La propriété intellectuelle est un des fondements du droit des affaires et la lisibilité est un facteur de … compétitivité crucial dans le monde économique moderne même pour des communautés réellement bénévoles (le bénévolat à la française, c’est souvent autre chose, avec indemnités non salariales, avantages mal acquis qui profitent et autres appartements de fonction cf une association 1901 de bonnes intentions parmi tellement d’autres mais dont on parle dans la presse aujourd’hui. C’est une des fuites du Titanic, pas besoin d’iceberg pour couler en klaxonnant) modestement au service des entrepreneurs d’aujourd’hui, de la France à venir et de l’emploi futur. Mais avoir raison ne suffit pas toujours …
Anyway, une identité visuelle recentrée autour du concept de « Compétitivité » et un nom modifié en C&C pour plus de clarté et pour éviter les risques de confusions, si on n’a pas de confortables ressources financières ou autres revenus de taxes parafiscales, c’est 10 minutes de boulot sur Mac pour sortir un JPG bleu blanc rouge ma non troppo, on n’allait pas déclencher une guerre des Gaules de propriété intellectuelle, exiger un Grenelle ou une AG extraordinaire (à jetons de présence bien sûr) ou réveiller Hadopi et consorts confortablement endormis dans leurs chambres. Ni d’ailleurs risquer d’être confondu avec des charlatans qui surfent sur le net ou ailleurs en usurpant des identités irréprochables. Cela arrive, la mondialisation et internet, gross Malheur …
D’ailleurs, nous suggérons à certains économistes et autres acteurs du monde économique de faire aussi des efforts d’image et de lisibilité, mais « pas que » et pas seulement en recrutant des consultants anglo-saxons et autres experts en révision générale de whatever works du moment que ça permet de consommer les budgets et d’éviter toute prise de responsabilité, pour restaurer leur crédibilité
Le risque-pays était triple rienkeduloukoum et le client membre du réseau, comment cette primo-PME exportatrice a-t'elle pu faire faillite malgré mon mentorat ?
Dieu Bercy, pour un ravalement de façade et un changement de raison (?) sociale (?), pas besoin d’une grande armée même s’il faut être un peu équipé. C’est quand même pas la RGPP …
G20 ? Fermé pour consulting annuel ? Soldes tout doit disparaître ? Bank of China ? De mauvaises langues suggèrent "Bercy Saigneur" en lettres de marbre ...
Anyway, l’objectif de plus de réussite et de croissance des PME par la compétitivité internationale reste bien entendu plus que jamais d’actualité, pour un développement économique durable, quoi qu’en pense Krugman (« Le mythe de la compétition » dans le New York Times du 24 Janvier) qui comme la plupart des experts, politiquement biaisés ou pas, corporativement contraints ou pas, intellectuellement très amortis ou pas trop, se (nous !) trompe avec constance depuis le début de ce millénaire mais sera comme les autres excellent pour expliquer après que bientôt il aura fini de réfléchir et qu’il pourra nous pontifier pourquoi la réalité s’est trompée par rapport aux prédictions mais que c’est pas grave d’avoir 205 millions de chômistes dans le monde selon les chiffres publiés par le BIT.
Bon, c’est pas tout ça, mais il faut quand même les lire ces rapports de Rexecode et consorts sur comment transformer les charentaises Berlutti (ou Weston et assimilées, pas beaucoup plus efficaces pour courir après les clients ou devant les concurrents mais encore made in France je crois) en bottes Birkenstock de sept lieues (lieux ?) cf la jolie formule du Ministre (allemand) de l’Economie. Peut-être y a t’il des choses qu’on n’a pas déjà lu 20 fois dans les dossiers du conseil d’analyse économique (ne pas confondre avec le Conseil Economique et Social, et ses tout aussi vénérables et bénévoles cousins régionaux ou européens pavés de bonnes intentions).
Small is Beautiful (... ou pas) mais un peu d'éducation ne peut pas nuire
Je voulais titrer « la France qui gagne » après les victoires du week-end en ski mais après un regard sur l’actu, le foot, la politique, l’économie, le G20 etc … un angle plus « gullivérien » me vient (hélas, 3 fois hélas … Vilains nains ! Maudits jardins !)
Jean-Baptiste Grange revient sur la plus haute marche à Kitzbuhel (et avec des skis made in France on dirait) après une dure traversée du désert, des Français dont on ne connait(ra) pas les noms ont gagné les championnats du monde de ski hors piste à Chamonix ce week-end et un jurassien sympa avec un prénom étonnant a gagné un saut à ski à domicile et devrait remporter la coupe du monde : un triplé comme ça, cela rappelle … Jean-Claude Killy, le temps où non seulement on réussissait à avoir des Jeux Olympiques chez nous, mais en plus on entendait le fier « cocorico » du coq (pas sûr que la Marseillaise était beaucoup plus chantée, encore que sûrement au service militaire on l’apprenait au moins aux garçons). Ah ! le chant du coq (sauf erreur, le fond sonore de la vidéo ci-après, c’est la musique qui accompagne l’euthanasie dans « Soleil Vert », j’ai pas fait exprès mais ça tombe pas mal), c’était autre chose que les piaillements de poussins des riads, barrissements d’éléphanteaux , braiements d’ânes … et pépiements toujours plus aigus si affinités entre « mini-me ».
