Un pacte donc, sans petit choc, sur une très lente trajectoire … en attendant grand (d)ébat ou assises en plan fixe ?

« Le plaisir s’accroit quand l’effet se recule », pense-t’on en voyant le #PS dire sans sourire qu’on passe du choc au PACTE (via trajectoire) maintenant, et que c’est mieux, comme le PACS était bien mieux que … rien (c’était déjà rien, avant). Quand on a pas ce(ux) qu’on aime(rait) …

On ne doit pas tirer sur une ambulance, ni remuer le couteau dans la plaie des électeurs qui ont déjà fait pire en France (réélire Tonton en 1988 alors que Rocard aurait pu être mis à la barre à sa place sans désespérer le peuple de gauche et que Barre était en pleine force de l’âge et aurait pu reprendre la trajectoire interrompue, tandis que Noah ne chantait même pas encore et que Renaud déjà sérieusement amorti n’avait encore qu’un public d’ados anars sans carte d’électeur, c’était champion du monde avant l’heure, mais le microcosme avait décidé de ne pas voir, pas dire, pas penser, comme pour DSK avant le Sofitel ou la faillite de la France, avant … dans pas très longtemps) et ailleurs (des Allemands ont élu démocratiquement le parti de Hitler, des Anglais ont viré Churchill -qui menaçait de redevenir aussi fantaisiste sur ses vieux jours que dans sa jeunesse, la paix revenue, les pragmatiques Anglais ont été aussi sévères qu’un paysan qui noye une portée de chatons, mais aussi justes qu’ils devaient l’être pour éviter à Churchill de finir comme de Gaulle- et on est parfois forcé de choisir le moins pire sur un malentendu, même dans des démocraties exemplaires), mais quand même, Karine Berger comme chief economist du PS en remplacement de feu Olivier Ferrand qui perdait un peu de temps en plateaux TV et animation de think-tanks et était (devenu ?) froidement politicien sans états d’âme, mais n’avait le neurone burnouté (certes, « Les Trente Glorieuses sont devant nous » co-écrit par Karine Berger pour la campagne PS 2012 était un livre, et un titre, politique de commande destiné à un public d’étudiants en prépa ScPo en saison électorale, mais quand même …), lui, au motif qu’un assureur allemand l’avait en son temps embauchée, elle, comme économiste pour avoir une socialiste DSKiste dans son réseau à toutes fins utiles, c’est aussi prometteur et convaincant pour les économiste sérieux qui parlent anglais, allemand et d’autres langues vivantes, que si on mettait Harlem Désir Premier Secrétaire du Parti pour valider les théories de Karine, au motif que Tonton l’avait trouvé sympa -et très utile, surtout- à cause de SOS-Racisme, du temps où quand les Princes Présidents écrivaient, ou même pensaient très fort, des choses genre « Il faut aider ce garçon », le système comprenait à demi-mot et s’exécutait avec autant de célérité que de cécité volontaire pour trouver une place au Conseil Economique et Social pour ceux qui manquaient de diplômes, un fromage genre Tunnel du Mont-Blanc pour ceux qui avaient montré de l’habileté et de la fidélité en cabinet, une chasse présidentielle ou un château royal pour le tout venant vraiment incompétent et/ou manquant de temps pour aller jusqu’à Chamonix et/ou n’aimant pas le quartier du Trocadéro) … mais oooppps, ils ont mis Harlem Désir … Ach, la génération Miterrand, gross Katastrophe ! Les enfants de vieux font souvent des mômes pourris, des ados gâtés, des adultes médiocres, et des vieux aigris, c’est comme ça, et c’est même pire dans le politicosme français. Espérons qu’Erasmus et l’Allemagne moderne nous sauveront de la pensée poly-unique française, des réflexes suicidaires dont l’Europe a prouvé qu’elle était capable, et de temps plus mauvais que ceux que nous promettent les vieux enfants gâtés de Tonton …

