Non ! Non, on ne doit pas rire de tout !

Marre des vieux qui se la coulent douce et nous (interd)disent où, de quoi, avec qui, quand, pourquoi et comment on doit, ou pas, (sou)rire, alors qu’eux même ont fumé du LSD rose en écoutant les Stones pendant 30 ans et n’ont fait que de mauvaises caricatures depuis !

Mais what else ?

On pourrait se moquer des handicapés : en principe, ils n’ont pas trop les moyens de défendre leurs places réservées, mais on ne sait plus trop que penser, maintenant qu’ils font les jeux olympiques (et il faut être prudents, si le 4/4 toutes options avec macaron handicapé garé sur la handy-place près de la boutique de caviar a un chauffeur patibulaire armé devant et deux « bombes » derrière, il vaut mieux ne pas pisser sur ses pares-buffles de jungle plaqués or, surtout si on a vu le passager handicapé sortir faire son jogging en portant un lourd attaché-case en croco de chaque main).

Normalement, on devrait pouvoir faire des blagues sur les femmes, mais, ni toutes les régions francophones, ni toutes les religions du livre n’y sont également tolérantes, alors on hésite un peu à prendre le risque, parce que des fois on veut juste rigoler en touchant des fesses sous une robe dans le métro pour faire rire les potes (ou engager la conversation au cas où sur un malentendu ça pourrait marcher), mais on risque de se prendre une grosse baffe de la femme d’à côté qui est pacsée ou mariée avec les fesses et fait du karaté pour pas se laisser emm… par des tafioles intrépides, ou c’était pas une fille sous la robe et tous les disciples qui étaient avec les dites fesses vous lapident sur place ou vous jettent un regard haineux en vous promettant de vous faire la peau quand les vigiles avec le chien seront partis.

Une bonne fois (foi ?) pour toute, les vraies religions ne sont pas faites pour faire des publicités Benetton rigoler, Dieu(x) a inventé Ségolène Royal la politique pour ça.

Si on commence à rire de choses aussi sérieuses que  de « In God we Trust » ; banksters ; valeurs ; voleurs  des banquiers, jusqu’où (r)ira-t’on ?

Et plus encore que l’argent, la famille, c’est sacré : on ne rigole pas non plus avec ça (surtout qu’on a tous un banquier dans la famille).

Quant à la nature, il faudrait être fou ou sous über-overdose de Prozac pour se poiler en ce moment : les OGM, c’est comme l’écologisme, le lobbyisme, l’anti-ceucisme, le pro-celasme, les guerres de schismes et tout l’écosystème qui passe de sommet international en bord de mer avec daïquiri aux grandes conférences nationales dans les beaux quartiers des capitales avec cocktails au Champagne, c’est pour les gens sérieux.

Bref, quand on aura fini Closer, Charlie Hebdo et Libé, plutôt que de passer au Monde ou aux Echos qui nous en réservent sûrement de bien bonnes sur l’avenir professionnel de Martine Aubry, le reclassement de Ségolène Royal, les emplois réservés aux femmes de politiciens ou les maintien des niches Dom-Tom en Scellier-Duflot et autres super accélérateurs de croissance, emploi et compétitivité durable nouveaux ou juste conservés parce qu’ils ne marchaient pas mais dont le gouvernement provisoire préfère laisser le traitement social(iste) aux suivants (au point où on en est, peu importe), on peut lire un truc sérieux, pour changer. Le Figaro qui se rebelle, ça vaut le coup d’y jeter un coup d’oeil chez le coiffeur : http://www.lefigaro.fr/formation/2012/09/21/09006-20120921ARTFIG00526-le-grand-retour-des-enarques.php  d’autant que ça a beau être sérieux, on peut difficilement ne pas (sou)rire en pensant au brainstorm qu’il a fallu à l’équipe rédactionnelle pour trouver le mot « activité » pour ne pas dire « travail », qui aurait déclenché trop de moqueries (le stage d’intégration ENA au ski est quand même une des seules occasions où des étudiants en Bac+6 peuvent faire classer une entorse sur une piste verte en accident du travail, mais il faut reconnaître à la décharge des futures élites de droit divin que leur raout ne se passe pas à Gstaad ou Courchevel -les mauvaises langues diront que c’est bien la dernière fois …-).

