L’honnêteté force à reconnaître que le lever de soleil est encore crédible, que le ciel est encore valablement bleu certains matins, et qu’on peut prendre son café dehors en plein jour sans mettre trois couches de doudoune, ni attendre midi … mais quand même, on a un problème …
Rien de gravississime à ce stade …
Mais un gros grain de sable, style petit caillou dans les chaussures d’été …
C’est comme ça …
Renaud Favier – 23 septembre 2014
De Gaulle sentait, ses jours de bourdon, que diriger la France, ses centaines de fromages (honni qui « républicains » fort y pense, ou tant d’autres plus ou moins authentiques trop lucidement en compte), ses milliers de (pots de) vins, et ses millions de veaux, était son destin.
Crédit : Ferri
Mais c’était (bien) avant, en un temps où rien n’était impossible (le mot n’était d’ailleurs pas français, puisqu’il s’agit d’une mauvaise adaptation de « I’m possible ») aux coeurs vaillants …
Credit : Blazek
C’était en un temps où la grandeur de la France ne se mesurait pas dans des instituts de sondages …
L’ambition personnelle délirante de vils, vains, vilains nains politiciens, fussent-ils petits hauts fonctionnaires, Tanguy français moyens, ou Gaulois normaux plus ou moins bas de plafond, ça a un nom (non ?). http://www.youtube.com/watch?v=5grigo7ftl0