Il n’est pas nécessaire de croire pour espérer …
J’espère que le Venezuela que j’ai aimé il y a 30 ans (un « Negrito » au pied du Parque Cristal, « Fuego » sur la route de Morrocoy, un passage à l’hôtel Humboldt entre vie et mort, el Salto Angel …) se remettra des sales maladies qui l’ont amené au bord du gouffre.
Suerte, Venezuela !
Reno – 8 mai 2016


