Douter, c’est essuyer les plâtres, voire le sang sur les murs, et ça peut mettre de très sombre humeur quand on a l’humour noir, et vice-versa, mais what else si on est un être humain doté non seulement d’un cerveau, mais d’une âme ?
Surtout, ne rien (d)écrire des naufrages tristement volontaires, suicides sociétaux assistés, déconomie mixte rouge-verte, et autres vieux (beaux) restes.
PS : enfin, tout ça n’a guère d’importance, l’image de la France en Europe est aussi dégradée que celle de la Corse en France, et vice-versa, alors on n’est, ni à un lapsus, ni à une erreur de casting près pour représenter la France en Europe, ou vice-versa … http://www.youtube.com/watch?v=YzfKxHxhgpg
PS 2 : ce n’est pas comme si la France, ou la Corse, avait avec sa « maison-mère » des rapports pas assez harmonieux, voire des véléïtés d’indépendance … http://www.youtube.com/watch?v=P1OkmRB9m-o
PS 3 : enfin, tant que l’UE est présente en France (avec ou sans siège d’Europparatchik à Moscovici), et vice-versa, la nave va … http://www.youtube.com/watch?v=YpGn-aE-1ZA
Il est tentant (et parfois rationnel, ne pas s’interdire de le dire) d’interdire, de s’interdire, d’interdire d’interdire des trucs, ou pas, ou au(x) contraire(s), selon les sondages et/ou les résultats des élections, ou ceux de la dernière guerre perdue. En général ce(ux) qui nous gonfle(nt).
Les serviteurs les plus zélés (zélotes ?) de l’état, militants politiques les plus sommaires (assommants !) et/ou communicants les plus sans scrupules (pléonasme ?) de tout pays, et vice-versa, ne se l’interdisent qu’en cas d’adversité politique supérieure en nombre et forces.
Or, c’est plutôt depuis qu’on interdit tout, et ses contraires, par un mélange de calcul politiciens et de bien-pensance(s) parisienne(s) communautariste(s) et/ou idéologique(s) que tout nuit plus ou moins gravement à la société (voire à la qualité de vie, et de mort, toussa-touça).
Crédits : Delucq
Un peu comme pour les interdictions de manifs anti-ceci, pro-ceux-là, ou vice-versa, dans les villes pas encore trop pauvres, de clope « normale » dans les lieux encore fréquentables et/ou publics, et des alcools légers made in France dans les stades de foot, sinon encore de fous …