Dans la série « le chant du coq n’est plus ce qu’il était », il n’y a pas que de la pomme … qui rétrécisse (regardez sous les pommiers abandonnés dans les champs en automne ou plus simplement dans les statistiques d’import-export, les chiffres douaniers des « cerises du bout du monde » qui coûtent moins cher en hiver que celles de France en saison, les tonnages de poulets venus d’ailleurs élevés aux plein de trucs bizarres qu’après on s’étonne que nos mômes aient des branchies, les comptes des « agriculteurs » en Berlutti qui spéculent sur le cours des subventions en récitant « vae victis ») mais encore bien plus si affinités. Le poulet de Bresse et le coq au vin sont mal partis.
Sans vouloir manquer de respect à quiconque, il est presque proverbial que dans les familles, avec ou sans consanguinité, entre les 3èmes générations qui bousillent le business, les fins de race qui dilapident les héritages et les protégés qui exploitent sans talent l’immobilier, les noms et les réseaux parentaux, de Pasteur à Servier, les « mini-me » sont sauf exception assez peu générateurs de grandeur. Même dans la « Grande Nation », et quoique un reste d’élémentaire courtoisie plus un chouïa de prudence devrait m’empêcher d’aboyer pavlovien sur la caravane qui passe, il n’y a que des exceptions qui confirment la règle selon laquelle la copie est inférieure à l’original.
J’ai été dans pas mal d’ailleurs voir si j’y étais et si les « mini-me » y étaient moins désespérants, mais les étrangers ne m’ont guère convaincu (en un seul mot, sinon c’est l’inflation des sous-entendus, Dati soit qui mâle n’y pense pas). Notre ami laïc et francophone de 23 ans s’est avéré un peu décevant après nous avoir pourtant longtemps et généreusement offert gîte, couvert, blanchissage et même blue-jeans bon marché (anti-emploi en France mais c’est un autre sujet et de toute façon les Chinois auraient pris les marchés). Notre ami moins laïc mais très francophone du Lubéron d’outre Gibraltar dont on connait la famille depuis toujours propose gentiment des riads et autres hôtels à happy fews mais n’achète plus guère ni avions aussi bien subventionnés qu’armés, ni navires blindés d’aide au développement, ni même cathédrales ou autres objets de culte ou de transport, ce qui revient d’ailleurs au même à long terme. Quant à notre ex-ami moins francophone mais très laïc qui a été pendu haut et kurde après un petit malentendu avec la famille Bush (encore un exemple de rejeton indigne) et le grand pays européen de son Nord à lui, il nous a bien déçu. Desproges l’avait bien dit (à 5 Euros chez Point Poche) : « les étrangers sont nuls » voire pire si mauvaises affinités et s’ils sont de petite taille.
Restait un espoir que la diaspora, l’expaklatura des émigrés politiques, économiques ou les deux, les Français de l’étranger comme on dit en langage administratif et dans les états-majors politiques maintenant que des postes de députés sont en jeu, ne soient pas, eux, des « mini-me ». Généraliser serait abusif mais l’arbre des jeunes dynamiques (ou désespérés) et autres entrepreneurs audacieux est un peu caché par la forêt des vieux habitants de Vichy sur Léman, des plus récents expatriés au bord du Lac et des exilés fiscaux ou assimilés sous d’autres cieux, avec ou sans vrai-faux passeports et autres sauf-conduits plus ou moins diplomatiques. Pour ne rien dire de citoyens dits « de haut-rang » qui vont selon le sens du vent de l’histoire plaider à gauche ou à droite avec ou sans robe et faire cirer leurs rangers en Indo ou dans les déserts au siècle dernier, leurs Berlutti à Cocody plus récemment. L’expaklatura a le bénéfice du doute.
Pour en revenir à la France hexagonale est aux symptômes de « mini-misation » en bord de Seine (scène ?), relire le discours de la servitude volontaire de La Boétie (« ils ne nous semblent grands que parce que nous sommes à genoux »), inutile de perdre son temps à écouter les rénovateurs, supermenteurs, calculateurs et autres bonimenteurs, les conférences de presse de lancement du G20, les annonces de candidature à telle ou telle élection et/ou primaire, les plaidoiries pour ou contre telle ou telle action, inaction, déclaration, silence et plus si affinités, ou les commentaires plus ou moins clientélistes ou existentiels sur tout et n’importe quoi, du Mediator à Ben Ali en passant par l’indispensable titularisation des agents publics gaulois en situation précaire (sic) ou la très nécessaire révision des conditions de garde à vue des VIP d’hexagoklatura. Sujets et discours aussi « politiques » avec petit « p » les uns que les autres.