Observons, pour se rassurer, que les statistiques (sic) économique sont moins pires que prévu par les déconomistes « à la Berger », à Londres, ces temps, çi, comme quoi même avec plein de vieux Français (mais pas trop fonctionnaires, ni au gouvernement, ni trop dans des fromages, des qui bossent, créent, bougent normalement et pensent un peu moins anormalement, en général), ça peut marcher. Il faudrait en parler à la jolie députée PS des français de l’étranger élue à Londres, elle à les mêmes biais idélologiques que Berger et toute la bande de djeuns sympas de la « Génération Tchatche » (dixit Bartolone, qui en avait pourtant déjà vu, des beaux parleurs socialistes et d’ailleurs), mais elle n’est pas encore 100% burnout, elle, et elle peut voir et regarder ce qui se passe et marche aussi pas trop mal que possible en Europe du Nord, elle, sans se laisser enfumer par les banquiers anglo-saxons qu’on connait mieux à Londres qu’en France, c’est d’ailleurs pour cela qu’ils conservent de grosses boutiques influentes à Paris alors que ça ne fait aucun sens de payer des charges « à la française » pour des jobs qui pourraient aussi bien être faits à Londres ou Bruxelles, si les pigeons et politiciens y étaient aussi crédules (certains barons régionaux disent que le poisson a pourri par la tête et qu’en décentralisant la BPI, ça aura quelques avantages, à voir, perso je crains plus un féodalisme inefficace enfant naturel de l’absolutisme inefficace national, mais on peu aussi (faire) croire aux miracles, surtout à des politiciens et décideurs nationaux habitués à la bouillie -de luxe- pour fatcats).

Enfin, on l’a déjà dit cent fois, la compétitivité, c’est comme la TVA ou l’automobile, un truc technique qu’on a un peu inventé en France avant, et qui marche bien en Allemagne maintenant, aussi parce que des notables de capitales (ou sous-capitales) n’y stérilisent pas tout pas à coups de dialogues romantique et rapports poussifs  interrompus. C’est pas sorcier.

Mais il faut être très optimiste, limite dangereusement candide, pour espérer que la croissance durablement libre et raisonnablement autonome des entreprises bonsaïs est souhaitée par la promotion Voltaire, son gouvernement de jeunes fonctionnaires, vieux profs et écologistes titulaires, plus mobilisé sur le développement économique du cannabis pour toutes les régions et la culture sans ISF que par le testament de l’ingénieur en chef Gallois (cocktail de remise officielle de la version expurgée pour le grand public et The Economist programmé le 5 novembre 2012 compte-tenu des congés scolaires et RTT de Toussaint, après que tous les éléments susceptibles de créer un brin d’émotion chez les partenaires sociaux auront été soigneusement testés par de bons instituts de sondage durant un petit mois après la remise du « vrai » rapport -déjà très autocensuré par les rédacteurs qui ne voudraient pas être privés de fromage-), le rapport posthume de feu Olivier Ferrand et l’ingénieur en chef Schweitzer (rendu public le 1er juillet compte-tenu des congés d’été), ou le certificat de décès de PSA de l’ingénieur en chef Sartorius, entre autres parchemins consciencieusement stockés à la bibliothèque de l’IGF à Bercy avec leurs post-it originaux de relecture de Yannick Noah, Josiane Balasko et Pierre Arditi, et ses parlementaires qu’on peu admirer sur LCP ou Public-Sénat TV si on a un bon stock de café, du Prozac de luxe ou un bon peu de beur bien costaude.

Et il eût fallu, pour qu’on pût en tenir compte, que soit connu avant l’apocalypse l’avis (la vie ?) des simples #geonpi, moutons et autres plus ou moins chouettes citoyens (jurant, mais un peu tard, qu’on ne les y auraient pas pris s’ils avaient lu le programme ou écouté en cours d’économie en seconde) dont on devrait un peu vérifier les briefs aux lobbyistes, psychanalyser les métaphores, vérifier les réveils et faire le test de pré-alzheimer pour les plus préoccupants.

