Du temps où la rentrée littéraire ne nous proposait pas chichement un Nothomb, un BHL et le Carrère annuel, un témoignage de cocu(e) de la République, et un best-seller anglo-saxon en bonus, on aurait eu un SAS, voire un Sulitzer pour lire cet été indien sur un banc à Paris.
Maintenant, on a le roman triste du vieux scribe à lunettes en chef de Bercy (celui d’il y a 20 ans, aux derniers temps des Pink Floyd, revenu finir le job de la dette et des déficits pour dépasser irrémédiablement 100% du PIB de la France en souriant) à feuilleter avant la pluie…
On peut lire en (attendant un) avion (d’Air France, ou pas) les bonnes notes du nouveau dernier meilleur djeun stagiaire Ena (parachuté) d’entre eux, maintenant …
Tchernobyl financier, Fukushima économique, les gens de Bercy et leurs éléments de langage de communicants ne valent pas un twit (c’est pour ça que les smartphones sont interdits en conseil des sinistres) … pourvu qu’ils ne publient rien, ça achèverait de déprimer les (é)lecteurs …
Renaud Favier – 1er octobre 2014







J’adore la référence pinkfloydienne 😉
et oui.. les rentrées littéraires ou encore la nouvelle fabrication de PQ… oups désolée…