Les Français #retraités sont-ils des privilégiés (eux aussi) ?

Avant, la retraite, c’était à peu près pareil pour tout le monde et on n’entendait parler, ni de trucs délirants pour (rares) privilégiés, ni de trop énormes galères. Mais c’était avant. Maintenant, c’est comme tous le(s) reste(s), ça ne va pas vers le mieux avec le temps qui passe.

C’était simple, à part quelques cas particuliers genre les anciens militaires gradés qui travaillaient dans de beaux bureaux avec sièges en cuir et grosse voiture de fonctions éminentes pendant leur 3ème ou 4ème retraite alors qu’ils étaient plus jeunes que nos parents qui bossaient normalement (on n’avait pas inventé le chômisme), mais on pensait que c’était normal parce qu’ils avaient fait la guerre (en la perdant en général, mais c’est un autre sujet, ou pas, et cela n’avait d’impact sur les promotions aux mérites et la carrière de retraité que sur ceux qui étaient morts à la guerre ou ailleurs), les gens qui avaient fait des jobs bizarres avec des syndicats qui savaient comment y faire et méritaient des régimes spéciaux comme les contrôleurs aériens, cheminots etc, et puis les profs.

Normalement, après les Trente Glorieuses (qui sont loin derrières mais que celles et ceux qui regardent dans le rétroviseur voient devant nous), on avait le droit de cesser de devoir travailler mais de continuer à toucher un salaire plus où moins en rapport avec ce qu’on gagnait en « activité » (il y avait déjà les combines à nanard genre promo et augmentation 2 semaines avant la retraite pour ceux qui en avaient une calculée sur le dernier salaire, ou d’autres arrangements pour les cas spéciaux, spécieux ou carrément scandaleux mais ce n’était pas encore trop dramatique parce que le pays était riche et que c’était comme les Auvergnats, quand il n’y avait pas trop de privilégiés trop visiblement excessifs promenant leurs collections de Rolex -avant cambriolage plus ou moins suspect et remboursement de montants plus ou moins choquants par les assurances- en Panzer made in Germany entre Paris de 5 à 7 (ème arrondissement), Ré et le Lubéron pour les moins indélicats, Bruxelles et Monaco via Genève pour ceux qui n’avaient pas raté leur vie en restant naïvement « dans l’honnête » mais n’aimaient pas l’avion et ni les petits enfants et évitaient Marrakech), ça marchait cahin-caha), ce qui était assez commode pour pouvoir se livrer plus à des activités dites « normales », ou à celles pour lesquelles on avait un goût ou une passion et qui n’étaient pas trop incompatibles avec les lois de la République nature humaine qui interdisent en principe par exemple de passer sa journée dans la piscine à bulles chez Ikéa si on mesure plus de 1m20, ou de toucher les fesses des petites filles au jardin public avec une canne (pour les machins de devant des petits garçons, il n’est peut-être pas inutile de rappeler que ce n’est pas comme pour les viols de mineur(e)s et autres envois en l’air pas particulièrement réglementaires en tournante dans les caves* qui semblent légaux dans certaines banlieues depuis une certaine idée de la décentralisation, il n’est pas recommandé de les toucher en public en France, même sans canne, mais il y a des pays pour ça).

*: ceci dit, il est assez cohérent que ce soient des mineures, dans les caves.

Mais, c’est comme tout le reste, ça s’est compliqué à cause du monde réel, du vieillissement de ceux qui n’avaient pas les maladies normales genre sida ou cancer, de ces histoires de travailler plus pour gagner plus et de l’augmentation des tarifs des maisons de retraites à cause des privatisations, des sous-développés qui ont voulu se développer et des communistes qui ont voulu se décommunister (sauf en Corée du Nord parce qu’on n’a pas dit aux dirigeants que la seconde guerre mondiale est terminée et en France parce que les dirigeants n’écoutaient pas plus la radio quand on a annoncé la guerre économique mondiale que quand Mongénéral avait suggéré à l’état français en général et aux honorables citoyens et zélites français de vers 1940 de faire le bon choix, ce que la majorité d’entre eux n’a voulu entendre que plus tard parce que le Petit Père des Peuples hésitait autant que les Américains à intervenir avant d’être sûr que les Allemands devraient faire retraite sur tous les fronts, voire bien plus tard parce que la radio passait mal à Vichy et dans certaines maisons avec des murs aussi épais que les tapis et les silences, voire pas encore pour la minorité visible qui a été forcée à l’exil pour l’exemple autour de 1944-45, et les autres qui se sont débrouillés pour se faire oublier/acquiter/promouvoir par des voies et moyens plus ou moins (in)avouables ou qui avaient pris la précaution de tondre quelques têtes en public vers la fin des évènements pour ne pas perdre leurs droits à une fin de carrière exemplaire, les décorations normales pour les civils, et une retraite bien méritée). Mais c’était avant, tout ça.

