Le parapente est une des disciplines du vol libre, comme l’aviation du temps des faucheurs de marguerites en plus contemporain, moins bruyant et en général plus écolo (sauf quand des brutes irresponsables sabotent les chemins pour arriver en 4/4 diesel au déco et volent au-dessus de nichées d’oiseaux protégés au printemps) avec plein d’avantages mais un gros défaut : quand il y a trop de vent, pas possible de voler. Comme ce soir.

C’est très frustrant car sinon, avec une grosse demi-heure de grimpe douce dans la garrigue, c’était un soir où planer 1 heure dans le soleil couchant au-dessus d’un coin préservé des Alpes de Haute Provence.

Bon, le bruit du vent dans les feuilles de printemps ne couvre pas le chant des grillons et une ballade dans les champs remplace avantageusement la ligne 1 du métro un fois de temps en temps. Et puis de toute façon, voler le soleil dans les yeux, c’est pénible …

C’est quand même phénoménal d’avoir du 3G en pleine montagne et qu’un iPhone rechargeable avec un mini panneau solaire permette de Twitter comme si on était à une terrasse de café à Paris. Manque juste un petit houblon frais, la prochaine fois je m’organiserai mieux !

Bon, c’est fini pour aujourd’hui, ça volera mieux plus tard (et no souci, la bouteille vide redescend en sac à dos, on n’est pas des bronzés même si on gare la bagnole sur les pissenlits !)
RF – 21 avril 2011 – http://www.renaudfavier.com
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