« A l’heure où je vous parle, je devrais être mort … », tout le reste est (plus ou moins comestible) littérature, (plus ou moins toxique) buzz, ou (plus ou moins) pire.
« Pensez-vous qu’il soit possible de concilier vie (politique) et spiritualité ? »
RF – 12 avril 2018
PS : il faut vivre … ses contradictions, ses tensions …
Non, pas la peine de surfer directement jusqu’au bas du billet pour échapper aux phrases trop longues reflétant une pensée chevelue et une absconitude trop revendiquée pour être honnête (si quelqu’un sait ce qu’est devenue ma prof de français de seconde C5 à Ferney année 1980-81, madame Kuster, merci info en mp, et de même dans un autre style, une autre discipline, même si elle ne m’a jamais traité d’abscons, elle, mademoiselle (ça a pu changer) Loridon, jeune prof de maths de 1ère C au Lycée de Saint Louis, Alsace, millésime 1981-82), y’a que des histoires d’arbres, pas de lien en « ps » vers un site donnant plus envie d’aller tirer pour 20 ou 50 centimes un gobelet de jus de chaussette à une machine de couloir au boulot, que de claquer 20 balles pour une bouteille biobofficielle de jus de bouleau chez BioShop ou SèveSiBon.
L’objet d’ici soudain, c’est juste de signaler que :
Il semble qu’avaler un peu de sève (à la mode) de printemps de bouleau ne fasse pas de mal (ni de bien, d’ailleurs, sinon aux portefeuilles des divers participants à la chaine de transmission entre le bouleau et le gogo), et que tirer correctement un litre de sève d’un sujet solide en refermant proprement le trou de chignole après ne fasse guère plus de mal à l’arbre que quand une infirmière vous pompe un peu de sang pour l’intérêt général.
Traiter correctement les arbres, en général, et si possible son environnement y compris les animaux visibles et invisibles à ses alentours à nombre de pattes variable avec ou sans téléphone greffé dans l’une et daubasse engluant le neurone par les yeux et/ou les oreilles, ne peut pas faire plus de mal que laisser les toilettes et autres lieux de vie aussi propres qu’on les a trouvés, ne pas jeter la moitié de la bouffe produite en suçant plus ou moins monstrueusement le sang de la terre et des animaux y afférents, et globalement ne pas trop se comporter comme un c…, un s…ard, ou, peut-être encore pire car cela ne file même pas de remord ou regret, en général, un indifférent.
PS : la mauvaise nouvelle, c’est qu’il est un peu tard pour la récolte (préconisée de mi-février à mi-mars), cette année. Reste les bouteilles à 20 balles en bioboutiques …
J’adore quand le chien, au demeurant le seul à ne pas raconter de débilités d’ado tardif, s’emm… tellement (autant que l’éventuel spectateur) qu’il se couche pour pioncer, et que le « réalisateur » du bout de vidéo Youtube coupe pendant qu’on lui file un pied au Q pour le remettre debout.
N’empêche, ça ne vous dit pas pourquoi les rebelles d’opérette en lutte de Sorbonne-Panthéon zadisent à Tolbiac. Cela doit être une histoire de grève du RER Luxembourg, les tarifs des restos chinois du 13ème, ou un déficit de soutien politique de la mairie (de droite) du 5ème … ou parce qu’il est bien plus difficile de contrôler les accès de la tour de Tolbiac qu’au Panthéon …
Mais qui sont les « bloqueurs », et jusqu’où ne pourront-ils pas aller ?
Va-t’on vers un Mai 2.018 génération NuitDebout ?
Crédit : Sanaga
Zadistes, istes, istes !
Renaud Favier – 9 avril 2018
PS : évidemment, il faut bien occuper … les zadistes dégagés de Notre Dame des Landes, et tout leur petit écosystème de militants, de communicants, de médias, de leaders maxi-mots et politiciens agitateurs.