Le Canard Enchaîné est un « Journal satirique paraissant le mercredi » qui offre un (autre) excellent prétexte pour traîner un brin au comptoir d’un délicieux café parisien.
Et si l’on a un peu de temps avant de décoller, le numéro commémoratif de Charlie Hebdo est sûrement goûtu.
#JeSuisCharlie même si je n’avais jamais lu Charlie Hebdo avant, si je m’indigne du terrorisme intellectuel parisien moins sanglant mais aussi intégriste et clivant que celui des fous de tel(s) ou tel(s) Dieu(x), et si je n’achèterai Charlie que parce que ma mère me l’a demandé.
Reno – 14 janvier 2015
Crédit : Les Guignols de l’info #PPD « Monsieur Sarkozy, vous vous êtes donc invité au premier rang du défilé aux côtés des chefs d’état … »
Récupération, vous avez pensé « récupération », voire communication …
Il y en avait, de la place de la République à celle de la Nation, de la communication politicienne, le dimanche d’après les attentats, ainsi que de la tartufferie ordinaire par tous, de la mécanique démocratique partout où trainait une caméra ou un micro, et de l’indignation citoyenne à tous les étages, parce qu’ainsi est la comédie humaine …
Mais il y avait du rassemblement, voire de l’unité …
Mais il y avait de la sincérité …
Il y avait de la solidarité …
Il y avait un esprit de paix …
Il y avait de l’amour et de l’intelligence …
Il y avait de la fraternité, voire de la tendresse, parce que les humain(e)s, même les comédien(ne)s politiques, savent être comme ça, aussi, heureusement.
Il fallait y/en être (sur place ou en pensée), c’est comme ça.
Crédit : Kroll
Ah ! ça ira, ça ira, ça (r)i(gole)ra …
Mieux vaut en rire toujours qu’en mourir lentement, voire de mort de rire subite !
Ouf !
Le visuel « I love Paris » (avec un cœur, copié de la création du graphiste américain Milton Glaser pour New-York, en 1977) est libre !
J’aime Paris aussi, bien sûr !
Les souvenirs et autres accroche-cœurs vont pouvoir fleurir librement, c’est bien (les ronchons soupireront que l’environnement visuel des Parisiens n’était pas plus mal avant que la Cour de Cassation n’envoie le « propriétaire » de la marque sur les roses en décidant que le « slogan » n’est pas une « marque » déposable, mais un « signe d’affection » relevant du domaine public).
Ça met de la joie dans le café du matin.
Renaud – 13 janvier 2015