Parce qu’assez vite, après la parenthèse enchantée d’après 1981 pour les militants méritants et même les travailleurs pas militants et même les pas trop travailleurs pas trop méritants, il y a eu du vrai changement dans l’air.

Et dans un pays qui aime tellement le changement qu’il voudrait que ça change tellement tout le temps, ça a fait un peu comme pour avec le climat, on ne savait plus trop où ça allait, où ça voulait aller, où ça ne devait pas aller, et touça-toussa entre les rapports Attali qui n’était plus le conseiller de Tonton mais celui du nouveau Prince, mais restait une sorte d’ennemi aux yeux des lobbyistes des taxis et des députés représentant les conservatismes en tous genres y compris celui du taux de TVA sur la limonade qu’on avant toujours connu depuis bien avant l’âge de la puberté alors il n’y avait pas de raison que cela change à celui où les gens normaux sont à la retraite (payée ou pas selon qu’ils ont été un peu ou beaucoup chômiste) mais où les politiciens professionnels peuvent continuer leur carrière ad vitam aeternam (à vos souhaits), ça énerve tout le monde.

Vraiment tout le monde.

Et maintenant, on ne sait plus trop, parce que travailler plus longtemps pour gagner moins, voire rien du tout pour ceux qui n’ont pas une petite cinquantaine d’années aujourd’hui, ça ne fait pas rêver les gens qui aiment moins leur boulot qu’avant pour telle ou telle bonne, moins bonne ou très bonne (dé)raison, moins encore ceux qui n’en ont pas, n’en ont jamais eu et/ou n’en auront jamais plus et ont du mal à comprendre le concept de retraite, surtout que comme ont n’apprend plus rien à l’école, ils n’ont même pas dû entendre parler de celle(s) de(s) Napoléon(s), sauf s’ils ont eu un prof d’histoire consciencieusement marxiste que ça faisait marrer de passer l’année à causer des défaites françaises en général, de celle(s) du seul citoyen dirigeant qui ait un peu fait provisoirement grandir le pays et simplifié les lois en intérim entre Monsieur XIV et Mongénéral, en particulier, et surtout de celle de Russie redécorée à la sauce stalinienne pour que les mômes n’oublient jamais d’aller à la Fête de l’Huma. En même temps, travailler moins, si c’est pas pour gagner plus comme quand la Mamyderme avait offert les 35 heures payées 39 (à crédit sur les générations futures, mais tout le monde a fait semblant de ne pas comprendre) avec en prime des RTT en plus de déjà les plus longues vacances du monde qui fait un lien entre le travail utile et le pouvoir d’achat réel après impôts plus ou moins surréalistes, c’est pas très cool non plus, il n’y a qu’à voir comment les chômistes sont dépressifs (et c’est très ballot parce que comme ils n’ont plus de mutuelle, ils doivent payer plein pot le Prozac, et en plus la dépression devient souvent chronique après la fin de droits quand ils n’ont même plus droit au ciné à tarifs réduit et aux musées gratos pour se redonner le moral), comment les djeuns qui n’ont jamais bossé sont déprimés au point de parfois dealer ou faire des tournantes en écoutant de la musique de dingues pour passer le temps, et comment les djeuns qui sont balladés de stages symboliquement rémunérés en stages pas rémunérés font la tronche quand ils entendent les fatcats qui devraient être à la retraite depuis longtemps pour laisser le tapis roulant social avancer (l’ascenseur, c’est fini depuis 1789, ça n’a jamais été depuis qu’un escalator sur lequel il fallait quand même marcher pour dépasser, d’ailleurs, sauf avec vraiment le diplôme et/ou la famille tiptop, et seulement en France) discuter à la machine à café du nouvel autobronzant en vente à la boutique de la Mamounia. C’est devenu super compliqué, limite ambigu, voire à ne plus rien piger ni pouvoir espérer pour les travailleurs qui n’ont pas plein de régimes acquis et autres avantages spéciaux  comme les privilégiés.

