T’as adoré les #FabFour of Liverpool … tu vas aimer (ou pas) le #BercyLab de #Paris

Les « Fab Four », c’étaient les Beatles (qui étaient cinq, à leurs débuts, à Hambourg), quoique certains (ex fans des S…tones) prétendent que les vrais « Fab », c’étaient les Stones, que d’autres (ex groupies des Beach Boys) jurent que c’étaient les Boys, et que chacun(e) voit midi à sa porte, ou à quatorze heures, et que ça n’a guère plus d’importance que le score d’un match de foot, d’une prévision météo ou déconomique, ou d’une élection (honni qui érection y pense) ici ou là.

Les ados tardifs manipulateurs précoces en short de babyfoot et tee-shirt avec logo de pouponnière à StartUp ou autre écurie de candidats à postes en cabinets ministériels et plus si affinités politiques, notoriété médiatique, et capacités électorales, nous ont sorti le FrenchFab, après la FrenchTech, la FrenchTouch (si, ça existe, mais le budget de com’ a été sucé par les geeks du tech) et autres gamineries gadgets (tiens, ça fait « gaga ») …

Et la réinvention du jour de la roue à l’eau tiède par nos crèmes de la crème des visiteurs d’usines en costard, c’est le Bercy Lab, moitié crèche recyclée suite à la dénatalité, moitié cercle de qualité réchauffé, moitié name dropping avec quelques patrons vus à la télé depuis qu’on est heureusement débarrassés des twittos de luxe du Medef et autres vieux nains de jardin du blabla sur la révolution digitale, l’ESS, et les pôles de compétitivité …

http://www.economie.gouv.fr/bercy-innove/bercylab-quest-que-cest

C’est (encore un incapable en maths qui a fait HEC parce qu’il ne pouvait pas aller en prépa ingé et que médecine, c’es trop dur, trop long, et on n’est même pas sûr que ça rapporte si on fait pas toute sa vie des trucs intellectuellement sous le niveau de la Mer Morte genre radiologie ou ophtalmo, qui prétend qu’il a inventé) une « méthode inédite », pour que ça aille vers le mieux, qu’on vous dit !

PME Tarte a la Creme de la Creme

Ben voyons

http://www.leparisien.fr/politique/griveaux-sur-le-plan-entreprises-une-methode-inedite-pour-faire-grandir-nos-pme-23-10-2017-7349208.php

On a les playboys Fab Four qu’on mérite …

Bercy Four

De gauche à droite (politiquement aussi), la bande des quatre co-animateurs du Bercy Lab : le nain numérique, le nain à rien de Bercy, Monsieur (dé)Loyal, le nain à rien du Quai d’Orsay 

Ils ont (redécouvert) le gnnéééhhh !

Tiens, il a son gné, ça s’écrit pas « il a son niais » … et « Fab Four », in French, ça veut dire « fabuleux four », non ?

Reno – 23 octobre 2017

PS : il leur faudrait plus de meilleur café … http://www.facebook.com/cafe.matin.paris/

Abraracourcix Las

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La théorie du premier de cordée, c’est la version brutale de celle du ruissellement ?

