Maintenant, une journée de la femme impromptue en francophonie ? Bonne nouvelle

Une femme (raisonnable) près de la tête d’un état démocratique, c’est en principe un risque de moins de croiser des convois de 4/4 testostéronés sirènes hurlantes en ville et une chance de plus qu’on ne produise pas que de la bière ou du gazon inutile à l’Elysée du coin.

Alors, bien sûr, le problème des états démocratiques où il y a l’électricité pour la TV et internet et où les supporters politiques, militants sportifs, groupies de causes et fans de films publicitaires ont le droit de vote, c’est que même une femme raisonnablement normale risque d’être un peu contrainte par les réalités électorales et de devoir choisir entre faire un job réellement intelligent et utile à long terme et être élue et/ou réélue (lire : « ne pas désespérer tous ceux qui comptent sur sa réélection et qui pourraient entrer en opposition molle dés le début du mandat façon lutte contre la TVA sur la limonade à l’Eurodisney du coin ou pari plus ou moins explicite sur 2017 plutôt que 2012 dés 2008, pour donner des exemples compréhensibles en ancienne France où on n’est pas nécessairement familier avec les frais de scolarité au Québec si on n’a pas envoyé ses mômes y étudier pour échapper au binz en France et à la crise en Europe, ni avec les enjeux de souveraineté francophone si on n’est pas supporter de politiciens de comptoir, ni passionné par les enjeux  budgétaires du déneigement sérieux et réel si on ne vit pas dans un coin où on envoit l’armée quand il y 3 cm de poudre blanche propre sur la route d’accès à un aéroport parisien mais pas quand les flingues métastasent autour des lignes de blanche à Marseille).

Parce que même dans les démocraties assez exemplaires, même sous les climats pas trop propices aux incendies de désert, et même dans les coins où à preuve du contraire tout marche aussi raisonnablement bien que possible dans le moins pire des mondes et évolue en général sans trop de manifs protestationnistes ou concerts de Yannick Noah avant le déluge, il arrive que des citoyens manquent de zénitude.

Inversement, ce n’est pas parce qu’on fait de la bière à l’Elysée du coin qu’il n’y a pas de femmes du tonnerre dans les premiers cercles du pouvoir.

Ni que les femmes épatantes proches des premiers cercles du pouvoir sont exonérées d’inaugurer des potagers bios ou autres chrysanthèmes de temps à autres, si c’est nécessaire pour l’élection ou la réélection d’un cavalier #InReaLife.

Ni qu’elles ne doivent pas mouiller sérieusement le maillot, au moins autant et souvent plus, que les hommes politiques de sexe mâle.

Mais toussa-touça n’est finalement pas si différent entre les nouveaux mondes et la vieille France : la règle du jeu est à peu près partout « Serre les dents et souris » … plus fort et plus haut et plus longtemps et en laissant moins voir que tes canines rayent le parquet si tu es une femme, mais dans les démocraties (et monarchies constitutionnelles, God Save the Queen, et entreprises ou institutions normalement machistes mais pas totalement obtues ou suicidaires) raisonnables, les femmes volontaires et douées ont une chance.

En France, on a aussi des homme politiques de sexe fille épatantes pas très éloignées des premiers cercles du pouvoir qui doivent s’occuper, pour motifs électoraux, de chrysanthèmes ou autres potagers en compagnie plus ou moins choisie et avec des éléments de langage plus ou moins con(traint)s.

On a même des hommes politiques de sexe fille assez sages pour passer la main avant d’avoir atteint l’âge de ne plus entendre les discours d’inauguration de chrysanthèmes sans Sonotone, même si certaines sont à cet égard finalement assez proches des amateurs de convoi de 4/4 sirènes hurlantes en ville, de véhicules avec chauffeur, de fromages républicains compensatoires, de distribution d’avantages et privilèges, et de places confortables à vie à l’avant des avions et dans les wagons de train sans « carré-famille ». Du genre à avoir du mal à lâcher le volant sans un peu d’aide extérieure.

Alors, bien sûr, on a aussi, comme dans tous les pays du monde, des hommes politique de sexe fille qui sont non seulement aussi … politiques que les hommes politiques de sexe plus ou moins petit garçon, mais également aussi … petits ; politiciens ; nuls amateurs de sièges républicains en cuir, coincés entre leurs oeillères idéoligiques et/ou partisanes, soucieux de leur avenir personnel et prisonniers de leurs menottes dorées.

Renaud Favier – 5 septembre 2012

Ceci écrit, qu’on se sente plus ou moins concerné par la cause des femmes, la succession de Delanoë à la mairie de Paris, la francophonie en ex-Nouvelle France ou l’indépendance du Québec, on peut télécharger sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable depuis que l’écologisme responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique n’est pas sortie blanche comme neige de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Club-Med à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa du tout. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?”.

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
       

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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