Les Tanguy de génération tchatche #PS élus députés en bloc en 2012, ça amusait l’Elysée et le gars au Perchoir (celui qui a pêcho le job au pied levé parce que Ségo avait pris un gros vent), avant. Mais à 20% maxi dans les sondages, les éléphants manquent d’humour, maintenant.
Crédits : Placide
Ceci twitté, ce n’est pas en renvoyant à l’Assemblée (ou au Parlement UE) les Cécile Duflot (au grand dam de l’apparatchik du PS qui avait accepté le parachutage de Cécile dans « sa » circonscription de Paris parce qu’on lui avait juré-craché que la leader maxi-mots d’EELV serait ministre et qu’être suppléante suffirait pour profiter 5 ans des avantages acquis de députée parisienne zéro boulot, zéro présence, zéro utilité, godillot votant par procuration tout pareil que les Conseillers de Paris) et une charrette d’ex-ministres et sous-ministres parmi les plus prépubères attardés en scooter (eux aussi), éternels délirants militants, et/ou godillot(te)s du Parti retombé(e)s en adolescence difficile, que l’Elysée va améliorer les ratios de responsabilité, de lucidité, ou de compétence de sa majorité parlementaire.
Quand c’est Tea Time, c’est l’heure d’une pause … café.
Si on a 5 ou 6 minutes pour un « petit break », un écran et du wifi, ce serait ballot de ne pas profiter d’une vidéo cool du domaine public.
Et si on a deux heures à tuer (et assez de café) avant de pouvoir rentrer at home sweet home ou aller profiter du happy hour au pub, genre brainstorm de motivation, réunion stratégique d’admiration réciproque, ou autre pensum sur le 1% formation de la boite, et qu’on a des voisins pas trop cafteurs ou des Google Glass, une petite orgie de Betty Boop est un plaisir minuscule, délicieusement rétro, voire régressif, dont il serait dommage de se priver.
Fleur Pellerin, secrétaire d’état au commerce extérieur avril 2014 – … – Crédits : La Tribune
Depuis un moment, au moins depuis que les téléphones sont sans-fil et connectés au mail, voire à Twitter, les moins surréalistes de nos poètes officiels de la déconomie à la française (Frenchonomics, in globalisch) et du commerce extérieur des fleurons de l’économie mixte administrés par des fonctionnaires et politiciens professionnels tchatchent, non sans une certaine clairvoyance sociale de marché, d’aller « chercher là croissance là où elle est » plutôt qu’entre et près de chez soi, sur la place de son village gaulois juste parce que la lumière y est allumée tout le temps grâce à l’électricité nucléaire pas chère, en écho, probablement involontaire compte-tenu du niveau d’humour de nos déconomistes politiciens plus ou moins hautement diplômés en gestion et commerce, à la célèbre formule du délicieux Georges Marchais (tiens, ça se prononce presque comme « marché ») adoptée par tous les chasseurs de subventions et autres abonnés aux guichets d’argent public plus ou moins uniques et autres râteliers garnis par les contribuables et prêteurs volontaires : « Il faut aller chercher l’argent là où elle est !« .
Conférence des ambassadeurs 2012 – Crédits : ARF (si, sérieusement, ça s’appelle comme ça …)
Les lecteurs du Figaro et/ou de Montaldo souriront (jaune) en pensant qu’il est délicieux que le Premier Ministre de la France de « Mitterrand et les 40 voleurs » (honni qui verrait un « i » entre deux lettres en pensant à un film avec Depardieu plutôt que de hennir de rire en repensant à Fernandel sur son âne), au demeurant vendeur des bijoux de famille immobiliers du ministère des affaires étrangères de la République en France et à l’étranger pour payer les factures courantes, se PACSE avec Ali Baba (non sans être allé promouvoir à Cuba l’économie de marché sociale et solidaire à la parisienne, et le commerce extérieur administré par les énarques diplomates parce qu’ils ne sont pas sortis assez bien classés pour les quelques années réglementaires au Trésor, le pantouflage dans les banques et autres quasi-administrations françaises non soumises aux grilles salariales de la haute fonction publique « normale » si aucun fromage genre TPG ou assimilé n’est disponible, et la fin de carrière dans les institutions financières américaines et/ou globales si les sinécures pour parachutage genre IMA, ONU, Parlement UE ou ambassades ultra-cool (lire Saint Siège, Unicef …) sont monopolisées par des « politiques »).
Les observateurs rationnels des Frenchonomics et du soutien sur argent public aux exportateurs plus ou moins privés et à l’écosystème d’yceux (ceci twitté, il ne faut vraiment pas être très rationnel pour consacrer du temps à observer les délires de maintenant, déjà que la France n’était pas surdouée de l’export avant) penseront très fort que si des boites supposées sérieuses et compétitives ont attendu que Fabius rencontre Monsieur Ma pour découvrir AliBaba, elles sont mal barrées tendance Hibernatus, et que si des jeunes entrepreneurs, leurs actionnaires (ah ! le crowdfunding, nouveau nom pour miroir aux alouettes à peine pubères et pigeons juvéniles volant en bandes organisées trop récemment pour avoir entendu parler d’Eurotunnel, Panama, des Emprunt Russes ou des rallies sur Business Objects ou France Telecom …) et leurs financiers n’ont pas encore compris qu’il est toxique, tendance mortel, de s’accrocher aux wagons nationalisés et autres drogues publiques en tandem avec des investisseurs privés étrangers froidement pragmatiques pour voyager loin, ils sont fichus d’avance, comme une certaine idée d’Alstom …
Laurent Fabius et M. Ma, Président d’AliBaba – Crédit Mark Ralston (AFP) via BFM