Bien sûr, si les entrepreneurs n’étaient pas optimistes -et courageux-, ils ne seraient pas entrepreneurs, il auraient choisi une école de fonctionnaires et/ou fait de la politique et/ou avocat et/ou consultant et/ou de la TV, n’auraient jamais défroqué pour pantoufler, et auraient même pu faire juste 35h par semaine (payées 40 ou 45, bien sûr), en dehors des périodes de congés scolaires, des ponts et des RTT obligatoires, dans un job peinard avec une mutuelle pour le Prozac, l’ordre du mérite garanti après 20 ans de carrière, la première Rouge automatique à l’âge des Rolex, et une pré-retraite privilégiée sans risque fiscal ou obligation d’expatriation, juste de participation à des rallyes pour adultes soigneusement sélectionnés (sponsorisés par le Qatar et fréquentés par la fine fleur de la  grande famille du business national).

Et puis, avec un prof d’allemand comme DG, le partenariat public-privé (c’est comme l’économie mixte mais avec moins de contrôle public et plus de profit pour le privé, une nouvelle idée du gagnant-gagnant, c’était nouveau il y a 20 ans) pour une compétitivité à visage humain et une féodalité provinciale sociale de marché (ça veut dire qu’on voudrait que ça marche comme en Chine, parce qu’on est communistes, comme les chinois et qu’on a des Länder comme les allemands), ce n’est pas perdu d’avance (quoique nos Länder sont plutôt du genre des régions espagnoles et notre communisme copié-collé de la Corée … du Nord), même si tout le monde sait en France que l’économie mixte et la participation ne marchaient déjà que cahin-caha du temps de Mongénéral et que si on avait payé le pétrole à un prix « normal » à l’époque où on bossait normalement sans plus en France mais où la Chine dormait (en faisant de mauvais rêves), où seuls quelques provinciaux achetaient des Ladas aux Popoffs, et où les sous-développés le restaient depuis longtemps en achetant nos bagnoles qui rouillaient (ce n’est pas par hasard qu’on vendait mieux autour du Sahara qu’en Asie de mousson), leurs pauvres attendant les colis de cahiers Clairefontaine et crayons Bic pour les écoles de brousse tandis que leurs privilégiés rapportaient de Paris du foie gras en boite parce qu’ils croyaient que c’était aussi bon que du pâté allemand ou du corned-beef danois, juste plus cher parce que luxe made in France comme les parfums pour Noël, les Trente Glorieuses ne seraient pas dans le rétroviseur mais encore devant nous pour très longtemps, dans les oubliettes du futur avec le socialisme à visage humain à Prague, le communisme avec du chauffage solaire à Berlin-Est et la 2ème gauche raisonnablement honnête et honnêtement raisonnable à Paris (pas mal, le bouquin de Rocard, on pense à Soljenitsyne en lisant entre les lignes sans sourire, ou à « l’Amour au temps du choléra » de Garcia Marquez, si on est d’humeur romantique).

Mais, même si les politiciens payent de leurs personnes pour la promotion du made in France, quitte à poser pour des photos en costume rayé et à prendre des risques pour sauver la République, quand il y a Montebourg erreur de casting, ça ne pardonne pas sur les marchés, les bourses de Paris baissent, exemplaritude ou pas, surtout si tous les intermittents du spectacle continuent à s’acheter des Porsche ou autres Panzers plutôt que des PSA-GM ou des Nissan-Dacia-Renault et si les ceusses qui seraient les meilleurs, quitte à devoir passer aux thérapie contre l’addiction à ceci ou ceux-là, s’exilent ou font des tournées à l’étranger.

Mais même si on peut trouver pour 5 euros livraison comprise sur http://www.leboncoin.fr l’édition 2012 du guide de la création d’entreprise et de la stratégie gagnante pour la recherche de financements, par ailleurs assez généreusement distribué gratuitement par ses sponsors à tous les salons d’entrepreneurs (auto, micro, petits, très petits, moyens, intermédiaires, grands, green, numériques, innovants etc …) et autres conventions sponsorisées par les collectivités territoriales entre deux campagnes électorales, les comices agricoles et la fête des guichets uniques, on a du mal se convaincre qu’il suffit, pour déclencher des vagues de créations d’entreprises économiquement viables et durables, de mettre à jour tous les ans un truc qui ne sert pas à grand chose d’utile (c’est comme les impôts) pour y coller les logos des « machins » de l’économie mixte à la grand-papa et l’état mamma en perte de vitesse ou menacés par le nouveau guichet unique sur fonds publics en cours de livraison, d’autant que le site internet de l’APCE est bien fait, qu’il existe une palanquée de sites sur le même sujet dans le cloud y compris au niveau UE, que la filière des consultants et experts privés ou publics en création d’entreprises subventionnées en France est à peu près le seul secteur structurellement créateur d’emplois durables sur les 20 dernières années dans un rayon de 500 km autour de GrossParis, et que le rayon « création d’entreprise » est encore plus long dans les librairies que celui des crèmes anti-rides chez les parfumeurs et autres vendeurs de rêves (et à peu près aussi désespéré, et désespérant).

