#TW : y’a pas seulement que du cochon dans ce topo de #Charlie, gare au #QI

Papier que les parents pas encore assassinés à coups de virus chinois par négligence ou besoin d’héritage d’enfants de moins de 75 ans devraient obliger leurs descendance plus ou moins pas élevée à lire, tant que nos descendants savent encore lire.

Crédit : Charlie / image recadrée pour éviter (?) censure fb etc

C’est dommage, #Charlie met le doigt sur un vrai sujet important, et le traite avec intelligence et courage (dans le tsunami de pensée hystérunique woke moitié ado, moitié barbu, moitié médiacratie veule au bras de résidus de gauchisme moisi sous faux nez écoloprogressiste, il est dangereux de ne pas courber l’échine et baisser le crayon, sinon le rideau de la lutte pour le minimum syndical de bon sens et d’honnêteté intellectuelle), mais le dessin accroche-lecteur (?) en exergue est simplet, provoc et vulgaire. C’est contreproductif, comme les carricatures sur telle ou telle religion plus inutilement cradingues que pédagogiques. Penser au QI de ses lecteurs pas trop lobotomisés (si, il y en a, du QI, sinon des lecteurs, et vice-versa) plutôt qu’au Q de la partie du public qui ne lit que les bulles de dessins …

https://charliehebdo.fr/2021/04/culture/les-trigger-warnings-ou-la-mise-sous-cloche-du-monde/

RF – France, 18 avril 2021, confiné mais pas (encore) censuré

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Salauds de rentiers ! (?)

Crédit : Muppets / Giphy

Un des rares trucs sur lesquels tout le monde est à peu près d’accord dans le demi-monde des déconomistes médiatiques et/ou autres influenceurs à Paris et orbi, c’est que l’économie de rente est inéquitable, pique-assiette, et ringarde, bref sans circonstances atténuantes (sauf si le rentier est télégénique, drogué, et/ou électoralement utile), re-bref, à euthanasier avec ou sans consentement pour passer à autre chose de plus ISR (ou ESG, bref écolo-soci(al)o-tendance, si possible inclusif, à mission, bienveillant, à gouvernance exemplaire, toussa-toussa), re-re-bref à éradiquer sans attendre les pizzas industrielles livrées en vélo made in China nucléaire par des sans-dent en chute d’ascenseur social, ni les résultats à la télé du bilan de santé de l’oncle d’Amérique, des enchères à Drouot, des concours et autres cooptations de hauts fonctionnaires, des stratégies sanitaires à vaccins ou pas, et/ou des boites payant des dividendes (ou pas) avant les grandes vacances.

Si tu veux devenir (encore plus) ou rester (déjà plus) riche (que plein d’autres), faut te bouger, coco !

D’abord, le rentier est riche.

Sinon il ne pourrait pas vivre comme un roi du pétrole assis sur son tas d’or noir (va falloir trouver un autre terme, on n’aura bientôt plus le droit d’utiliser de vieilles formules exclusivantes d’avant la néo-censure) des revenus de son capital (honnêtement économisé, hérité, ou volé, peu importe, c’est pabien d’en avoir alors que d’autres ont eu moins de bon sens, pas autant de chance, ou plus de scrupules) patrimonial, social et/ou intellectuel alors que vous et moi qui ne sommes pas fonctionnaire, retraité, politicien, apparatchik de la charité avec le fric des autres, bref pas plus égal que d’autres ni aussi bien connecté sur un ruissellement de pognon des autres qui payent de leur personne ainsi que des paquets dingues d’impôts et taxes, on doit se bouger le QI et le reste pour éviter que notre compte en banque ne naufrage plus ou moins tôt dans le mois.

