#Paris #11Mai2020 Jour 1 du #déconfinement

Pas tellement de vélos, n’en déplaise aux écolos, mais pourtant, la vie est de retour à Paris

Cela faisait quelques jours, voire deux ou trois week-ends, qu’on sentait le printemps démanger Paris.

Les 55 jours de confinement étaient tellement contre nature pour la ville lumière et ses habitants.

On sentait les commerces qui avaient baissé le rideau impatients de reprendre une activité, sinon normale, au moins symbolique.

Des restaurants et cafés agiles se mettaient subrepticement au mode « drive-in » sur commande pour piétons, s’organisaient pour agencer leurs salles de façon à respecter les règles de distanciation, en attendant de relancer l’activité sur les terrasses.

Bref, le drôle de moment d’entre le 16 mars et le 10 mai 2020 est (au moins provisoirement) terminé, même si les jardins publics restent (assez inexplicablement) fermés.

Jusqu’ici, à part l’overdose de blagues de bureau sur le syndrome de la cabane (un truc sorti d’un épisode de série télé, au demeurant assez réussie, avec Dujardin confiné cradingue et pas coiffé dans une cabane au fond de son jardin), ça se passe plutôt bien : un peu trop de monde encombrant les trottoirs dont on se croyait devenu le proprio, un peu plus de queue devant les entrées de magasins providentiellement réouverts, mais bon an mal an les émigrés revenus à Paris respectent encore assez bien les recommandations de #RestezChezVous et/ou se répartissent entre deux ou trois fois plus de commerces plus ou moins ouverts, du coup on n’est pas plus les uns sur les autres que depuis quelques semaines, les transports en commun ne sont pas surchargés, et la circulation automobile reste très supportable en dépit de quelques zazous à plaques généralement provinciales s’amusant à monter dans les tours.

RF – Paris, 11 mai 2020, #DéconfinementJour1

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Pour 100 balles, t’as plus grand chose mon pôv’ petit monsieur héri-rentier, mais ça vaut plus le coup qu’il y a juste 1 an

Ni le (dé)confinement, ni les masques (ou pas), n’empêch(ai)ent de spéculer (ça veut dire « investir », mais pour tenter de gagner de quoi payer le boulanger, ou le loyer, pas pour mettre du beurre dans les éventuels rutabagas si on arrive à l’âge de la retraite sans s’être fait enfermer, pour commencer rapidement la fin, dans un EHPAD réputé pour ses virus par des héritiers plus cupides que la norme) en bourse sur internet, et c’est plus adulte, sinon plus racontables dans les futurs dîners en ville et autres réjouissances amicales ou incontournableries familiales, que d’agiter frénétiquement ses petits doigts sur un joystick pour bousiller massivement des ennemis virtuels, de tripatouiller compulsivement sa zapette comme les hystériques irresponsables tâtent les fruits et légumes dans les rayons de supermarchés (dé)confinés, ou d’échauffer son petit neurone en gloussant sur canapé devant un pizza encore plus molle que tiède, une boisson globale encore plus sucrée que chimique, et des millionaire en short se disputant un ballon encore plus vide que leur entroreilles.

Toute allusion à la nuit du 6 juillet 1815, au retour des émigrés de luxe, au triomphe boursier de ceux qui avaient parié sur (et financé) la (seconde) noyade de la république impériale et d’une certaine idée de l’Europe à Waterloo, à la victoire du vice sans défaite du crime, serait fortuite, et sans rapport avec les fortunes et infortunes de guerre(s) économiques et/ou diplomatiques urbi et orbi ces temps-ci

Bon, la bourse de Paris n’est plus l’alpha et l’oméga pour faire ses courses dans les beaux restes de l’économie française, puisqu’on peut (tenter de) racheter (l’ex Régie, décidément très agitée pour une vieille gloire des début de l’automobile mondiale et du temps de la Formule 1 côté coeur, pas seulement portefeuille) Renault en gré à gré en quelques heures de négos discrètes (comme les actionnaires de Fiat auraient pu réussir à le faire), et que si l’on veut ramasser 50% ou plus du capital des grosses capitalisations (ex) française et autres fleurons de l’ancienne ou la nouvelle (d)économie française, c’est aux fonds globaux à portefeuilles épais et autres investisseurs n’usant pas leurs poches arrières sur les bancs publics de (l’enfer fiscal de) Paris, qu’il faut faire ses propositions, pas à la veuve de Carpentras vendant ses bijoux boursiers pour payer son électricité, au dentiste lyonnais bradant ses actions Biomerieux (qui ont doublé depuis 1 ans, et pris 50%+ depuis début mars, bizarre autant qu’étrange(r), nicht ?) en espérant être déclaré irresponsable et incoupable de l’histoire du P4 de Wuhan, moins encore au petit porteur parisien occupant son confinement à grattouiller quelques centaines d’euros sur le yo-yo d’Airbus.