En plus, on s’inquiète pour nos proches (et nos zélus), parce que si c’est vrai qu’un ancien Président de l’ex 5è puissance économique du monde ne touche que 100 000 Euros (tous frais avion à l’avant et hôtel chic en étage élevé ?) par conférence d’une heure alors qu’un plus vieil ex simple Premier Ministre d’un pays qui n’a même pas l’Euro gagne 200 000 (mais Tony Blair parle en anglais presque aussi bien que DSK, ça évite des frais de traduction); si c’est vrai qu’une ancienne ministre de la République exemplaire n’est pas rémunérée plus de 20 000 Euros par mois pour glousser sur un plateau TV (de mini-chaine, ça paye peut être plus correctement sur une vraie TV) aussi pertinemment qu’en interview ou en conseil des ministres avant, et si c’est vrai qu’il n’y a même plus assez de fromages républicains et entrepreneurs amis avec des bureaux en France pour caser les ex membres de cabinets pas assez militants ou dont la carrière n’est pas pilotée par un grand corps de protecteur amical et assez bien introduit pour donner un bon coup de main de méritants de ce vieux pays malade ou soutenue par une invisible mais fraternelle main secourable, voire certains secrétaires d’état et autres membres des premiers cercles, on comprend la panique des politiciens professionnels qui craignent de devoir survivre e temps de se retourner (honni soit qui mâle y pense) sans très nettement plus de 5000 euros mensuels pour l’argent de poche (surtout que si Air France se met au régime un peu sec, les miles accumulés en classe business ou première avant l’alternance vont se dévaloriser), et on peut à juste titre s’angoisser pour l’avenir de nos mômes, parents, familles et touça-toussa si tous les #geonpi en retraite de fait entre 30 ans pour les chanceux de la nouvelle économie et à partir de la petite cinquantaine pour les politiciens professionnels se mettent à vouloir prendre de vrais jobs payés normalement en plus de leur retraite privilégiée, de leurs retraites chapeaux, de leurs parachutes dorés et des petits à-côtés genre cours à ScPo (voire le rapport de la Cour des Comptes sur la gestion exemplaire de l’établissement, honni soit qui penserait mal de son ex dirigeant qui n’est guère plus épargné par les auditeurs qu’il n’avait été privé de louanges des puissants précédemment, mais qui a eu l’élégance de ne pas faire valoir ses droits à la retraite) et autres prestations intellectuelles bien rémunérées genre rapports « à la Xavière », missions « à la #UnameItparcequesinoncelnuiraitamacarriere », présence sous rang d’ambassadeur à l’ONU ou ailleurs entre deux séjours à la Mamounia ou ailleurs si on y est persona non grata pour une bête histoire de porte mal ouverte, ou mal fermée, ou whatever works, et au pire attente de fromage au Conseil Economique, Social et Environnemental qui sert en grande partie à cela et où l’indemnité de base est quelques part entre 2 et 3 SMIC pour quelques heures de présence mensuelle, soit un rapport qualité-prix équivalent à celui du Conseil de Paris mais avec moins de contraintes  démocratiques et pas de caméras cachées de Canal+ pour filmer la dame qui fait ses ongles, le monsieur qui joue au morpion et tous ceux qui lisent l’Equipe pendant les débats sur l’avenir du Très Grand Paris, la réflexion sur les vénérables vieilles serres du Bois de Boulogne vs l’impérieuse nécessité d’un nouveau bar à Champagne à Roland Garros pour rester un tournoi 5* d’attractivité internationale pour les amies internationales des invités, le renouvellement du marché public pour le sable des pissotières pour chiens, du marché public pour le nettoyage hebdomadaire du sable des pissotières pour chiens, le marché public pour l’évaluation trimestrielle de la qualité du sable des pissotières pour chiens, et le marché public pour l’enlèvement et le recyclage du trop vieux ou trop sale sable des pissotières pour chiens, ou le budget pour les soutien au développement économique des petites entreprises et à l’emploi des Djeuns, en coordination théorique avec ceux du Très Haut Conseil Régional, de la Très Métropolitaine Chambre de Commerce, entre nombreux Très Supérieurs Autres).

