Courage, petit François, ça ira mieux dans une quinzaine de jour, quand les petites pilules du gentil monsieur en blanc commenceront à bien faire effet …
Courage, petit François le Français, avec un bon maraboutage, ça pourrait même s’arranger aussi côté libido. Non ?
Courage, François le petit Français, entouré d’amis sympathiques et compatissants, et avec un petit voyage, ça ne peut pas continuer, cette petite déprime saisonnière. Si ?
Courage. Les tribuables français aimables et les financiers globaux gentils te donnent de l’argent comme si tu étais triple A, pas triple c…, pour que tu puisses t’acheter des jouets.
Courage, gentil François, tes médias, tes compagnons de route, et tes conseillers ne peuvent pas empirer au-delà du pire du pire. Si ?
Courage, François, tes derniers supporters des couloirs, courants, et recoins de Solferino ne peuvent pas te lâcher, si ?
Courage, gentil petit François le Français dont le monde virtuel entier #LMAO, #MDR, #PTDR, et qui a bien du souci avec #IRL, il y a encore des gens qui t’aiment sincèrement dans tes rêves, croient que tes histoires de social-démocratie de marché à visage humain peuvent marcher chez les Gaulois au XXIème siècle, et te soutiennent sans trop te faire de croche-pattes pas seulement parce qu’ils espèrent un fromage, une exemption, une amnistie, un non-lieu, une niche fiscale ou tout autre privilège, aussi incroyable que cela puisse paraître, maintenant que les vacances sont finies et que tu es déjà un peu en redescente de ce que tes amis te donnaient à fumer, qu’ils avaient apporté de Marrakech, de Marseille, ou de chez l’un ou l’autre de tes ministres et apparatchiks dignitaires du Grand Paris Parti.
Avant, les pires politiciens #PS tournaient leur langue dans leur bouche (pleine, mais c’est un autre sujet) avant de parler. Mais c’était avant. Maintenant, ces champions du monde twittent « punir », « vote », ou « Munich » avant même d’avoir reçu leurs éléments de langage.
Alors bon, DJ Harlem dira qu’il en a dit d’autres vertes, pas mûres et plus farfelues encore, sur instructions de Martine et d’autres de ses maîtres(ses), que du moment que c’est pas raciste ou homophobe, c’est légal, moral et toussa-touça, et que de toute façon, comme il fait de la politique, il a droit a l’impunité, à la présomption d’innocence (à tous les sens du mot), et au non-lieu systématique, sans même question préalable de cons-stitutionnalité.
Francois 2 bredouillera, en tremblant de tous ses petits biceps, que ses cons-eillers lui ont promis (et des promesses de cons-eillers écoutées par un politicien professionnel, ça vaut de l’or) qu’il y avait du gaz en Syrie et que ça polluerait moins d’envoyer l’armée brancher des gazoducs là-bas, et que ce serait moins cher, plus rapide et moins fatigant de le voler à l’étranger comme on faisait avec le pétrole avant, que de creuser pour pomper le gaz de schiste comme les Américains, mais en France en année de campagne électorale.
Et tous les sous-pépères plus ou moins hasbeen ou never-been vont y aller de leur bon mot, Chevènement depuis son grand appartement social à Paris avec moins de talent que du temps de sa gratitude, mais on lui pardonne parce qu’il a vraiment été patriote (godillot sectaire, mais c’est mieux que rien) un jour ; VGE depuis son trône de sieste d’académicien aussi ridicule que son titre de noblesse acheté, mais on l’écoute encore parce qu’il est tellement vicelard que des fois il en sort une méchamment bonne ; Mélenronchon parce qu’un lundi sans une mélenronchonade, ce serait comme une fin août sans université du PS et du Medef (pour #UMP, ils étaient charrette avec le Sarkothon, alors ils ont juste organisé une fête à neuneu en Provence et un barbecue chic à Arcachon) ; et les Plic et Ploc des centres parce que quand il y a une connerie à dire pour passer à la TV, Borloo et Bayrou ne sont jamais loin de leurs cons-eillers en communication.
En attendant les (encore plus de, en fait) tartares dans le désert de Syrie, la cavalerie américaine à Damas, et le prochain grognement de l’ours russe, c’est la guerre des mots vains (mauvais, aussi) de Paris à Arcachon, en passant par la Sarthe, le Lubéron, Ré, Genève, Londres, Bruxelles, Marrakech …
Le seul truc un peu stimulant pour le neurone et un tant soit peu excitant pour le zygomatique, en ce premier lundi de septembre, à part le café et les petites blagues de rentrée au comptoir ou à la machine à ragots, c’est (presque comme d’hab’) le titre de Libé : « François Hollande entre deux fronts ». Lu comme ça, ça parait un peu plat, mais avec la photo des deux fronts, trop bas pour un peu de hauteur de vue et sans assez de cheveux dessus pour affronter le soleil de Damas, trop dégarnis (et/ou artificiel et/ou embrumés) de neurones sous les derniers poils virils pour comprendre d’où viennent les fuites de gaz, on peut trouver ça drôle (de guerre).
