruit là servait essentiellement à donner un prétexte pour danser avec les filles, surtout Hotel California qui était LE slow qui durait bien longtemps et sur lequel on pouvait tenter d’emballer.

Comme un rocker Anglais un peu Suisse, c'est seulement après le concert de Wembley que son coming-out a vraiment fait du buzz

En approchant du Bac, on a commencé à suspecter (comme dirait Coluche) des trucs un peu bizarres dans des arrière-salles (Coluche n’oserait pas le dire) mais ça se passait à San Francisco ou ailleurs très loin et puis ça ne paraissait pas beaucoup plus bizarre que les ballets roses des provinces d’Europe dont on entendait déjà parler aux infos ou la polygamie qui choquait déjà un peu mais ne concernait que quelques rois du pétrole qu’on suspectait de faire bien pire dans leurs villas du bord du lac où à l’Hôtel près de l’ONU où se faisaient des méchouis dans certaines suites selon la légende qui circulait au lycée. Mais on avait été éduqués pour pas (se) poser de questions sur ce que des adultes pouvait faire dans leur chambre, fut-elle d’hôtel de luxe ou lointaines et mystérieuses « back-room » et de toute façon, on avait autre chose à faire que de lire des trucs sur le derrière des choses dans les ancêtres de la presse people.

Le derrière des choses, et vice-versa

Mais il fallait préparer le bac philo et on apprenait que Socrate était très sage de trouver tout bon car il ne mangeait pas sans fin (faim ?) et ne buvait pas sans soif (surtout ces soft-drinks trop sucrés et/ou plein de chimie), même le jus de cigüe qui était alors très tendance. Que s’il ne prenait pas son pied avec sa femme que tout le monde savait acariâtre et qui l’embêtait énormément, s’il préférait de beaucoup ses petits esclaves dont il se vantait de dégrossir l’esprit avec sa maïeutique, entre autres jeux excitants, du moment qu’ils étaient consentants (en l’occurence, Coluche dirait que justement pas) et que ça se passait à 2 ou 3000 ans de chez nous, cela ne nous regardait pas. Certains profs pensaient que son acceptation sereine de la cigüe était un ultime pied de nez à sa femme, parce que la sagesse à ce point, c’est impensable, et qu’on n’avait pas encore inventé les anti-dépresseurs.

A l'époque, le doigt, ça signifiait déjà la même chose ?

J’ai toujours trouvé ça un peu dérangeant quand même, ce goût des autres, mais tant qu’ils font ça entre eux et que ça ne dégrade pas plus la glorieuse image du sport français (taper « Bleus », « Zahia », »Dopage », « tricherie », »corruption », »scandale », « défaite », « déroute », « bétise », « lapin crétin », « nous savons », « gérontes » ou « ça devient gênant » ou ce que vous vous voudrez sur http://www.jeplanteunarbre.com ou Google si vous n’aimez pas les arbres,  pour l’actu du jour) …

Quand on montre les 5 doigts, c'est plus convenable et ça évite toute ambiguïté

Par exemple, quand c’est des filles, ça ne me gêne pas qu’elles se pacsent pour que les enfants qu’on leur fait avant de les plaquer pour aller chasser ailleurs, trophy woman plus jeune et jolie pour les uns, femmes d’amour ou de hasard pour les autres, femme de ménage aussi parfois, hélas, puissent avoir au moins un héritage comme tout le (beau) monde puisqu’il n’auront pas de boulot pour se payer un appart qu’ils ne pourraient de toute façon pas s’offrir même s’ils avaient du boulot par intermittence pas trop délocalisé et qu’il faut bien qu’ils aient un toit pendant leurs intermittences, la pré-retraite et la retraite qu’ils n’auront pas. Parce que sinon, comment on va se débarrasser des Tanguy qui mangent de plus en plus et boivent même nos alcools (ça ne devrait pas grandir) et qui va payer nos retraites à nous et rembourser nos dettes à nous ? Parce que nous aussi un jour, comme Belmondo on sera vieux, même si on n’est pas des P…pés. Sinon, il y aurait bien les immigrés, mais la tolérance a des limites, on n’est que sympathisants aussi pour eux. On préfère vraiment quand c’est des filles sans voile (ni vapeurs) qui font le ménage (à New-York, on s’en fout, en mai, fais ce qu’il te plait, ou ce qu’il te paie, whatever works du moment qu’il n’y a ni harcèlement, ni contrainte, ni indécence). Quand c’est pas des qui bloquent la circulation en priant dans les rues qui construisent les rond-points inutiles mais légaux ou qui démontent les panneaux anti-radars peut-être utiles mais devenus illégaux. Quand c’est des pauvres qui restent à leur place et qui n’envoient pas leurs enfant à l’école des nôtres, déjà qu’elle ne marche que sur 3 roues, qui assurent le renouvellement des générations d’électeurs. Et quand c’est des immigrés genre Schwarzenegger qui déséquilibrent un peu les comptes de la Sécu. By the way, bonne nouvelle, le rapport gag de la commissaire à l’immigration du #PS qui voulait devenir secrétaire d’état mais a raté la date du 1er avril pour la publication, c’est « out », c’est aussi mort que les contrats avec les imprimeurs pour les affiches « DSK Président » mais on n’en rigole même plus pour nuire à leurs carrières tellement l’ex-futur-pré-candidat occupe l’écran avec un autre film en ce moment, non, l’important c’est qu’on aurait trouvé un début de genre de traitement amont efficace contre le SIDA. Comme ça ces homos si drôles, souvent très intelligents, cultivés et bon cons … ommateurs pour la croissance, surtout ceux qui ont un diplôme et un boulot sérieux, ils ne mourront pas tous (sans être reconnus) dans d’atroces souffrances pour les comptes de la Sécu avant d’avoir payé nos retraites, nos élus et la scolarité de nos gosses avec leurs impôts. C’est chouette, non ?

C'est très bien, c'est même plutôt excitant (mais seulement du moment que ce n'est pas ma femme ou ma fille, je suis tolérant mais juste sympathisant)

Ach, l’intolérance, c’est comme le cancer ou la bêtise méchante, gross Malheur, et vice-versa, ou pas, ou le contraire, on s’y perd, non ?

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12 réponses à Cannes : hommage à Belmondo. Du vrai cinéma, pour homme

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