Ceci (d)écrit, il y a quand même des choses qu’il faut respecter, surtout quand elle datent de Mongénéral, sinon, où va l’avenir de la société ?

Renaud Favier, 22 septembre 2012.

Ceci écrit, même si on n’est pas bien sorti de l’ENA et/ou si on manque d’humour sur certains sujets (genre la météo un peu floue le week-end de la Coupe Icare alors que ça fait 3 semaine que les week-ends étaient divins), on peut télécharger sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable qu’une joli coupé RCZ ou une Alpine à pleine bourre sur circuit à quelques semaines du salon de l’Automobile de la Porte de Versailles (avant, on disait “Mondial”, mais c’était avant que ceux de Shanghaï, de Séoul, de Sao Paulo et bientôt Varsovie, Prague et Istambul n’aient gagné la bataille de l’automobile dans la guerre économique et qu’on parle de le délocaliser au Maroc, maintenant que la France est officiellement en crise et qu’on ne voudrait pas imposer des heures sup aux douaniers de Roissy ou aux fonctionnaires du STIF/RATP déjà obligés de lire tous les compte-rendu du dialogue social dans leur administration, de participer à des séminaires d’information sur la vie après les plan sociaux et les contrats de générations, et de perdre du temps à remplir les formulaires de RTT en 3 exemplaires parce qu’il n’y a plus de budget pour remplacer l’imprimante en obsolescence pré-programmée pour laquelle on avait acheté 5 ans de stock de toner d’avance via un intermédiaire qui avait des fournisseurs en Belgique mais qui ne reprend bien sûr pas la marchandise incompatible avec l’imprimante qu’on achètera quand in y aura des crédits) depuis que l’écologisme globalement responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique française n’est pas sortie blanche comme neige de 40 ans de hautes certitudes inefficaces de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES ou MOT en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout d’autant que le feu semble avoir pris plus au sud dans la foulée des révolutions de jasmin dont toutes les bienpensances se félicitaient pourtant avec autant d’enthousiasme qu’elles se laissaient inviter en vacances et/ou avion par les prédécesseurs des incendiaires. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?”.

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
       

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préférer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitué et dont on prend toujours la carte de fidélité par habitude, ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaises dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Sinon, côté littérature économique, les usual suspects de l’exploitation, explication ou futurologie de la crise vont probablement publier pour Toussaint afin de surfer sur la vague de morosité de début novembre, tandis que les vendeurs de Trente Glorieuses devant nous, de bilan et perspectives du gouvernement ou de France se renforçant dans l’adversité attendront certainement la saison des achats de cadeaux de Noël pour profiter du regain de bonne humeur des (é)lecteurs devant les jolies vitrines, les étals tentants et les décorations festives. Il n’en reste pas quelques écrits recommandables comme “Homo Economicus” de Daniel Cohen, qui vole un titre mais écrit très honnêtement et opportunément sur la bipolarité de l’être humain occidental compétiteur et coopérateur à la fois, en crise grave depuis que le mot coopétition inventé à peu près au même moment que partenariat public-privé et junk-bonds est à peu près aussi has-been que l’économie mixte et les coopératives ouvrières du temps de Mongénéral, sauf dans les conversations d’après digestif dans certains milieux privilégiés restés politiquement au début des très progressistes mais non viables années 80, économiquement au début des très psychédéliques mais ultra-confortables années 70, et intellectuellement à la fin des très regrettées mais über-déstabilisantes roaring sixties.

Enfin, côté littérature érotique pour filles, on murmure dans le landerneau que l’anglais de la version originale est tellement simpliste qu’il ne sert vraiment à rien d’attendre la sortie prévue en octobre (en France, Lattès, 17 octobre) de la version en français de l’incontournable “Fifty Shades of Grey” (et que c’est une excellente raison d’acheter un truc électronique pour lire dans le métro (ou d’apprendre à télécharger en pdf sur iPhone, iPad ou n’importe quel machin électronique moderne portable, ou pas) pour éviter que les voisins, collègues, enfants, parents et autres impedimenta sachent qu’on mange lit du cochon en cachette comme tout le monde qui a du temps à perdre et de la libido à dissiper mais un(e) conjoint(e) moins disponible que DSK dans les années de jeunesse, et plus assez d’énergie, d’audace ou de méthode pour sortir draguer).

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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