#Grima (ça mérite de copier-coller un post Facebook, non ?)

Fac-similé d’un post Facebook du 20 février vers 7h45 sur page principale RF.

#Grima(ce)

Le mot pour le désagréable bruit de la craie ou des ongles sur un tableau noir, ou d’un couteau dans une assiette, est « grima » (source internet, pourvu que ce ne soit pas du fake, ça nuirait à ma e-réputation de relayer du bullshit)

J’ignore s’il y a un lien avec « grimace », ou soupe à la grimace, il faudrait consulter une IA experte en étymologie, ou un membre de l’académie française d’avant les parachutages politiques.

Quoi qu’il en soit du vocabulaire, sans vouloir manquer de civilité (on dit volontiers « respect » ces temps-ci, mais le mot est galvaudé par les rappeurs et autres sous-éduqués victimes d’overdose de jeu vidéo de guérilla urbaine et de spectacle de mercenaires du football, entre pires et pitres) envers nos concitoyens engagés en politique le plus souvent exemplaires que nos impôts payent, ont payé, et payeront pour administrer autant que faire se peut l’hexagone et ses dépendances, et que nos voix propulsent, ont propulsé, et propulseront (j’espère, parce que comme disait le très dépressif et alcoolisé mais néanmoins formidable, admirable, irremplaçable et inoubliable Sir Winston au sujet de la démocratie, sinon du café, what else ?) dans des fauteuils généralement assez confortables pour être très disputés lors de campagnes électorales plus ou moins élégantes et chevaleresques il me semble que le spectacle politique de maintenant pourrait inciter au grimisme (avant, on a eu le dégagisme, le jeunéjolisme, le giléjaunisme, entre autres protestationnismes plus ou moins convaincants), non ?

RF – 20 février 2026

Ps : le blog café du matin à Paris est en sommeil depuis quelques années, un peu parce que comme le type de la bonne vieille blague sur le vrai-faux muet pendant 20 ans, quand je n’ai rien à dire, il me semble possible, voire raisonnable, de fermer ma g…, un peu parce que je suis passé à Twitter et Facebook qui ont plus de conversation que le compteur de visites de WordPress, et un gros peu parce qu’après pas loin de 3000 billets sans compter ceux sur les blogs annexes comme « Paris Potemkine » et plus business, voire politiques comme « Frenchonomics », j’ai cru pouvoir m’arrêter comme Forrest Gump après ses 1170 jours et 16 heures de traversée de l’Amérique en courant parce qu’il avait juste envie de courir, parce que j’avais juste envie d’écrire (anagrammes et quasi anagrammes possibles si l’on aime jouer avec les mots : de crier, de décrire …) … le blog est en sommeil, disais-je, mais comme la météo n’incite guère à jardiner et que copier-coller n’est pas la tâche la plus épuisante qui soit, je n’exclue pas de vase-communiquer un brin entre Facebook et WordPress pour voir, sans vraie raison, comme Forrest Gump.

Ps2 : je mes souviens maintenant, c’est aussi parce que j’avais saturé l’espace de stockage gratuit avec des milliers de photos, et que le lien vers des vidéos YouTube ne marchait plus, que j’avais arrêté de jouer à WordPress, du coup désolé, pas de nouvelles photos pour égayer les nouveaux billets, et ça me gave d’aller fouiller dans le vieux stock, ni de vidéos, dommage pour l’extrait de Forrest Gump.

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Voeux 2026 aux Dionysiens

La cérémonie des voeux municipaux aux citoyens dionysiens aura lieu vendredi 30 janvier à 19h, conformément à la très jolie carte de voeux distribuée dans les boites aux lettres, en la salle des fêtes (le bâtîment avec le triangle blanc à droite de l’église sur la photo ci-dessous pour les citoyens n’ayant pas encore eu l’occasion d’y aller pour … la pièce de théâtre annuelle, une fête, chercher des enfants après l’école, un pot de l’amitié après une cérémonie républicaine, un repas intergénérationnel ou pas, une séance de gym, ou une formation aux premiers secours, par exemple.

Saint-Denis le Ferment – cicrca 2019

Pour les concitoyens revenant en train du front professionnel, estudiantin, ou autre de l’Est (Cergy, Päris, Magny, Strasbourg, Berlin, Vladivostok ….) en transport en commun roulant (l’avion à Beauvais le vendredi soir, ça ne concerne qu’une toute petite minorité d’électeurs), le J-GEMA qui arrive à Gisors à 19h33 permettra de ne pas rater le cocktail convivial, mais si le discours officiel n’est pas enregistré ni diffusé en direct dans Facebook ou autre, il faudra se contenter d’un résumé par un proche moins retardataire, ou dans l’Impartial du jeudi suivant si un journaliste était présent … ou se référer aux années précédente, car ce qui est épatant, à Saint-Denis le Ferment, paisible village normand sans boulangerie, ni bistrot, ni prise de recharge pour vélo électrique où bavarder, et dont le boulodrome a été supprimé parce que les joueurs criaient à proximité de la cour de récréation de l’école, de 502 habitant selon le dernier recensement (mais 495 au moment où la préfecture a arrêté le compteur pour les élections de mars 2026, en conséquence le nombre d’élus au conseil municipal reste bloqué à 11, dommage, plus on est de conseillers, plus et mieux l’on bosse, sauf dissensions insurmontables ou inimitiés graves) au milieu duquel coule la charmante Lévrière dont le niveau et la température ne génèrent jusqu’ici que peu de préoccupation, c’est qu’on peut écrire/lire/écouter le même discours de voeux municipaux tous les ans comme dans la plupart des communes petites et grandes sauf bien sûr (« for sure » en novlangue officielle parisienne de maintenant) les années olympiques ou de Tour de France, celles où les citoyens sont victimes d’une épidémie de cours de Zumba ou de virus chinois, d’une météo favorable aux feux d’artifice ou au cinéma de plein air, ou de l’arrivée de la fibre ou d’un trou en bord de route… sauf bien entendu les années électorales où les personnes chargées d’écrire, lire, et applaudir le discours doivent faire preuve de neutralité flegmatique, s’en tenir très factuellement aux affaires courantes passées et présentes, éviter les sujets clivants comme l’agenda prévisionnel de ramassage des poubelles, les finances, ou le plan de déneigement de la commune, ne pas enjoliver le bilan annuel moins encore celui du sexennat, la jouer mollo-mollo question promesses, projets et autres propos n’engageant que ceux qui font semblant d’écouter en lorgnant les petits fours austères, le champagne de crise, et leur écran de smartphone pour savoir à quelle heure il pleuvra le lendemain matin.

Bref, pour les toutezétaousses qui rateraient le discours et le moment de convivialité volontairement ou à l’insu de leur plein gré, mais voudraient pouvoir les commenter au marché ou en repas de famille ce weekend, les éléments de langage s(er)ont en gros comme d’hab’ :

Bonne année 2026

bons vents

et surtout bonne santé

RF – 29 janvier 2026

PS : et que les meilleurs gagnent, for sure.

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Intermède été 2025

On dira ce qu’on voudra du genre « c’était bien, mieux, et même bien mieux avant », ou pas, et on regrettera ceux-ci ou cela, et vice-versa avec ou sans remord, la nave va … vers la fin de l’été, des vacances, et de l’année, pour commencer, si tout va bien malgré les paquets dingues de pénibleries déjà en vol en escadrille ou en embuscade au coin de la rue.

Bonnes vacances.

RF 24 juillet 2025

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