En même temps, ronchonner tout le temps n’est pas le meilleur moyen pour draguer, sauf à ne fréquenter que des atrabilaires, alors autant sourire (souris …) et danser sous la pluie comme dans les films du bon vieux temps d’avant les navets commerciaux « à la Besson de maintenant ».
C’est pas que ce soit dramatique de devoir se taper son sandwich-demi-café au comptoir plutôt que sur une terrasse enfumée et diesélisée, mais quand même, c’est pas juste un temps pourri comme ça alors qu’on n’a même pas encore posé une fesse sur le sable de Paris-Plages …
Si on était de mauvais poil, genre à cause du chômisme généralisé, de l’inculture générale, de toussa-touça kivapalukomavan en France, la météo de maintenant à Paris serait une goutte d’eau assez de trop pour exiger que nos privilégiés de tous poils aillent casser des cailloux (et oreilles, et pieds, entre autres parties plus intimes) ailleurs pour longtemps plutôt que des vitrines ici et maintenant.
Crédits : Hub
Je dis pas qu’on exige du beau temps immédiatement des fonctionnaires de Météo France de permanence, ni que ça serait moins pire si les ministres n’avaient pas dégagé pour 2 ou 3 semaines (quelques-un(e)s des plus pi(t)res ont été renvoyé(e)s au remaniement, mais pas tou(te)s …) …
Crédits : Deligne
Je dis même pas que Paris-Plages serait peut-être moins inondé (et moins routinier, parce que cette année, c’est vraiment zéro surprise et le seul truc un peu plus excitant que le reste est la tyrolienne à la Villette) si la parachutée NKM avait été élue maire de Paris à la place d’Anne Hidalgo et son parapluie (tiens, cher bourg, c’est un peu Paris et les impôts locaux …) …
Parce que si on peut tolérer de commencer Happy Hour à l’intérieur pendant l’orage de fin d’après-midi si la bière est potable (genre pas une saleté dopée à la tequila ou à la vodka pour shooter les djeuns encore plus vite, en attendant que les marketing people y mettent du pamplemousse comme dans le rosé), si on peut admettre de déjeuner en salle plutôt que de sniffer sous un soleil de plomb le diesel des uns pas malins et le cigare des autres pas exemplaires avec l’apéro avant de fondre au soleil sur son gaspacho bio au piment d’espelette (pas moyen de pas se faire asperger de ce machin à la mode le moindre steak ou la plus petite salade, cet été), le café du matin coincé au comptoir parce qu’il commence à vachekipisser dés la sortie du métro, maintenant, ça gave übergrave de pas voir la queue d’un rayon de soleil de la journée en plein mois d’août !!!