Le président provisoire de France, Francois Hollande, parlant de l’amitié éternelle avec l’Amérique et la Syrie, avec Ahmad Jarba, chef du moment (la dernière fois que les communicants de Hollande ont envoyé des photos de sur le perron de l’Elysée, c’était avec un autre leader d’un autre (?) courant, non ?) de la coalition (?) syrienne (?) d’opposition (à quoi ?)
On a échappé à : « On sent le gaz, chez les roses« , et à « Le NON ! du rose ». Dommage.
Et comme tout ça pourrait durer encore jusqu’à ce qu’un camp syrien, ou pas, ou un courant de terroristes financés, armés et coachés par tel ou tel obscurantisme moyenâgeux plus ou moins voisin ait clairement gagné pour que nos pépères puissent décider de voler au secours de la victoire comme en 44, Libé brainstorme et garde des titres en réserve pour ses prochaines éditions : « Les trous du QI entre deux chaises » ; « Les chauves (du neurone) qui ne peuvent » ; « Les va-t’en guerre se déboutonnent » ; « Mobilisation des absentéistes du parlement français pour un vote sur la Syrie ; etc …
Sinon, pour ce lundi matin, ils ont hésité avec « Le foireux du trône », mais ç’aurait été un peu trop irrespectueux pour la fonction pépérentielle, d’autant qu’il est peut-être capable de foirer encore un peu plus en s’immisçant dans les affaires intérieures allemandes au sujet du débat entre Merkel et le local de gauche de l’étape qui a perdu d’avance d’après les sondages allemands (et c’est pas comme des sondages made in France, c’est du made i Germany sérieux, solide, bien fait), en agitant sa valise à bouton à bombinette (celle qui va dans les missiles à plein de dizaines de millions d’euros tirés par des sous-marins tellement furtifs que même le ministre de la Défense ne sait pas où ils sont, genre comme pour l’essai qui a foiré face caméra cet été) sous le nez des Russes et des Chinois, ou en annulant un voyage officiel chez des susceptibles (plus que les Japonais que ça avait presque fait rigoler quand il a confondu le Japon et la Chine au Parlement japonais) au prétexte d’une réunion du conseil de guerre parisien, d’un confcall avec Barack, ou d’une course à faire pour Valou pendant qu’elle fait la diplomate humanitaire chez les vrais sorciers, pas les apprentis Mickeys, avec quelques photographes et communicants invités avion-repas-cocktail-hôtel-oreiller compris.
Le con bas permanent, vaste programme (byzeway, même le grand Mongénéral en a raconté, et fait, de bien bonnes …), mais le temps est compté, de la période d’essai (politicien) à la période décès (politique) …
Sinon, pour Libé, il reste « Casse-toi, normal con« , mais ce serait un peu chameau, et il faudrait une bonne photo circonstanciée, pas un montage des services crétins …
@ToutelaPol « Le devenir de Nicolas Sarkozy préoccupe ses amis » #Arcachon – Avant, c’était le devenir de ses amis #UMP qui préoccupait Sarko Conversation
@auroreberge#Arcachon#UMP Attention, jusqu’ici vous bénéficiez du doute, mais à twitter godillot comme ça, vous perdez vite en crédibilité Conversation
@Aer Ah, mais je n’avais pas lu tout, si c’est jusqu’en 1980, ça marche, c’est à partir de 81 que les politiciens français ont commencé à rapetisser 😉 Conversation
@franceinfo Parler de Borloo ou de UDI, ça fait encore de l’audimat ? Parce que sinon, si France Info doit avoir des auditeurs … Afficher la conversation
Bon allez @BarackObama il serait peut être temps de t’exprimer. Ce n’est pas la peine de copier @fhollande sur ses retards ! Retweeté par Renaud Favier
Les Syriens vivant en Syrie (idem pour les exilés chics se la coulant douce à Paris entre un rdv à l’Elysée et un dîner chez BHL) peuvent boire leur café au Nofara ce matin, sans prendre plus qu’une balle perdue ou une fuite de gaz sur le pif, juste comme d’hab’, c’est cool.
Mais avec ces singes qui nous gouvernent maintenant à Paris et ailleurs, on ne sait jamais si on sera encore en paix au retour de la messe, alors mieux vaut prendre un café en terrasse avant. Et comme ça, plus besoin de demander l’avis à des congrès de twittos d’un peu partout et nulle part sur où, quoi, et avec qui boire après.