Bref, BIG et un gadget de communicoq gaulois qui coûte du fric et dont l’utilité avérée se limite à un peu d’auto-motivation entre soi pour les u(beru)sagers parisiens de soutiens publics et subventions du citoyen tribuable et autres apprentis entrepreneurs stagiaires de luxe en incubateur avec babyfoot labellisé « état mamma », crédit d’impôt FrenchTech, FrenchFab, FrenchTouch, Frenchonomics, ou whatever never works, et accélération paternaliste entre un jamboree de mammouths pour dinosaures, ou vice versa, à Bali et le prochain Kakathon de fonctionnaires avec vue sur la mer, mais what else ?
Entre quelques grosses daubes de rentrée yankees et autant de navets subventionnés franchouilards, un film à moitié convaincant évoque, en ce début d’automne, les séjours de Gauguin en Polynésie, et ses amours avec de (très) jeunes tahitiennes, il y a un peu plus d’un siècle …
On peut préférer écouter Antoine, sur Gauguin, les îles paradisiaques, et les jeunes filles à la peau sucrée …
Marre du présentement correct qui ne trouve rien de plus urgent et important à twitter que ronchonner contre des statues d’avant l’électricité, des personnages de BD d’avant le rock n’ roll, ou le héros du dernier biopic en VOD, avec des pudeurs de tartuffe génération Netflix …
Y’a deux options, pour regretter le décès de Jean Rochefort : se bourrer de cahouettes en regardant des extraits de ses films sur YouTube, ou se bourrer de cahouettes en dégustant un de ses films en version intégrale en DVD.