Inutile de s’interroger, enfin, sur les tenants et aboutissants de réformes de l’éducation qui infantilisent plus les enseignants et les parents qu’elles n’assurent la croissance des mômes, sur la sorte de pacte social pervers qui fait choisir le chômage et autres moyens de « mini-misation » des citoyens et la bonsaïsation de l’économie non publique ou vendue à l’étranger, ou sur la politique dite culturelle qui offre l’opéra (à un peu plus de 4 sous pour le con-tribuable) aux bobos (beaux ?) abonnés avec l’ironie cruelle du choix de la Bastille et abandonne la TV réductrice de têtes aux assujettis à Hadopi (dura lex, sed lex). Syndrôme de Peter Pan des 68ards + Fantasme de Gulliver dans l’ADN + Techonologie du Jivaro, la fatalité du « mini-me » était écrite …
Bon, inutile de forcer le trait sur la politique en ressortant la photo pathétique des « Djeuns » de 50 berges candidats aux primaires PS ou en soulignant que déjà Borloo à l’espace Charenton, c’était un banquet républicain de 3è classe, mais que Morin dans sa cuisine, c’est microcosmos sous son tablier trop grand. Pas la peine d’avoir la cruauté de rappeler aux quelques pourcents d’entrepreneurs qui ont voté en toute (mé)connaissance de cause pour leur « parlement des entreprises de capitale » les proverbes genre « la mauvaise monnaie chasse la bonne » ou les règles de base du business qui ont assez peu à voir avec le mentorat paternaliste ou autres assistanats sur fonds publics (càd dire sur impôts ou dette, ce qui revient au même). Et pas du tout indispensable de suggérer aux citoyens overdosés de mangas au mieux, de technorap au pire jusqu’à ce qu’on trouve encore plus naze, de (re)lire de Gaulle, Gandhi ou Kennedy : il n’y a pas le feu à la maison, on a du pain (rassi) et des jeux (made in China) et personne ne regarde ailleurs, tous les nains de jardin vont très bien, madame la Marquise …
Le bonus : clones, clowns, Dr Denfer, Lucifer & mini-me, même combat, parce que même si Henri Salvador et Desproges sont morts, il faut rigoler de tout (pas avec tout le monde mais même avec les « mini-me » dont la plupart ont le sens de l’humour pas encore trop rétréci-riquiqui, on ne peut pas avoir tous les défauts)
Et le second cadeau bonus, parce que la vérité doit sortir …
Et le troisième parce que jamais deux sans trois et que quand même, les nains chauves, c’est comme les vilains barbus (cf billets précédents « La barbe! », « Dégage! », « Vive l’empereur » et plus si affinités), ça gave grave et comme d’hab’ depuis Nelson, Churchill et les Beatles, c’est probablement d’Outre-Manche (voire Atlantique) que Gulliver viendra, en écoutant de la vraie musique dans son cabriolet mais ça c’est la petite histoire et reste à trouver et repeindre la Jag’ parce que les CC du moment made in (in)continent, c’est pas assez tape-cul pour le fun ni assez haut de plafond pour … Gulliver 😉
C’est fini pour aujourd’hui (haut jour ? au jour ? Oh jour !)
Les barbus parfumés au jasmin (ré?)unissent la Méditerranée, les métromédiapolitains ne le seraient pas sans une barbe de 5 jours et Poelevoorde fait pousser le poil contestataire en Belgique. C’est l’avenir de l’homme, le poil ?
Le magazine de l'homme moderne, évidemment disparu, tout fout l'camp mon pauvre Monsieur, hélas
Parce que quand même, à part Lula qui est l’exception qui confirme la règle, et de très vieux gars genre Dieu, le Père Noël, Freud ou Jaurès, les leaders maximi bardudos sont dangereux en général
(Le plus probable est que Fidel ne soit pas étranger à la disparition brutale de Camillo)
Notez que c’est pas que la glabritude soit une garantie. Sans remonter jusqu’aux divers nazes à cheveux très courts du siècle dernier, y’a qu’à regarder les primaires et assimilés pour 2012 en France, les méchants et autres spéculateurs un peu partout dans le monde et la plupart des autres cancers : rarement y’a beaucoup de cheveux ou de poils, et parfois, c’est juste du déguisement
C'est l'arbitre qui va gagner, non ?
Et puis chacun sait que généralement les chauves sont bêtes et méchants (et y’a pas que le haras qui rit)
Dr Denfer, un bon pote de Lucifer qui a ses petits arrangements pour réussir dans la vie
Voire encore pire que bête et méchants : (assez) malins et (très) méchants comme des barbus
Dans un monde bien fait, les Dalton sont à leur place
Vous trouvez ça … rasoir ? La Barbe ! J’arrête alors.
Le bonus : le rasoir jetable a t’il été le catalyseur de la fin de l’Histoire et le début du réchauffement climatique avant d’être un gagne-pain pour ex-footballeur ? (re)Lire Fukuyama sur la fin de l’Histoire. En attendant, maintenant, on a 5 lames, un vibro-masseur intégré, une plaquette anti-redéposition qui masse le poil avant de le tondre (c’est comme un politicien, mais moins cher) et pourtant toujours autant de blaireaux. Va comprendre …
C’est fini pour aujourd’hui (c’est dimanche, vous avez sûrement plein de trucs mieux à faire que de jouer au geek)