La théorie du premier de cordée, c’est la version brutale de celle du ruissellement ?

En quelques mots rustiques, voire brutaux, comme en 1000 pages de bouquin précieux, courant ridiculement prétentieux, de et pour apparatchik et/ou écolier/ère encore en classe prépa ou déjà institut de sciences théoriques, management public, ou administration étatique, ou d’éléments de langage en diapos simplettes pour devenir ministre (pour faire président plus ou moins intérimaire de ceci ou ceux-là, faut coller des vidéos niveau TedX sur Youtube, pas juste twitter des powerpoint de/pour stagiaire aux heures où les communicants croient qu’il y a plus de journalistes, blogueurs/euses et « influenceurs/euses » dépressifs/ves que de dépressifs/ves de base), la différence entre la théorie du ruissellement et celle du premier de cordée, c’est que d’abord quand t’es en haute montagne, l’eau est gelée, ça peut pas ruisseler en mode inclusif, mais surtout, que quand du fric ruisselle, ça disparait en principe bêtement vers un fond lointain en s’évaporant au passage et traversant les paniers percés (la loi de la gravité, dura lex mais c’est la loi) et c’est perdu pour presque tout le monde, alors que quand t’es en cordée (en deux mots, mais ça marche aussi en un seul), tu peux balancer ta gourmette vers le haut pour que le/la premier/ère de cordée (pas obligatoirement premier de la classe, ça peut aussi bien être un crétin congénital titularisé sur un malentendu après avoir été promu sur une erreur de sélection, et/ou diplômé et/ou élu parce qu’il était le seul pas disqualifié d’avance ou trop moche pour les affiches électorales et autres grands oraux) et/ou son entourage ai(en)t moins à se fatiguer à tirer (honni qui à Weinstein ou pire mâle de l’un , du deuxième, ou de tel ou tel autre sexe et/ou genre y mépense) tout le monde ET puisse(nt) la pécho aussi facilement qu’ils/elles trouvent une Rolex sous les gros sabots d’un lobbyiste ou les clefs d’une villa à Marrakech dans une enveloppe anonyme mais pas sans odeur, dans l’intérêt bien compris de tou(te)s.

La déconomie, c’est aussi simple que l’esprit d’un militant de foot ou supporter de politique, mais les mots, c’est comme la force de gravitation, ils ont un sens, faut pas confondre : ruissellement n’est pas harcèlement, rusticité n’est pas brutalité, politique n’est pas toujours du pire …

RF – 18 octobre 2017

Compléments sur les Frenchonomics : http://frenchonomics.wordpress.com

 

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Happy End (ne pas confondre avec « A Prick’s End ») pour #Weinstein

Donc, on apprend quelques jours après le début du scandale Weinstein, qu’un fond d’investissement, Colony Capital, veut racheter The Weinstein Company (et surtout son catalogue de films, peut importent les 180 salariés et le business que n’importe quel autre boite de prod’ fera aussi bien, ou mal, surtout que le sulfureux Harvey au carnet d’adresse aussi épais que le bras long et la main leste, était le principal « actif » de la boutique), et que le gros buzz contre #ThePerv2 (rappel, ThePerv1, c’était DSK) pourrait avoir fait baisser de plusieurs dizaines voire d’une bonne centaine de millions de dollars, le prix de la proie … mais il ne peut pas y avoir de lien entre une bonne campagne de RP et une bonne affaire (honni qui « de Q » y mépense), voire un bon coup … financier (honni aussi qui « de Q » y mépense encore) … si ?

Reuters, qui a fait ses due diligences plutôt que de hurler avec les loups (de Wall Street ?), a flairé l’odeur du dollar derrière les indignations trop hollywoodiennes pour ne pas être un brin scénarisées : http://fr.news.yahoo.com/la-weinstein-co-envisage-se-vendre-à-colony-145512528.html

Les Echos, dont le propriétaire est également actionnaire de The Weinstein Compagnie, aux côtés de Goldman Sachs, entre autres, font partie des premiers médias français à s’être intéressés au sujet sous l’angle du business, plutôt que celui des starlettes du chaud business :  http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/030728721766-colony-capital-pret-a-sauver-the-weinstein-co-2122614.php

Le Figaro reprend la balle au bond, et confirme entre les lignes que la déchéance brutale de Harvey Weinstein, et le choeur de pleureuses trouvant soudain le courage de jeter des tomates sur le pervers à terre (honni qui « c’est une vipère lubrique, pas un ver de terre » y mépense), n’ont pas que des inconvénients pour ses partenaires dans The Weinstein Company : http://www.lefigaro.fr/medias/2017/10/16/20004-20171016ARTFIG00199-the-weinstein-company-va-changer-de-proprietaire.php

Nothing like a free … lunch, what the f.ck did you expect ?

Reno – 17 octobre 2017

PS : en même temps, Weinstein, c’est l’arbre qui cache la forêt, et les pervers ne courent pas que sur les boulevards de Hollywood …

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Quand on danse entre tigres … faut pas s’étonner de se faire … griffer #Clinton #Weinstein

Weinstein Clinton

« Teach me, Tiger »

Je dis pas que Weinstein est (plus) un ange (que des paquets d’autres de tous sexes, tous lieux, tous âges), ni que ce n’est pas très précoce de la part d’un wagon de vieilles gloires sexagénaires en mal de buzz de sortir la tête de l’oreiller en plumes d’oies blanches maintenant que leur bienfaiteur a les roustons par terre comme l’épicier de Germinal à la fin du film d’hier soir sur Arte avec Miou-Miou, Dipardiou, et Renaud … je dis que ce qui se passe à Hollywood (et/ou Cannes) devrait y rester, en général, et que Clinton (Madame, quoique …) ferait mieux de rester la meilleure copine de Hollywood, si elle espère encore se recycler en doublure de Meryl Streep, sinon se faire … élire, what did you expect ?

Quand on fricote avec de grands prédateurs, faut pas s’étonner de se prendre un coup … de griffe, what did you expect ?

Reno – 16 octobre 2017

PS : quand on aime (ça), c’est toujours le printemps, et les ceusses qui préfèrent la bannière « café » n’ont qu’à aller regarder et/ou se faire voir ailleurs surfer sur un autre des 2000+ billets de blog « Café du matin à Paris » gratuitement en attente dans le web, d’un simple ‘clic » sur :   http://cestalire.wordpress.com/2014/01/21/un-e-cafe-suspendu-au-hasard/

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On vous l’avait bien dit …

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