Et être riche, c’est injuste, pensez aux petits biafrais qui meurent (toujours) de faim (bientôt un siècle après la décolonisation et malgré des montagnes de pognon d’aide au développement, ça doit être la faute des salauds de rentiers) si vous êtes du temps où la TV culpabilisait le spectateur entre « Bonne Nuit les Petits » et la pub pour le liquide vaisselle dont une goutte suffisait pour 36 assiettes (à la main en deux bains robinet fermé, personne n’était assez riche pour avoir un lave-vaisselle et regarder autant d’eau potable filer dans les égouts à chaque repas qu’un donneur de leçons de morale à deux balles de maintenant en gaspille en balançant dans les cabinets son mégot, au-demeurant pas dégradable s’il fume du légal).

Crédit : (Plus ou moins) Riches, (plus ou moins) Pauvres, et autres plus ou moins Populaires …

Ensuite, le rentier ne sert à rien.

Il met son fric dans de l’immobilier de rapport, les oeuvres d’art, les vacances pour riches, et l’économie casino, tout ça qui ne sert à rien pour vous et moi qui voulons du logement social pas cher, de la TV de merde gratuite, des vacances low-cost, et le Livret A …

Et ne servir à rien, si on n’est pas politicien, syndicaliste, sociologue, blablateur TV ou ex lauréat de concours administratif en placard doré ou fromage de la République à l’étranger, c’est parasite, donc pabien pour le collectif en général et vous et moi en particulier, pensez au Festival de Cannes, à l’épatant film coréen lauréat de la Palme d’Or de la dernière édition avant black-out cause virus chinois (attention, vous dérivez vers le populoronchonnisme primaire de gauche ou droite mou ailleurs et peu importe c’est du pareil au pire, si vous pensez très fort « avant le film coréen, y’a eu des générations de profiteurs de luxe dégénérés au Festival en particulier et des masses d’oisifs plus ou moins permanents syndicaux de la glandouille en bord de piscine sans même la circonstance officiellement atténuante du confinement cause virus chinois ou variants exotiques).

Crédit : consommateurs et autres bienfaiteurs +/- volontaires/conscients de l’Industrie du ShowBiz

Enfin, le rentier est démodé.

A part quelques veuves et autres héritières, le rentier est en général un homme, ce qui n’est pas du tout tendance … du genre à jouer au golf, au casino et en bourse, ce qui est aussi poussiéreux que Sean Connery dans un vrai James Bond … avec un look de fureteur à lunettes d’autour de Drouot, de mateur en loucedé des jardins publics aux heures de promenades des nannies, voire d’aventurier des paradis fiscaux écumeur de tropiques pas tristes pour tous, bref, ieuv.

Et être (plus) ieuv (que le twittos de base à QI de spermatozoïde congelé ou l’influenceuse pour gamines de maternelle), d’abord c’est vulgaire maintenant que plus ou moins tout le monde de pas trop padeboleux ou fashion victime du junkfood y arrive entre la santé subventionnée et la retraite répartitionnée grâce au Ponzzi du pognon pris à ceux qui bossent maintenant (la vieillerie, c’est comme le ski ou St Trop’, quand c’était un minimum sélectif, voire élitiste, c’était élégant comme une grand-mère cliente de Guerlain, voire glamour comme un(e) noble +/- centenaire respectant les règles du jeu et son public, mais maintenant, c’est comme la circulation à Paris entre les nids de poules, les valises à roulettes, les vélos (et virus) chinois, les trottinettes nucléaires, et les SUV urbains à pare-buffle, plus über plouc tu meurs avant même d’arriver au parking.

Crédit : Acteur(s) et autres rentiers de France en général et du ciné français en particulier

Ceci survolé en 3 petits points pour faire plaisir aux ceusses à qui ça parle, et qui n’ont rien de plus urgent et important à ficher un vendredi midi un peu frais pour un sandwich sur un banc public et trop confiné pour que ça soit malin de zapper la pause-déjeuner pour (essayer de) pouvoir partir avant le gros des embouteillages, on peut/doit taper sur le rentier, d’abord parce que ça ne lui fait guère de mal, ensuite parce que c’est dans l’air du temps et qu’on n’a pas envie de passer pour un vieux surfeur qui néglige ou rate les vague du moment, mais force est de reconnaitre que le rentier en sacrément plus ESG que le benchmark :

