Les cinéphiles auront regretté qu’aucun fonctionnaire de la sono de Bercy n’ait assez d’humour (et les « cojones ») pour lancer la musique du Parrain au début du discours baptismal de passation de bureau du vieil Arnaud Montebourg au jeune Emmanuel Macron (comme ç’avait était fait à l’arrivée de DSK à sa fête d’anniversaire dans un restaurant italien de Paris du temps de sa « splendeur »).
Puis celle du Guépard, à fin de sa récitation par le frustré du Grand Oral (Montebourg, avocat de formation mais n’ayant jamais travaillé, ayant épousé d’abord une héritière, puis la carrière politicienne avec serrage de paluches et tchatche pour seul labeur, est un des rares bar(b)ons du Parti à n’avoir pas assis sa carrière people-litique à Paris sur un grand oral réussi à l’Ena à 20 ans).
Car « il faut (comme d’hab’) que tout change pour que rien ne change« , on connait la musique, même si le cavalier rajeunit.
La bande-son de Fool Monty, c’eût été inconvenant envers (Full of It) Montebourg, mais ça aurait fait sourire (jaune) aussi …
Les pots de départ à Bercy finissent (mal ? mâles ?) par des chansons (genre requiem, maintenant), en général …
Renaud Favier – 28 août 2014








