Michel Platini fut l’idole d’une génération de Français (grosso modo les supporters du drapeau tricolore amateurs de sports trop vieux pour avoir eu la chance de voir Killy et ses comparses skier, et pas assez jeunes pour avoir eu la malchance d’entendre Noah chanter puis, pire, parler), voire d’Européens pas trop chauvins, incarnation de l’élégance sur le terrain de football à l’égal d’un Pelé, ou d’un Cruyff …
Connaitra-t’il le destin de Maradona ou Hoeness, autres idoles mondiales du ballon rond déchues pour s’être brûlée les ailes au contact des puissances politiques et d’argent et de jeux plus compliqués que le pousser du ballon rond vers les buts adverses ?
En tout cas, le gouvernement du foot mondial, ça a l’air (très) compliqué, voire pas très exemplaire … honni qui « si seulement il n’y avait que le foot, de pourri … » y pense.
Perso, j’aime Platini (et la France), je préfèrerais qu’il gagne (honnêtement) ce match (contre qui, au fait ?).
Reno – 24 novembre 2015