Bref, c’est aussi compliqué que le redressement productif à visage humain dans la  mondialisation : on aurait envie de considérer comme des privilégiés les retraités qui sont 60% des acheteurs de camping-car, 70% des consommateurs de voyages organisés, ou vice-versa, et 80% des acheteurs des grosses daubasses roulantes de luxe plus ou moins 4/4 mais plus que moins made in Germany, England ou Italy en attendant que les Lexus et leurs descendantes coréennes et chinoises pour commencer n’envahissent l’Europe comme les Renault made in Roumanie etc déferlent sur la France, et en plus ils ont des taux de CSG, abattements et toussa-touça spéciaux pour Papys-Mamys.

En même temps, un million de foyers survivent avec moins que le minimum vieillesse de 1206 Euros (par mois, quand même) pour un couple, alors considérer que les retraités sont tous des privilégiés, c’est encore plus tendancieux que de sous-entendre que Clavier et autres s’intalleraient à l’étranger fiscal mais francophone pour des raisons matérielles.

Avec les impôts locaux qui grimpent pour payer les salaires des fonctionnaires du coin, les investissements plus ou moins indispensables du coin et les remboursement des crédits contractés par les édiles du coin qui ont même parfois réussi à endetter les collectivités territoriales en devises étrangères à taux variables avant de partir profiter d’une retraite plus ou moins privilégiée qu’ils considèrent peut-être même avoir méritée et dont ils ne voteraient pour rien au monde le rabotage des avantages dont ils profitent au détriment de la collectivité qu’ils prétendaient servir, au péril de l’avenir qu’ils étaient chargés de préparer, et sans la moindre considération pour l’intérêt général dont ils avaient la responsabilité, ces aigles (du coup on ne sait plus qui le plus nuisible des crétins élus ou des banquiers pas trop scrupuleux), avant même que l’inflation n’ai vraiment commencé à entamer le pouvoir d’achat, même ceux qui vivent à Paris mais n’ont pas de loyer à payer et qui savent qu’acheter des cerises en hiver chez Fauchon n’a jamais été le meilleur moyen d’économiser, que s’offrir une bagnole neuve à stocker 95% du temps dans un parking pour ne pas l’user en s’en servant ou se la faire rayer ou brûler dans la rue a toujours été un luxe inutile (ça change un rien maintenant que les contructueurs soldent en permanence et qu’ils se refont encore plus sur la maintenance avec tout à changer tout le temps et encore encore plus sur les pièces des bagnoles qui ne sont plus au catalogue, ce qui arrive naturellement un peu plus vite avec une occase), et que le diesel n’était déjà une option économiquement pas lapin-crétin que pour les très gros rouleurs et les camions (encore plus gros et lourdingues et moches que les 4/4 de ville, « de vils » aussi), mais que c’est maintenant juste le moyen le plus sûr d’être déclaré inapte au contrôle technique encore plus vite dés que le lobby aura obtenu l’interdiction et qu’en plus l’état n’a même plus les moyens de subventionner Peugeot via les acheteurs de moteurs au mazout … tirent la langue et sont obligés de faire des ménages comme leurs conjoints journalistes.

C’est dur pour (presque) tout le monde.

Alors, bien sur, il y a des privilégiés.

Genre les sportifs qui prennent leur retraite dans un paradis fiscal à 30 ans et auxquels on n’interdit même pas de venir toucher des cachets en France pour remonter le (la) moral(e) de la République dés que les Inrocks ont envie de sponsoriser un truc dans un lieu si possible gratuit pour faire plaisir au Parti des propriétaires, clients et sympathisants des Inrocks, par exemple.

Genre les sportifs qui prennent leur retraite autour de 30 ans mais qui sont encore volontaires pour servir utilement la République.