  • écologiquement, le rentier ne passe pas son temps à brûler du diesel ou consommer de l’électricité pour produire des machins ou proposer des services dont personne n’a réellement besoin, ne pompe aucune subvention pour faire semblant d’entreprendre dans une pouponnière à fils à papa, de créer/reprendre une usine sous label « FranceRelance » ou les généreux auspices de telle ou telle tirelire locale à pognon public, ni pour simuler une action d’intérêt général en prenant des grands airs moralisateurs, du homard à tous les étages, et l’avion ou le TGV en 1ère classe aux frais de la veuve de Carpentras qui gratte centime après centime sur sa pension de réversion pour acheter des actions de la Française des Jeux, des quirats en Dom-TOM, ou des cages à poules défiscalisées en quartier étudiant.
  • soci(ét)al(ist)ement, le rentier ne pique son job à personne, ne vole jamais à personne une promotion, ne pince pas les fesses des gens dans l’ascenseur ou les transports en commun qu’il ne prend que très exceptionnellement, et l’on pourrait remplir 4 ou 5 lignes contradictoires de plus autour des fumisteries soci(ét)al(ist)es à la mode si ce n’était pas presque l’heure du déjeuner …
  • question gouvernance, le rentier un tant soit peu conscient de ses propres intérêts particuliers épluche les délibérations d’assemblées générales de boites comme une co-propriétaire compte les coups de pinceaux dans les devis du syndic, vote contre les aventures hasardeuses et autres transactions louches sans nager dans le capitalisme de connivence et les échanges de bons procédés entre camarades de promo et/ou de parti, enfin ne tombe pas dans tous les pièges à neuneus genre « entreprise à mission » qui n’ont comme impact ESG que de faire tomber plus vite des fleurons industriels nationaux dans l’escarcelle de prédateurs étrangers …

Bref, bon app’, et n’oubliez pas qu’on est toujours le rentier de plein de gens, comme on est toujours le riche de plein d’autres …

RF – Paris (héritage de 2000+ ans de civilisation qu’on est en train de brûler), 17 avril 2021

PS : message perso pour Xav’ : franchement, à quoi ça rime de s’agiter, surtout que ça n’a même pas l’air de faire fondre le gras du bide, quand on pourrait vivre des millions d’années à la cool de ses rentes d’entre le minitel rose et la privation des télécom, et qu’en plus on est le gendre d’un des rentiers les plus doré du globe ?

Crédit : inconnu, mais le type en photo est connu à Paris
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#Covid19 #Vaccin #AstraZeneca #çacestfait

Si vous avez plus de 55 ans, même sans comorbidité ni priorité à titre professionnel (no comment sur le copinage ou la combine, spécialités d’un peu partout qui sont comme la corruption et le gauchisme des maux inégalitaires sans vaccin ni traitement connu) il devient assez facile de se faire vacciner contre le virus chinois en s’inscrivant sur liste d’attente dans votre pharmacie de proximité.

Crédit : Le Gendarme (détourné) via Youtube

Ensuite, on peut blablater pour, contre, ou en même temps, ou pas, ou au contraire, que le vaccin en général et telle ou telle marque en particulier présente de l’avis général des experts de bout de comptoir virtuel tel ou tel inconvénient majeur, voire impérieusement rédhibitoire, ou aurait telle ou telle faiblesse réelle ou sérieuse, voire fatale pour les malchanceux statistiquement insignifiants mais médiatiquement dominants, selon les usual suspects du commentaire sur plateau TV et/ou dans les réseaux sociaux sur tout ce dont ils ignorent tout ou presque …

En tout cas, moi j’ai eu ma piquouze en dehors des heures de couvre-feu à la pharmacie sympa de près de chez moi donc à moins de 10 km de mon lieu de confinement, dont je remercie l’équipe, et c’était de l’Astra Zeneca, en dose unique parce que j’ai été légèrement covideux il y a 4 quatre mois sur un relâchement de vigilance au bras d’un petit coup vicelard de #pasdebol, et j’en suis ravi.

RF – Paris, 13 avril 2021

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