En quelques mots rustiques, voire brutaux, comme en 1000 pages de bouquin précieux, courant ridiculement prétentieux, de et pour apparatchik et/ou écolier/ère encore en classe prépa ou déjà institut de sciences théoriques, management public, ou administration étatique, ou d’éléments de langage en diapos simplettes pour devenir ministre (pour faire président plus ou moins intérimaire de ceci ou ceux-là, faut coller des vidéos niveau TedX sur Youtube, pas juste twitter des powerpoint de/pour stagiaire aux heures où les communicants croient qu’il y a plus de journalistes, blogueurs/euses et « influenceurs/euses » dépressifs/ves que de dépressifs/ves de base), la différence entre la théorie du ruissellement et celle du premier de cordée, c’est que d’abord quand t’es en haute montagne, l’eau est gelée, ça peut pas ruisseler en mode inclusif, mais surtout, que quand du fric ruisselle, ça disparait en principe bêtement vers un fond lointain en s’évaporant au passage et traversant les paniers percés (la loi de la gravité, dura lex mais c’est la loi) et c’est perdu pour presque tout le monde, alors que quand t’es en cordée (en deux mots, mais ça marche aussi en un seul), tu peux balancer ta gourmette vers le haut pour que le/la premier/ère de cordée (pas obligatoirement premier de la classe, ça peut aussi bien être un crétin congénital titularisé sur un malentendu après avoir été promu sur une erreur de sélection, et/ou diplômé et/ou élu parce qu’il était le seul pas disqualifié d’avance ou trop moche pour les affiches électorales et autres grands oraux) et/ou son entourage ai(en)t moins à se fatiguer à tirer (honni qui à Weinstein ou pire mâle de l’un , du deuxième, ou de tel ou tel autre sexe et/ou genre y mépense) tout le monde ET puisse(nt) la pécho aussi facilement qu’ils/elles trouvent une Rolex sous les gros sabots d’un lobbyiste ou les clefs d’une villa à Marrakech dans une enveloppe anonyme mais pas sans odeur, dans l’intérêt bien compris de tou(te)s.

La déconomie, c’est aussi simple que l’esprit d’un militant de foot ou supporter de politique, mais les mots, c’est comme la force de gravitation, ils ont un sens, faut pas confondre : ruissellement n’est pas harcèlement, rusticité n’est pas brutalité, politique n’est pas toujours du pire …

RF – 18 octobre 2017

Compléments sur les Frenchonomics : http://frenchonomics.wordpress.com

 

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Happy End (ne pas confondre avec « A Prick’s End ») pour #Weinstein

Donc, on apprend quelques jours après le début du scandale Weinstein, qu’un fond d’investissement, Colony Capital, veut racheter The Weinstein Company (et surtout son catalogue de films, peut importent les 180 salariés et le business que n’importe quel autre boite de prod’ fera aussi bien, ou mal, surtout que le sulfureux Harvey au carnet d’adresse aussi épais que le bras long et la main leste, était le principal « actif » de la boutique), et que le gros buzz contre #ThePerv2 (rappel, ThePerv1, c’était DSK) pourrait avoir fait baisser de plusieurs dizaines voire d’une bonne centaine de millions de dollars, le prix de la proie … mais il ne peut pas y avoir de lien entre une bonne campagne de RP et une bonne affaire (honni qui « de Q » y mépense), voire un bon coup … financier (honni aussi qui « de Q » y mépense encore) … si ?

Reuters, qui a fait ses due diligences plutôt que de hurler avec les loups (de Wall Street ?), a flairé l’odeur du dollar derrière les indignations trop hollywoodiennes pour ne pas être un brin scénarisées : http://fr.news.yahoo.com/la-weinstein-co-envisage-se-vendre-à-colony-145512528.html

Les Echos, dont le propriétaire est également actionnaire de The Weinstein Compagnie, aux côtés de Goldman Sachs, entre autres, font partie des premiers médias français à s’être intéressés au sujet sous l’angle du business, plutôt que celui des starlettes du chaud business :  http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/030728721766-colony-capital-pret-a-sauver-the-weinstein-co-2122614.php

Le Figaro reprend la balle au bond, et confirme entre les lignes que la déchéance brutale de Harvey Weinstein, et le choeur de pleureuses trouvant soudain le courage de jeter des tomates sur le pervers à terre (honni qui « c’est une vipère lubrique, pas un ver de terre » y mépense), n’ont pas que des inconvénients pour ses partenaires dans The Weinstein Company : http://www.lefigaro.fr/medias/2017/10/16/20004-20171016ARTFIG00199-the-weinstein-company-va-changer-de-proprietaire.php

Nothing like a free … lunch, what the f.ck did you expect ?

Reno – 17 octobre 2017

PS : en même temps, Weinstein, c’est l’arbre qui cache la forêt, et les pervers ne courent pas que sur les boulevards de Hollywood …

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