Genre les sportifs qui prennent leur retraite de sportif à la trentaine et parviennent à commencer une carrière retraite de politicien au Sénat à peu près dans la foulée, en faisant faire par leurs assistants les copier-coller nécessaires et suffisants pour assurer une ré-élection tranquille à chaque fois que cela sera souhaité par la République, quitte à faire un peu d’agitrop et de présence dans les cocktails de campagne chez les amis et meetings en ville pour les amis. (Ceci dit, une retraite active avec des activités associatives, c’est très recommandé, et l’honnêteté intellectuelle oblige à reconnaître que la sénatrice Jouanno est très loin d’être le politicien qui sert le plus à rien, qui cumule sans scrupule ni remords le plus de trucs visibles et moins visibles, ou dont le rapport utilité/prix est le plus abracadabrantesque pour le tribuable, et qu’à plus ample informé, elle serait une assez intéressante et indubitablement compétitive candidate en primaires parisiennes UMP face à Rachida Dati face à Anne Hidalgo aux municipales de Paris).

Ceci écrit, et/ou twitté, l’âge d’or de la retraite avait déjà pris un coup de vieux quand les idoles des ex-fans des sixties sont ressorties du formol pour faire la tournée des hospices de province, le patchouli de Mamy a commencé à sentir le sapin quand Johnny a décidé de faire semblant de passer l’arme à gauche à chaque fois qu’il devait faire une compile et un tour de chant pour payer ses impôts locaux partout où il a investi un peu de ses cachets pour pouvoir résider un bout d’année en bonne saison sans devoir payer une fortune en hôtel pour politiciens professionnels et banksters (ouf ! pour Gstaad, ce n’est pas encore demain que le chalet géant qu’il utilise 3 semaines par an l’obligera à faire un disque pour payer le vernissage annuel du balcon), et ça tourne à la Berezina presqu’aussi pire que le commerce extérieur, maintenant que Franck Alamo est mort.

Vieillir, la belle affaire, mais la retraite

* * *

Happy « Da Doo Ron Ron » Up There Franck Alamo – http://www.youtube.com/watch?v=pvS7sRe_Wso …  Voir la vidéo

Donc, pour la #retraite complémentaire #cadres, c’est mort dés 2017. Et pour #chômage, on a du temps ou il faut se dépêcher d’en profiter ?

Bref, les #retraités sont comme tous les Français, assez privilégiés au niveau mondial, mais très inégalement au niveau national en #France

#CAC40 en légère baisse mais rien à attendre de réaliste tant que tiendra le village Potemkine des taux « à l’allemande » pour un pays ruiné

Sur les #retraites, un dialogue social est engagé entre syndicats de futurs retraités et patronat, sans chômistes ni Djeuns, comme d’hab ?

Le vrai-faux amendement #ISF oeuvres d’art est un chef d’oeuvre de duplicité politicienne #PS, ceci dit, c’est mieux que de l’incompétence

Comptes de la Sécu : les retraites seront prélevées de 0,15 % par an http://lemde.fr/O7hkzs  Retweeté par Renaud Favier

La Une de demain : « Retraites des cadres : les réserves épuisées dès 2017 » http://echo.st/a11836  Retweeté par Renaud Favier

Avec l’augmentation du chômage, il faudra moins de 8 ans à la retraite complémentaire pour passer dans le rouge http://www.economiematin.fr/eco-digest/item/1795-reforme-regimes-retraites-complementaires-deficit-agirc-arrco … Retweeté par Renaud Favier

Retraites des cadres : les réserves épuisées dès 2017 (Une Les Echos) Retweeté par Renaud Favier

Les retraités clament qu’ils ne sont pas des privilégiés: SOCIAL – Près de 4.000 personnes ont défilé dans la capitale … http://bit.ly/VVw33K  Retweeté par Renaud Favier

Manifestations de retraités en France http://dlvr.it/2JVWgZ  Retweeté par Renaud Favier

« Celui qui ne calcule pas, n’y arrive pas » > Les #retraités appelés à manifester aujourd’hui pour leur pouvoir d’achat http://www.franceinfo.fr/economie/les-retraites-appeles-a-manifester-ce-jeudi-765065-2012-10-11 … Retweeté par Renaud Favier

Manifestations de retraités en #France http://eurone.ws/2JVhLH  Retweeté par Renaud Favier

Pour les #retraites, on a déjà quelqu’un de la promo Voltaire qui fait un rapport ou un marché public est lancé pour organiser le Grenelle ?