N’empêche, si on a 100 … milliards dans la main, on peut pêcher du gros sur le marché parisien :

Air France : 2 milliards de capitalisation (4 balles, -50% sur un an, plat depuis mi-mars / CovidParis)

Renault : 5 milliards (18 balles ce matin, -70%, se traine dans les bas-fonds)

SG : 12 milliards (14 balles ce matin, -50%, volatil mais façon vieille autruche sans ailes)

EDF : 22 milliards (12 balles ce matin, -40%, tant que le nucléaire ira bien, tout n’ira pas plus mal)

Engie : 23 milliards (9 balles, -30%, belle endormie au repos ou boudin dépressif sous sédatif ?)

Orange : 30 milliards (11 balles ce matin, -20%, glisse depuis une éternité mais profit récurrent)

BNP : 35 milliards (28 balles ce matin, -40%, autruche idem SG mais un peu plus léger)

Bref, avec 100 milliards, la seule question si on veut revenir du marché avec un (très) gros cabas de fruits et légumes variés (honni qui « avariés » y mé-ricane), c’est :  » Je prends EDF ou Engie ? ».

Sinon, en un peu moins parigot, mais quand même encore un peu visible depuis la Tour Eiffel (les ceusses qui suivent et sortent de temps en temps du Quartier Latin ont reconnu la kolossal finesse de l’allusion au marché Saxe-Breteuil) et jouable sur les sites boursiers franchouillards, sinon garantis parfaitement surveillés par les gendarmes boursiers parisiens et éligibles au PEA :

Michelin : 15 milliards (85 ce matin, -25% y/y, remonte lentement mais sûrement depuis mi-mars)

Deutsche Bank : 14 milliards (6,66 ce matin, le chiffre de Belzébuth, komisch, nicht ?, 0% y/y ?)

Airbus : 45 milliards (56 balles ce matin, -50% sur 1 an, a repris un petit 10% en yoyotant fort)

Schneider : 47 milliards (80 balles ce matin, grimpait fort depuis 1 ans, -20% depuis Covid)

Total : 85 milliards (33 balles ce matin, -40% sur 1 ans, a repris 50%)

RF – Paris, 5 mai 2020 … J-6, petit syndrome de Stockholm en vue du rush de retour des émigrés, non ?

PS : mon tuyau perso, ma favorite pour plein de bonnes et mauvaises raisons : HSBC : 94 milliards, 4,6 balles, Sir John Bond m’avait promis personnellement de passer les 30 euros facile quand on serait la plus grosse, la plus remarquable, et la plus profitables des grandes banques globales sur laquelle le soleil ne se couche jamais ; c’est des requins anglo-chinois de 1ère classe ; et les actionnaires sérieux du genre sabre d’abordage dans une main et l’autre jamais loin des bourses, exigent avec tact de gens bien élevés et sourire carnassier une rentabilité trimestre après trimestre comme au bon vieux temps du trafic d’opium et de la piraterie de hautes et basses mers style « noble houses ».

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Et les boulets rouges de Michael Moore sur le (welove)green, dans tout ça ?

Si vous n’avez pas (encore) un genre de syndrome de Stockholm à quelques jours du déconfinement (ou pas, le pire n’est pas certain, surtout si vous vivez, au moins depuis quelques semaines, au coeur de la zone rouge), jetez un oeil au dernier pavé dans la mare de Michael Moore, sur la grande recup’ du recyclable (en même temps, c’est autant dans l’ordre des choses de récupérer les recyclables, que de manipuler les naïfs en général, et les jeunes en particulier), ça change les idées noires.

Crédit : Michael Moore / Youtube

Pas sûr que les francophones préfèrent vraiment la version sous-titrée …

Crédit : Michael Moore / Youtube
Crédit :The Hill
Crédit : France 24

Michael Moore sortira sûrement un brûlot sur l’affaire du #Covid_19 un de ces 4, si Dieu lui prête vie (grassouillet et pas jeunot comme il est, le virus chinois doit l’avoir dans son carnet de bal tragique, celui-là), vivement qu’on puisse aller le voir sur grand écran (de préférence pas en mode « drive-in », tout le monde n’est pas fan de 2 heure le Q(I) dans la bagnole immobile en attendant un McDo à emporter).

RF – Paris, 2 mai 2020, #DéconfinementOuPasMoins9Jours

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