Mais même si on peut télécharger gratuitement pendant 6 mois la version bêta (les mots ont un sens …) du guide de l’intelligence économique en français (en anglais, on dit « business intelligence », les mots ont du bon sens, en anglais …) généreusement co-sponsorisé par tous les candidats à la direction intelligence économique de la BPI ou du Quai d’Orsay ou d’un guichet unique de l’intelligence économique dans une région qui a les moyens de rémunérer correctement ses directeurs d’administrations régionales, on a du mal à imaginer que le rapport Gallois préconise sa diffusion gratuite avec les feuilles TVA de la déclaration d’impôt des entrepreneurs, d’autant que son impression semble prévue en Italie (cf p.144), ce qui est solidaire avec nos voisin euro-transalpins (dirigés par un technocrate ex de Goldman Sachs, ça évite au moins le syndrome du prof d’humanités qui voudrait diriger mais n’a jamais su compter et la maladie du vieux surdiplômé qui a toujours voulu le siège le plus haut mais ne peut plus en descendre), mais pas bon pour le commerce extérieur de Madame Bricq, et que, code des marchés publics oblige, rien ne dit que l’appel d’offres pour une telle diffusion ne serait pas remporté par les postes néerlandaises ou par une JV sino-indo-qatari installée au Luxembourg, à Bruxelles ou à Londres (pour travailler avec le Fisc, Genève et Zürich sont moins recommandées, même pour le courrier).

Mais même si le nouveau Plan (ou pacte, ou PlanPacte, whatever never worked and never will …) pour une trajectoire globalement moins négative de l’export cible les pays proches et solvables relativement accessibles, au moins en termes logistiques, et la chasse aux CIVETS plus à la mode de la saison que les BRICS en visant les clients potentiels repérés d’en-haut par les fonctionnaires de Bercy dont les écrans sont connectés par câbles sécurisés sur les webcam de Google pilotées par feu Echelon (maintenant SIGINT), soit, mais on ne sent pas trop l’espoir commercial changer de camp et la guerre économique d’âme. Nord de l’Europe plutôt que ClubMeds ruinés ou pays auxquels on doit depuis longtemps donner nettement plus en aide au développement (qu’ils utilisent pour acheter des voitures allemandes parce que c’est plus chics ou asiatiques, hier japonaises, aujourd’hui coréennes et demain chinoises au motif qu’elles sont plus solides et moins chères depuis qu’on ne fait plus de Peugeot 504) qu’ils n’achètent de machin-bidules parce qu’il faut bien que les intermédiaires se rémunèrent, et nouvelle diplomatie économique vers des endroits où ça se passe, ça ne mange pas (dans les mêmes mains) de pain, mais c’est comme les pactes entre grandes et petites entreprises, la régionalisation ou, ça fera marrer les ambassadeurs français et les notables étrangers avec lesquels ils boivent une tasse, un pot, un demi (hors TVA, ça va encore) ou une coupe selon l’horaire et les traditions du coin, mais ça en secoue une à l’ouvrier de PSA sans faire bouger celles de celui d’Arcelor-Mittal, ni faire tellement bander les patrons de PME et autres vraies entreprises vivant dans le monde réel.

