Good Vibes, what else ?
Ben the « Banana Song », Banane !
C’est pourtant simple(t) d’écouter du son qui file la banane avec le café …
Reno – 8 avril 2016
Good Vibes, what else ?
Ben the « Banana Song », Banane !
C’est pourtant simple(t) d’écouter du son qui file la banane avec le café …
Reno – 8 avril 2016
#EnMarche est un « machin »politique (les fans diront une #StartUp citoyenne qui pourrait disrupter la politique et uberiser la démocratie en France, toussa-touça au moins et plus encore ; les septiques et opposants utiliseront des mots et formules plus nuancés, voire rustique, pour décrire la « chose », chacun son style de twit et les veaux bien gardés regarderont la réalité plus ou moins augmentée TV et les vrais et faux TGV qui passent en France sans s’y arrêter beaucoup plus que les touristes en route d’Allemagne vers l’Espagne ou les camions étrangers bousillant les routes de province gratuites pour ne pas payer l’autoroute) nouveau, ce qui n’est pas un gage d’utilité, ni de neutralité (pile, le truc est destiné à aider Hollande s’il renait des cendres des sondages, face il servira à l’achever si le PS n’est même plus capable d’assurer la réélection de son « champion » face à une droite encore plus désorganisée que la gauche est décrédibilisée), moins encore d’importance, mais what else ?
Bien sûr, on peut avoir un petit faible pour le petit bonhomme vert Hulot et ses potes, si on aimait Ushuaia il y a 30 ans, mais il va vraisemblablement lâcher l’affaire quand ça va devenir un peu conflictuel, voire brutal, et renoncer à se présenter comme en 2012, comme d’hab’.

Evidemment, on peut être tellement « vénère », voire indigné contre ceux-ci ou cela, limite intégriste, qu’on a irrévocablement décidé de soutenir un truc protestationniste, genre un des fronts, les tartuffes de l’écologisme, ou n’importe quel petit commerce d’anti-européanisme.
Forcément, on ne peut pas ignorer telle ou telle initiative dite « citoyenne », aventure politicienne prétendue « 2.0, 3.0 ou Toujoursplus.0 », ou expérimentation politique plus ou moins hasardeuse piloté par des #anonymous ou autres pirates français ou européens, voire téléguidée par des mains invisibles, organisations communautaristes et réseaux interconnectés passablement tibulaires, et déjà presque aux portes et backdoors de tous les pouvoirs ici et ailleurs.
Mais jusqu’ici tout va bien le seul truc un peu nouveau qui émerge avec un potentiel médiatique suffisant pour ne pas jouer seulement les faire-valoirs, des réseaux et e-réseaux d’appui, des amitiés financières, et des compétences opérationnelles dimensionnés pour jouer dans la cour des grands (de France de maintenant, ce n’est jamais que la 3ème division mondiale), et une tête d’affiche ni décrédibilisée par des affaires et autres scandales, ni trop usée par l’exercice plus ou moins convaincant du pouvoir (Bercy après le guignol Montebourg et le clown triste Moscovici, surtout à l’étage qui n’a pas le droit de s’occuper des finances et qui a laissé le business international filer au Quai d’Orsay, ça ne compte pas plus qu’un secrétariat d’état abandonné aux radicaux de gauche ou un strapontin offert aux zécotartuffes renégats de EELV).
A suivre, prochaine étape fin avril ou début mai, avec DJ (à cet égard, nb que cliquer sur les images de ce billet permet d’écouter du sacré bon son, comme souvent sur ce blog, circonstancié, comme il se doit) et le toutime pour un vrai brainstorm de djeuns, d’après les fuites orchestrées par les communicants de Macron. (Honni qui « En marche funèbre ! » y dépense, et excommunié immédiatement qui « Lève-toi et marche ! » y twitte)
Reno – 7 avril 2016
PS : « Walk the Honky Talk« , « Walk on the Right Wild Side » et « Let them Walk« , c’est comme « Une tête d’oeuf qui tchatche de longue marche voit plus loin qu’une bande de c…andidats rassis se battant pour un peu d’audimat« , « Marche à Londres« , et autres formules pour distraire ceux qui préfèrent sourire de mes plus ou moins bons jeux de mots à cracher leur pop-corn devant les vidéos du Joueur du Grenier, leur champagne dés qu’un rival de leur champion monte dans un sondage commenté à la télé, ou leur pizza à chaque but du Qatar-SG, ça viendra dans d’autres billets si on twitte encore du truc du gamin de Bercy après le weekend.
Les gens « de droite classique », qui ne sont pas obligatoirement « classe », ni en « clique », et que l’on reconnait essentiellement à ce qu’ils pensent le plus grand mal de « la gauche » et médisent autant des centres que des extrémismes braillards et abstentionnistes léthargiques qui font le jeu des gauches, pourraient se laisser séduire par le jeune Macron qui a eu l’habileté de faire loger son « mouvement » (appeler le truc « En Marche ! », bon coup de com’ pour (faire) donner du (fric à son) mouvement) à l’Institut Montaigne, un think-tank pas trop de gauche piloté par Claude Bébéar, même plutôt à droite de l’avis général à gauche, voire carrément Medefiste, courant « avec un cerveau » (ceux qui ont des jambes ou des choses entres ycelles s’étant exilés), maintenant que Valls est démonétisé (avant, Valls était invité à l’université d’été du Medef pour tenter de diviser le PS et exciter les patrons amateurs de glaces américaines gratuites servies par d’aguichantes gauloises sur le campus d’une ancienne école de commerce devenue le vivier de la crème de la crème des futurs inspecteurs des finances et politiciens hauts fonctionnaires).
Mais la droite « classique » a déjà une douzaine de candidats déclarés pour ses primaires, dont certains sont crédibles, voire convaincants, en attendant l’arrivée des centristes et le réveil probable d’encore quelques opportunistes ayant 2022 et plus dans le viseur et voulant profiter de la primaire pour doper leur notoriété et faire du buzz, alors ça pourrait être compliqué de se faire un trou dans un tel embarras de (non) choix.
Reno – 7 avril 2016