@JLMelenchon C’est vrai que vous être de la génération Regis Debray, mais n’en faites pas trop, plus personne ne sait qui était le Che  Afficher la conversation

Bon « Yo Man ! pour ton #Nobel, Mr Mo Yan » a sûrement déjà pas mal circulé, mais cette météo n’inspire pas mieux http://cestalire.wordpress.com/2012/10/11/cinquante-chats-de-gris/ …

« ALERTE – Chine: le chef de la propagande félicite Mo Yan pour son prix Nobel http://www.qurl.ch/2j3epl  » Retweeté par Renaud Favier

« Première conférence à New York pour Nicolas Sarkozy http://ow.ly/2sDPM1  » Retweeté par Renaud Favier

Inutile de s’inquiéter pour les #retraites (pour les déjà #retraités, ça dépend) si on a < 50 ans, il n’y en aura plus pic.twitter.com/kHUbQcwW  Voir la photo

@LEXPRESS LEXPRESS « Congrès du #PS : la motion d’Harlem Désir en tête http://bit.ly/TEn8Tv   » – Alors ça, c’est incroyable ! Vous êtes sûrs ? Afficher la conversation

Si #Trierweiler va discourir à #Dakar, ça va encore nous énerver la Madone du Poitou … @Valtrier pic.twitter.com/CeR7fJlo  Voir la photo

@renaud_favier Pour comprendre ce que vous dîtes, il faut avoir été à ScPO, sinon #PLOUFF ! Retweeté par Renaud Favier  Afficher la conversation

@Framboisine44 En général ou au k particulier ? Mais il suffit d’essayer d’entreprendre en #France pour comprendre le concept général, non ?  Afficher la conversation

@romainblachier ça, c’est les consultants, nos boites ne sont pas non plus obligées de prendre ceux dont les Allemands ne veulent pas 😉  Afficher la conversation

Si les hauts fonctionnaires cessaient de donner des cours à ScPo, auraient-ils moins le syndrome du prof refoulé avec les entrepreneurs ?

Est-ce qu’avec #iPhone 5 (ou 4S ?) les temps d’attente sont longs comme avec un 4 sous iOS6, pour les clics et lancements d’applis ?#Apple

Roselyne #Bachelot s’indigne que #Sarkozy gagne en 2 h de conférence ce qu’elle met 6 mois de sueur à « gagner » sur un plateau TV #retraités

Sympa que les Sexta-Septa-Octo aient bravé le mauvais temps pour dire « Adieu » @ Franck Alamo, hier http://www.youtube.com/watch?v=6p9KOFBbFsE&feature=fvsr … #retraités

Gilles Babinet prix du jury de la personnalité digitale de l’année #hubforum Retweeté par Renaud Favier

All you always wanted to know about last fortnight (or so) in #France but were afraid to ask (or just too busy to care) http://wp.me/p27ovB-rn 

« Cinquante Chats de Gris », c’est #sexy comme Fifty Shades of Grey mais déjà dispo, en #français, avec images et gratuit http://wp.me/p2LP8P-W   Voir la photo

On ne plus être lu juste comme avant, ce n’est pas une raison pour ne plus écrire (ni pour ne pas lire bien sûr) #eBook http://wp.me/p2LP8P-z 

Lire devient de plus en plus facile, et plein de livres et livres audios formidables sont téléchargeables, bcp gratis http://wp.me/p2LP8P-e   Voir le résumé

Avant, lire, c’était compliqué, cher … mais si on a Twitter, on a aussi de quoi télécharger plein de #eBook gratis http://wp.me/p2LP8P-1   Voir la photo

Oui, c’est la crise, il vaut mieux en rire, et lire un peu aussi http://cestalire.wordpress.com/   Voir le résumé

Déjà un bouquin du Père Bedos, ça doit être barbant, mais le fils … En même temps, il faudrait le lire pour être sûr pic.twitter.com/feiGO0hn  Voir la photo

SCHNOK « Un pas du bon côté de l’hystérie du monde », le timestriel qui rend heureux de vieillir avec humour, « must » 😉 pic.twitter.com/1RQ02lic  Voir la photo

Si on a bu sa première gorgée de bière il y a trop longtemps, on peut « Passer pour un vieux con » maintenant #Delerm pic.twitter.com/Qc5j4DSM  Voir la photo

« Les Découvreurs », chez Laffont-Bouquins, 780 pages sur « ces hommes qui inventèrent le monde », incontournable ! pic.twitter.com/DMS1Rzy3  Voir la photo

