Jeux d’échecs #Russie #Ukraine #Europe #VieuxMonde #YoungLeaders

Qu’est-ce qui a permis à l’Europe de dominer le monde, à tort ou à raison et avec des objectifs, prétextes, moyens et résultats parfois admirables, souvent contestables, en tout cas jamais très stables, sinon durables ? Ou plutôt, quelle mouche l’a piquée pour la pousser à ventiler façon puzzle les avantages acquis par deux millénaires de guerres et le privilège d’un demi-siècle de (relative) paix ?

Si l’on devait écrire une dissertation de concours de futur haut fonctionnaire genre ScPo, Normale, ou HecENA, on prendrait son temps et celui du cerveau du lecteur sur écran pour définir les concepts selon les conventions du moment, et préciser l’angle choisi pour traiter le sujet en flattant l’égo du correcteur, et/ou vive-versa, mais le printemps est dans trois jours, la marée presse, et Macron lance une convention citoyenne sur l’euthanasie (honni qui « l’état nazi ou nase » y mépense), alors fonçons à l’essentiel quitte à compenser par des phrases péniblement longues et des ponctuations aussi enjambées qu’un calendrier électoral en temps de guerres (si, y’a un « s », même si ça se discute si on joue autour de la théorie ci-dessous selon laquelle y’a qu’une guerre depuis en gros Sarajevo, 1914, pas 1991, mais de toute façon plus personne ne fait la différence et personne n’a jamais su où ça se situe).

Bref, la théorie qu’il s’agit d’étayer parce qu’ici c’est un blog, pas du Twitter ou plus réducteur encore, du TikTok ou plus lapin crétin influenceur en tout genre, du Facebook ou pire, la théorie c’est que en gros, la Chine en hibernation (ouais, ça fait ours en enduit un peu dans la confuse, mais on suppose ici que le lecteur a monté son neurone dans les tours positifs après 2000 billets de café du matin à Paris et plus), les tartares cultivant leurs déserts (allez, on lève le nez de l’écran pour faire vaciller les possibles autour de références aux invasions barbares, à Voltaire, et à ce bon vieux Lyssenko pour les indécrottables boomers plus sugardaddy que baby mais pas encore gaga), la cavalerie occupée à l’Ouest (merci de ne pas commencer à compter les morts pour telle ou telle conquête à cheval, commerciale, ou électronique), et le Sud au sud (si, c’est exprès qu’il y a une majuscule au premier et pas après, et c’est grammaticalement raisonnable si l’on y réfléchit trois secondes plutôt que de commencer à criailler sauce groupie du Général Tapioquinoa ou autre ex-fan du non alignement à la Bandung) ont permis à l’Europe de jouer les maîtres du monde entre sa renaissance (imprimée) et ses suicides (assistés), mais que depuis à la louche le début du XXI siècle, des mains invisibles (jeux de mains, jeux de vils, hein ! et je demain, jeu de mains de vils invisibles et/ou de vilains visibles, y’a qu’à choisir la réforme et/ou méforme de l’orthographe qu’on préfère et vogue la galère pour les exégèses entre thèses et antithèses avant même la synthèse et la conclusion interrogative sur les bras cassés que yakafokon fouiller un peu dans les vieux billets du blog gratuits, honni qui que pognon y mépense tout le temps, pour retrouver plein d’incidentes et/ou de précédents et lycée de Versailles où d’ailleurs on voit passer chaque hivers quelques mains invisibles ces bizarres temps-ci) tirent les ficelles.

Avertissement : ici on n’est pas antisémite primaire, ni bassement complotisse, et même pas plus politisé que raisonnable, allez voir et pomper ailleurs si vous cherchez de quoi alimenter des pages Facebook de campagne électorale ou de contribution à déneuronisation volontaire.

Bref, en quelques fulgurants, forcément, férocement fulgurants sous-titres de saisons de la grande série « Jeux d’échecs » (nb que si on avait le temps, on déblatèrerait sur l’origine du nom du jeu en français, et sur celle du mot « échec », c’est fascinant, surprenant, et hélas éclairant) comme en 1000 pages besogneuses sous-traitées par un vu à la télé dans l’air du temps à des étudiants esclaves, stagiaires exploités, et autres pigistes sous-rémunérés :

Saison 1 – La fin du Grand Jeu : naturel, non, de fantasmer que la rivalité entre Rosbifs et Popoffs pendant tout le 19è siècle (la France était à la ramasse depuis son sabordage assisté) a laissé un sacré m…dier en Asie centrale et permis aux cow-boys de renverser la table à thé et bousiller le Samovar de leurs ancêtres usés par un siècle de querelles de famille et bisbilles entre vrais-faux ennemis pour l’héritage de l’Empire Ottoman en soins palliatifs, tandis que Bismarck plantait le clou final sur le cercueil de la Grande Nation ?

Saison 2 – Les Titanic (j’aimerais caser « chevaliers titaniques », mais c’est trop capilotractich, nicht ?) : pas besoin d’avoir lu l’encyclopédie Universalis pour fantasmagorer que les naufrages d’un paquebot britannique réputé insubmersible, d’un tsarisme pré-soviétique présumé inoxydable, et d’une certaine idée de l’Arabie pétrolifère supposée indécolonisable (notez qu’il y a sable, là-dedans, et que le Livre Blanc de 1922 est également appelé « Livre Blanc de Churchill » qui n’a pas écrit que le livre du partage des Indes et signé Yalta, fascinaprémonitorsich, nicht) étaient gros d’un sacré coup de vieux grisou (non, pas grigou, quoique, même si c’est plus cohérent avec la révolution industrielle de penser au charbon qu’on pognon, quoique repetitas) sur le continent devenant incontinent à toute vapeur (franchement, celle-là, elle sonne bien comme une cloche de locomotive de la Bête Humaine, nicht ?).

