Patron d’une vraie entreprise (surtout #StartUp) qui veut survivre, c’est devoir essayer d’être Steve Jobs … et survivre

16SteveJobQuotesLivinganInspiredLife

Crédit : IQMatrix

Quelqu’un qui s’intéresse un peu à ce qu’est la vie (l’avis, on s’en bat franchement les steaks, surtout si c’est celui d’un nul du genre à jouer et perdre à l’économie casino avec notre pognon, les retraites de nos parents et les jobs de nos mômes, à claquer de quoi sauver une école de village pendant un quinquennat pour ses frais de taxis et de restos pour vieux touristes blindés et lobbyistes plus ou moins exemplaires, ou à laisser la boite dont il est salarié sombrer, s’internationaliser -c’est le mot politiquement correct pour dire délocaliser, optimiser fiscalement, et ne laisser chez les communistes en banqueroute que de quoi pomper un peu de subventions et profiter de la pléthorique diplomatie économique si et quand ça peut servir à quelque chose- ou se faire racheter par un fond plus ou moins prédateur ou juste un concurrent plus efficace -évoluant en général dans un environnement plus business-friendly, il faut le reconnaitre à la décharge des bêtes à concours administratifs qui dirigent ce qu’il reste d’entreprises françaises- ou aller chercher en bourse de quoi combler ses déficits passés, présents et futurs) d’un patron n’a en principe pas le temps (ni trop le goût) de lire le genre de long papier bavard aussi casse-roustons qu’un chapitre du code du travail, les due diligences sur une #StartUp, ou un billet de « Café du Matin à Paris » un jour de frénésie du clavier …

Bref, la vie d’un patron « normal » au pays du social-affairisme inefficace soviétique ma non troppo de maintenant, on préfère ne pas savoir ce que c’est tellement c’est soit une sinécure scandaleuse, soit un enfer déprimant, soit un monstrueux cocktail des deux, mais celle d’un CEO de StartUp dans le monde économique plus ou moins réel (parce que rappelons quand-même que les marchés financiers sont aussi déconnectés du réel qu’un(e) ministre français de maintenant, et que l’univers des StartUp est au business ce que le jardin d’enfants d’un quartier de millionnaires ou le campus HEC sont à une usine de sous-traitant d’Apple en Asie), c’est ceci, d’après un « expert » qui a l’air plutôt moins pontichiant, et pas plus superficiel que d’autres (rappelons qu’un expert, c’est en général un gusse qui tchatche d’un truc où il a raté avant mais moins que celui d’après, sinon il ferait autre chose qu’expert sur les plateaux TV, et que s’il avait quelque chose d’essentiel ou d’utile à dire, il irait le/se vendre à prix d’or à un Think-Tank doré sur tranche, au pire il écrirait un bouquin pour toucher des royalties, mais il ne serait pas obligé de blablater sur une chaine d’info française ou de partager ses pensées sur LinkedIn, si ?), et qui blablate en e-anglais de geek, ce qui permet au moins de pratiquer une novlangue contemporaine plutôt que de lire des éléments de langage des communicants des conseillers de la sous-ministre provisoire du #FrenchTech sur la « République Numérique » ou un billet d’humeur de haut-fonctionnaire en mobilité à la direction générale ou la présidence (what else ?) d’un incubateur, un accélérateur, une pépinière, un machin parapublic dédié au numérique, une agence dite de développement économique ou tout autre truc du genre où les employés français de StartUp peuvent jouer au babyfoot pendant que leur patron fait ce qu’il a à faire en France pour pomper des subventions chez les Soviets entre un roadshow sur les marchés financiers surréalistes et son vrai boulot dans le monde plus ou moins réel : http://www.linkedin.com/pulse/what-early-stage-startup-ceos-real-job-noam-bardin?trk=hp-feed-article-title-comment

Let’s StartUp quand même (DrReNow, c’est pour bientôt, ma non troppo) !

Reno – 14 janvier 2016

PS : les nostalgiques du manuel des Castors Juniors trop débordés pour s’inscrire à un MOOC ad-hoc, une formation en startuperie, un « mini-Big » sur le BlockChain ou autre StartUpWeekend trouveront une über-abondante littérature plus ou moins convaincante en librairie et/ou dans le web, et il y a même des trucs pas trop ballots ni trop lourdingues téléchargeables en pdf pour ceux qui ont un truc pour e-lire dans le métro ou (encore) accès à une imprimante au bureau.

Publicités

A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
Cet article, publié dans économie, business, Compétitivité, Economie, Frenchonomics, FrenchTech, Geek, Internet, startup, Twitter, Uber, Uncategorized, Youtube, est tagué , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Patron d’une vraie entreprise (surtout #StartUp) qui veut survivre, c’est devoir essayer d’être Steve Jobs … et survivre

  1. W. dit :

    ton article est incompréhensible. Tes phrases trop longues et la ponctuation mal placée. Le premier paragraphe est un calvaire à lire….

    • renaudfavier dit :

      Indubitablement, vous avez parfaitement raison, j’en suis absolument conscient, et je m’en übertamponne le coquillard : si je voulais pisser du texte prémâché encore plus facile à mastiquer qu’à vendre à des mangeurs de chewing-gum au Nutella, j’écrirais sur le mur des con…tributeurs de l’Obs, pas dans mon blog. Ceci (mé)dit, je vous remercie d’avoir pris la peine de me rappeler qu’il y a pas mal de gens qui n’ont pas le temps, ou le goût, ou les deux, pour lire autre chose que des twits d’étudiants de ScPo en stage 😉

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s