« Comment devient-on Vasco de Gama ? » ou Comment le monde change, par un écrivain indien de 50 ans, Sanjay Subrahmanyam pic.twitter.com/1H6ZQqbW  Voir la photo

Moyennant quoi, « Cinquante Chats de Gris » a 6 jours d’avance sur « Fifty Shades of Grey » en français, et est gratuit http://cestalire.wordpress.com/2012/10/11/cinquante-chats-de-gris/ …  Voir la photo

Pour le Nobel de littérature, c’est comme aux Jeux Olympiques, maintenant : impossible de battre les Chinois ! http://cestalire.wordpress.com/2012/10/11/cinquante-chats-de-gris/ …  Voir la photo

Bon, c’est raté pour le Nobel de littérature pour cette fois. Reste celui de Net LandArt pour « Cinquante Chats de Gris » http://cestalire.wordpress.com/2012/10/11/cinquante-chats-de-gris/ …  Voir la photo

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Renaud Favier, 12 octobre 2012

Ceci écrit, qu’on soit plutôt du genre #geonpi casanier, pigeon voyageur, pigeon consommateur, pigeon électeur, pigeon hybride d’un peu tout ça, ou de quelque type de coq gaulois ou d’oiseau plus ou moins drôle ou rare que ce soit, on peut twitter télécharger sur Amazon (et lire sur Kindle si on n’a pas de iPad, iPhone, iMac ou MacBook) quelques eBooks sur le monde réel ici et maintenant tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable qu’une joli coupé RCZ ou une Alpine à pleine bourre sur circuit pendant le salon de l’Automobile de la Porte de Versailles (avant, on disait “Mondial”, mais c’était avant que ceux de Shanghaï, de Séoul, de Sao Paulo et bientôt Varsovie, Prague et Istambul n’aient gagné la bataille de l’automobile dans la guerre économique et qu’on parle de le délocaliser au Maroc comme tous les restes, maintenant que la France est officiellement en crise et qu’on ne voudrait pas imposer des heures sup aux douaniers de Roissy ou aux fonctionnaires du STIF/RATP déjà obligés de lire tous les compte-rendu du dialogue social dans leur administration, de participer à des séminaires d’information sur la vie après les plan sociaux et les contrats de générations, et de perdre du temps à remplir les formulaires de RTT en 3 exemplaires parce qu’il n’y a plus de budget pour remplacer l’imprimante en obsolescence pré-programmée pour laquelle on avait acheté 5 ans de stock de toner d’avance via un intermédiaire qui avait des fournisseurs en Belgique mais qui ne reprend bien sûr pas la marchandise incompatible avec l’imprimante qu’on achètera quand in y aura des crédits) depuis que l’écologisme globalement responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique française n’est pas sortie blanche comme neige de 40 ans de hautes certitudes inefficaces de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES ou MOT en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout d’autant que le feu semble avoir pris plus au sud dans la foulée des révolutions de jasmin dont toutes les bienpensances se félicitaient pourtant avec autant d’enthousiasme qu’elles se laissaient inviter en vacances et/ou avion par les prédécesseurs des incendiaires. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?” (Personnellement, je recommande Montevideo il y a 20 ans, quand on y roulait encore un peu en vieilles américaines des années 50 comme à Cuba et que tout le monde n’avait pas trop les moyens de s’acheter un téléphone sans fin, mais qu’on y mangeait de la viande même si on n’était pas nomenklaturiste, pas comme à Cuba, où ça embaumait la viande grillée au feu de bois dans toute la ville à l’heure d’un verre de vin de pas loin en regardant le Rio de la Plata scintiller comme dans un livre de Mutis, et où j’espère qu’il y a encore quelques cantinas où des garçons en tablier blanc transpirent hors du temps pour le bon plaisir des homme et l’honneur des bêtes qui paissaient tranquillement dans une pampa avant qu’on y invente comme partout ailleurs le changement de climat et quelques autres contraritudes du monde d’aujourd’hui tel qu’il est, plus qu’hier et moins que demain, en diront les amoureux, les (d)économistes et les lucides, hélas. Mais on peut aussi être végétarien (même si on n’est pas boudhiste ou un truc du genre), ou préférer la viande argentine (même si on n’est pas Argentin), ou être fan du boeuf de Kobé massé à la bière à la main par des Japonais pas aussi milliardaires que les mangeurs de steaks dudit boeuf) ou adorer la Salers de chez nous, l’Angus de chez nos amis de la « Auld Alliance » ou la Picanha de chez Francisco qui a déménagé mais reste un Saint descendu sur terre pour griller du boeuf et du tambaqui le vendredi, de la Garota de Urca qui n’a pas déménagé mais dont les portions ne sont plus ce qu’elles étaient quand on y appelait « portion » un succulent morceau intermédiaire entre un gros rôti et un petit demi-boeuf selon l’humeur du cuistot, ou du Lakes Baby Beef qui ne doit pas avoir trop changé de style, ni de clientèle ou de tarifs, ce qui est agaçant, voire contrariant, voire même un rien dirimant pour les gens normaux dont l’entreprise ne peut financer sur note de frais un repas pour 4 avec un ou deux (bons) verres et ne mousse de papaye à la liqueur de cassis avant le cafezinho pour ne pas mourir triste au prix d’un semaine de cantine pour tout le reste de la boite, dont la sublimissime picanha fatiada « boi berrando » juste réchauffée à table sur gros sel frémissant est une des preuves que Dieu existe (avec la tranche de mangue avec mousse au chocolat blanc au bord de la piscine du Copacabana Palace « avant », quand il était un des derniers grand hôtels de Rio pas encore transformé en « machin » sans âme mais avec TV dernier cri jusque dans les toilettes comme tous les binz de ce genre depuis que les s(e)aigneurs du monde jouent aux jeux vidéos sur le trône, le lever de soleil depuis le Corcovado et le coucher de soleil depuis le « Barril » encore maintenant, entre plein d’autres trucs plus excitants qu’un pain au chocolat et les autres trucs qui rendent trop gros et induisent un fort risque de mort brutale et/ou trop tôt, comme on disait avant l’invention des longues maladies et du business des soins palliatifs).

