A la Saint Valentin (qui se fête le lendemain), certains l’aiment … néo-rétro

Reach me Tiger ...Geek, ça rime avec romantique (et avec Meetic, certes …). Alors même si on était über-charette le 14 et si on est d’un n(i)etkulturnisme assez absolu pour avoir zappé la Saint Valentin (ça rime avec lendemain, d’ailleurs), c’est encore l’heure quelque part inzecloud, aujourd’hui.

love-watch

Pour les amoureux vintage et/ou sérieusement nostalgiques, it’s as simple as a kiss : http://www.youtube.com/watch?v=PfbSD3PZTDU

betty_boopValentine

Pour les amoureux oldschool qui l’aiment forever show, il n’y a pas (d)ébat. http://www.youtube.com/watch?NR=1&feature=endscreen&v=oq1hR1PjwsU

Marilyn-Monroe

Côté éternels romantiques un peu timides, facile d’être dans le coup par tous les temps : http://www.youtube.com/watch?v=483ilMmZbP0

audrey-hepburn-paris-funny-face-696646-jpg_478749Même ceux qui ont à peine l’âge d’avoir été amoureux d’Emmanuelle (l’une, l’autre, whatever poussières d’ans qui étaient de l’avis général plutôt moins pires que pas mal de jours et nuits avec pilules plus ou moins bleues de maintenant, grands soirs crépusculaires avec champagne et orchestre, et petits matins à problèmes démaquillés au botox d’aujourd’hui) mais n’ont pas oublié leurs meilleurs sens, surtout celui de l’humour, sur un oreiller au siècle dernier où dans une salle de coffres en Suisse ou ailleurs, jettent un coup d’oeil dans le rétro, à la Saint Valentin http://www.youtube.com/watch?v=wEQ8tY5_AhQ

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Et pour ceux qui sont trop déviants, pervers, différents, whatever works et/ou djeuns pour savoir qu’avant, même du temps de Marilyn, d’ailleurs, voire même avant celui de Woody, l’amour n’était pas aussi simple qu’un « 5 à 7″ plus ou moins compliqué ou tarifé, pas toujours aussi expéditif que le rustique (voire brutal) « bonjour madame, merci madame, au revoir madame » des professionnel(le)s des métiers qui payent assez pour se tenir aussi mal dans les hôtels à chair chers qu’aux bonnes tables et permettent de bosser une ou deux heures par jour par intermittence, vêtu(e) ou pas, et de prendre une retraite à taux plein dés l’âge des premières Rolex pour celles et ceux qui n’ont pas raté leur vie comme tout le monde et autres gens normaux et décents (lire ni proxénètes, ni pires), les histoires (pour l’Histoire, ça se discute, mais des indices concordants laissent à penser que c’est assez mal barré, surtout si on ne change rien, ni personne) d’amour(s) finissaient déjà mal en général, même quand elles ne commençaient pas entre mâles et autres créatures de mêmes sexes qui s’aiment (sèment ?), rien n’est perdu, pourvu qu’on invente vite les technologies permettant le clônage de gens normaux juste raisonnablement obsédés, de médiacrates aussi assexués mais un poil plus drôles, et d’écrivains encore plus normalement pervers, ou (dans le) vice-versa, plutôt que la fabrication de toujours plus toxique plaisirs artificiels et « je » d’amours hasardeux/ses (tiens, dans hasardeux, il y a hasard et deux : romantisch, nicht ?). http://www.youtube.com/watch?v=uinn26P2c6M

everythingalwayswantedknowsex

Ceci twitté, avec les nouveaux sex-toys pour tous (et même pour deux, voire plusieurs ensemble parce que tout est possible, maintenant) importés par les notables de la politique écologique parisienne et autres zélites, fabriqués avec des matières premières bio garanties 100% traçabilité française dans des usines socialement avancées autour du fleuve Amour par de jolies ouvrières sexy et souriantes, ne consommant pas plus d’électricité pour leur fabrication, à l’usage et au recyclage qu’une petite usine automobile (c’est une truc d’avant, comme la bossa nova, les coopératives et le futurisme à visage humain, que les moins de 30 ou 40 ans …), et payables en cash dans les sex-shops new-look des quartiers branchouilles où les biobos ne glissent pas comme dans les bouges de Pigalle pour provinciaux sur des flaques de liquides suspects entre des rayons de revues pour pornocrates et des étalages de vidéos pour (a)mateurs de ballets roses et autres baisocrateries borderlines pas encore totalement dépénalisées en France (les films sur des trucs à plusieurs avec des dames qui font pipi sur des animaux maltraités par des messieurs avec des cagoules en cuir sur la tête et des trucs électriques dans les fesses, c’est comme les livres sérieux sur l’économie réelle au XXIè siècle, ça n’est pas encore en vente libre en kiosque à Paris, il faut le savoir avant de perdre son temps à chercher ça chez les marchands de journaux), il faut vraiment avoir l’esprit passablement tordu, voire affreusement oldschool, limite pervers, pour se compliquer la vie (le vit, s’interrogent les possesseurs de très vieux dictionnaires ?) avec des histoires de love et toussa-touça. Parce que si on n’a pas un Orgasmatron en 2013, on risque de sérieusement rater sa vie sentimentale : http://www.youtube.com/watch?v=Isrd7E5nzIQ

Woody Allen, actually

Anyway, whatever works, mais la Saint Valentin se fête le lendemain (honni(e) soit qui pense « se fait à la main »).

Renaud Favier – 15 février 2013 – Café du matin à Paris

PS : ceci écrit, il (est à peu près établi, de nos jours, qu’il) n’y a pas que le sexe, l’amour, les femmes et toussa-touça, dans la vie des hommes (pour après la vie, surtout après la fin de vie de célibataire et l’enterrement de vi(c)e(s) de garçons et filles de tous âges, c’est plus incertain, surtout à Paris maintenant que la loi française complique un peu tout pour tout le monde en général, même en province et dans les dom-tom et jusque dans les arrondissements chics et chocs, une fois n’est pas coutume, et pour tous les candidats au divorce en particulier). Il y a aussi l’argent, l’humour, Dieu, les cabriolets, la famille, le café, quelques livres, Bergman (Ingrid, pas le vieux gusse qui -se- faisait des films pour intellos et autres pervers préférant écouter du suédois plutôt que parler avec les mains à des suédoises), le ski, Rome, Osorno, la nostalgie, le Brésil, et le violoncelle (entre autres) : http://www.youtube.com/watch?v=57FUphSl2vA

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À propos de renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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