Saison 3 – Géants et nains : là, on laisse le lecteur divanaviguer entre Staline et Gandhi au gré de ses affinités, balancer de de Gaulle à Che Guevara selon ses coups de coeur, des Brigades Internationales à la Bande à Baader suivant ses madeleines, et flotter entre 1927 et 2008 s’il croit, croit savoir, ou sait que tout est économie, bourses et cupidité.

Saison 4 – Le théâtre de Guignol(s) : enfin la raison (oui pas) d’être de ce billet paranoplotiste ! Ben oui, si l’on revient au propos initial des mains invisibles qui tirent les ficelles, étant entendu que pour savoir qui sont (ou pas) les propriétaires des dites mains et autres bras cassés c’est comme pour acheter un projet électoral ou un bilan à McKinsey, faut envoyer un gros chèque qui ne garantit en rien qu’on recevra quelque chose qui vaille un kopeck -vieille blague du temps du mur de Berlin : quelle est la différence entre un dollar et un rouble ? Environ un dollar-, si l’on revient à la théorie, donc, le truc amusant est d’identifier les marionnettes comme on reconnait des personnages dans un Astérix. L’ex ministre de la défense de la future grande puissance militaire de l’Europe devenue marionnette sur strapontin à Bruxelles parce que des mains invisibles préféraient que Merkel soit remplacée par un ersatz canal bienpensance en short vert et rose, interestiche, nicht ? L’ex banquier de Goldman Sachs passé chef à plumes des ClubMed du Sud tandis qu’il n’y a plus personne de vu à la télé en Espagne, que la Grèce est en mode Atlantide, et qu’hormis un quarteron d’autonomistes corses, les politiciens français veulent encore croire et faire croire à la fiction d’une France membre du club des pays européens sérieux et gérés, crédibliche, nicht ? Last but not least d’une liste volontairement restreinte, voire élitiste parce que le lecteur sérieux se sentirait insulté entre les oreilles si on lui servait tout prêt à relayer comme des éléments de langage pour politicien ou des textes avec images pour influenceurs, last donc, les Young Leaders recrutés en France par les French-American et France China foundations, c’est sacrément impressionniche, nicht ?

Et la saison 5 ? J’hésite entre « La salade (honni qui « le salaud » y mélitmépense) russe se mange froide », « Après la guerre, le printemps » (non pas la guerre de Crimée, ni le printemps de Prague, quoique …) et « Post bellum Europe triste » (et merdum aux ceusses que la guerre fait bander, même s’ils ne sont pas plus détestables que ceux qui en vivent confortablement en crachant dans la soupe et sur les uns, les autres, ou l’écran par principe et parce que c’est sans danger) pour le sous-titre, mais le casting est prêt pour les acteurs principaux sur canots de sauvetage et autres marionnettes vues à la télé en instance de passage aux oubliettes, sinon à la moulinette, tandis que les gagnants invisibles, sinon sans visages, présumés innocents ou pas mais peu leur importe, resteront masqués, as usual. Sinon, « La guerre et la question juive » serait à la fois fatalement passionnant et certainement pertinent, mais je risquerais la censure pour incitation à la polémique, déni de neutralité, et violation du copyright parce que sûrement quelqu’un a déjà bloguinfluencé, propagandofilmé, ou thèsanttithèsnthésié sérieusement sur le sujet.

Dans 45 minutes, le Tsar envahira les écrans en mondovision, pourvu que j’aie le temps de poster mon billet dans twitter et Facebook et de me faire voler dans les plumes par quelques lecteurs et que les Young Leaders et autres gamers en short de jeu vidéo de guerre puissent devenir des adultes responsables, sinon des dignitaires exemplaires, avant la fin du monde, lente de préférence même si on passe son temps à ronchonner avec un plaisir masochiant que touvapa et keucétaimieuzavant et que savamalfinir …

RF – Paris, Casual Vendredi 18 mars 2022, 12h15 …

Annexes

Sur ces Young Leaders que le monde entier nous envie : https://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/QUATREPOINT/56762 (Source : le Monde Diplo, peu suspect de complotisme de droite moisie)

Sur la tristesse des after (crédit : aucune idée, mais personne ne m’en voudra puisque la seule chose dont on se souvienne à ce sujet, c’est le titre du film qu’on n’a jamais vu et dont personne ne sait de quoi ça tchatche, par qui ça a été réalisé, et qui jouait là-dedans) :

Source : YouTube

Sur la guerre, les paix, l’amour, les restes et vice-versa-toussa-touça (crédit Woody Allen qui n’est plus politiquement correct depuis Metoo, ou pas à l’approche du Ramadan, ou parce qu’il est ieuv, ou un peu tout ça mais peu importe, en tout cas rien ne justifie de le censurer aux standards du moment puisqu’il n’est sauf erreur pas d’origine russe, n’a sauf erreur pas pris de position publique en faveur de Poutine, et n’a sauf omission jamais tourné de film publicitaire à Moscou, son Drang nach Osten pour pomper des crédits de propagande municipale s’étant arrêté à son monumental ratage à Paris, après le relativement réussi clip pubeux pour l’amour libre entre jeunes bogosees à Barcelone) :

A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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