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
      

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préférer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitué et dont on prend toujours la carte de fidélité par habitude, ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaises dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Sinon, côté littérature économique, les usual suspects de l’exploitation, explication ou futurologie de la crise vont probablement publier pour Toussaint afin de surfer sur la vague de morosité de début novembre, tandis que les vendeurs de Trente Glorieuses devant nous (ceci dit, en regardant dans le rétroviseur, ça le fait, elles sont un peu loin, mais on les distingue), de bilan et perspectives du gouvernement ou de France se renforçant dans l’adversité attendront certainement la saison des achats de cadeaux de Noël pour profiter du regain de bonne humeur des (é)lecteurs devant les jolies vitrines, les étals tentants et les décorations festives. Il n’en reste pas quelques écrits recommandables comme “Homo Economicus” de Daniel Cohen, qui vole un titre mais écrit très honnêtement et opportunément sur la bipolarité de l’être humain occidental compétiteur et coopérateur à la fois, en crise grave depuis que le mot coopétition inventé à peu près au même moment que partenariat public-privé et junk-bonds est à peu près aussi has-been que l’économie mixte et les coopératives ouvrières du temps de Mongénéral, sauf dans les conversations d’après digestif dans certains milieux privilégiés restés politiquement au début des très progressistes mais non viables années 80, économiquement au début des très psychédéliques mais ultra-confortables années 70, et intellectuellement à la fin des très regrettées mais über-déstabilisantes roaring sixties.

Enfin, côté littérature érotique pour filles, on murmure dans le landerneau que l’anglais de la version originale est tellement simpliste qu’il ne sert vraiment à rien d’attendre la sortie prévue en octobre (en France, Lattès, 17 octobre) de la version en français de l’incontournable “Fifty Shades of Grey” (et que c’est une excellente raison d’acheter un truc électronique pour lire dans le métro (ou d’apprendre à télécharger en pdf sur iPhone, iPad ou n’importe quel machin électronique moderne portable, ou pas) pour éviter que les voisins, collègues, enfants, parents et autres impedimenta sachent qu’on mange lit du cochon en cachette comme tout le monde qui a du temps à perdre et de la libido à dissiper mais un(e) conjoint(e) moins disponible que DSK dans les années de jeunesse, et plus assez d’énergie, d’audace ou de méthode pour sortir draguer).

Mais les vrais patriotes érotiques préfèrent le cochon (en) français.

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog « Il vaut mieux en lire » : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

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A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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