Décider des secteurs/filières prioritaires dont les régions qui sont légitimement cheffes de files en développement économique devront s’occuper plus solidairement et mieux environnementalement que des autres cas sociaux, soit. Sinon, il faudrait recycler la moitié de la DGCIS et trouver un autre objet social pour la BPI, et il faudrait créer encore un groupe de travail interministériel, organiser un grand débat, réunir les partenaires sociaux en une très grande conférence, acheter des éléments de langage aux communicants en Porsche, commander un cocktail pour les journalistes, et toussa-touça, et on n’a plus de budget pour ça. Ou alors il faudrait demander à la région du Très Très Grand Paris de faire le job, mais ce n’est plus la saison pour les garden-party.

Il faudrait repartir sur de meilleures bases. Trouver un décideur à qui faire comprendre que « faire du business », ça ne signifie pas seulement « voyager en classe business » pour pouvoir charger ses appareils électroniques à l’oeil, compléter sa collection de trousses de toilettes avec échantillons de dentifrice et de sentibon pratiques pour les week-end à la campagne et chiper quelques magazines chics dans le salon « VIP » d’une compagnie aérienne dont les miles ne sont ni récupérés par l’entreprise, ni soumis à l’impôt sur le revenu ou à d’autres contrariétés fiscales genre TVA, CSG, ISF, toussa-touça pour les pigeons qui n’ont même pas de niche.

Faire un peu de pédagogie de base dans l’intérêt général, plutôt que de l’agitprop pour intérêts particuliers comme les #GEONPI.

Reprenons donc (un café, mais « pas que »), en (re)commençant par le commencement.

Pour la compétitivité-prix, on a longtemps eu ce problème de change euro-dollar : ça nous a par exemple beaucoup nui pour le TGV ou le foie gras en Californie, malgré tous les efforts pour aller chercher la croissance avec les dents en équipe de France avec le crédit d’impôt recherche champion du monde pour innover, et les pôles pour que les PME méritantes et les grands groupes vampires avancent épaule contre épaule comme des frères et la mano en la mano avec le machin international de leur préférence pour arrimer le VIE descendu de l’avion et co-financé en assurance-prospection avec le conseil de la région et touça-toussa. C’était un problème. Pour les Français, surtout. Pour les petits Français, surtout.

Mais c’était avant, parce que maintenant, ça va changer, on va mettre les petits prix dans les grands contrats au service de la compétitivité sociale, environnementale et juste de marché pour l’emploi avec réciprocité, pacte social et dialogue international en anglais, pour les PME et les ETI et ceux qui les démontent, et toussa-toussa.

Pour la compétitivité hors-prix, avant on n’y comprenait rien, et on ne voulait ni voir que les Français qui avaient droit à une voiture de fonctions ou qui payaient eux-même préféraient les limousines allemandes pour aller au ski en Suisse, à leur banque à Luxembourg ou à leur domicile fiscal à Bruxelles ou Londres, ni savoir pourquoi les étrangers qui avaient les moyens de voyager en avion préféraient croire qu’Airbus était une marque allemande et prenaient Lufthansa malgré la bouffe consternante et les uniformes moches des (jolies) hôtesses, et que ceux qui avaient la possibilité de choisir le point d’entrée ou de sortie d’Europe de leurs marchandises préféraient Rotterdam ou Hambourg au Havre ou à Marseille (on dit que certains notables et autres partenaires sociaux des ports qui ne marchent plus depuis la décolonisation et l’invention de l’avion pour le tourisme auraient compris, mieux vaut tard que jamais, que les containers ont été inventés et que se connecter aux corridors européens ne ferait pas de mal, même si ce n’est pas ça qui va aider à créer du Hinterland après tout le monde), et Kloten ou Schiphol à Charles de Gaulle ou Saint-Exupéry. On ne savait pas pourquoi nos parts de marché baissaient partout, à commencer par en France où ça faisait pourtant un moment qu’à part les taxis, et encore, et les coiffeurs, jusqu’à ce qu’on invente la camionnette à jolies coiffeuses qui ne parlent pas français avec massage pendant l’attente et transport pour sport en binôme dans le bois sans supplément, toutes les boites françaises sont confrontées sur presque tous les clients français aux mêmes concurrents étrangers que si elles essayaient de vendre à Dacia en Roumanie, à Mittal en Inde ou au PSG au Qatar ou à Paris, voire à des vrais étrangers pour les plus audacieuses d’entre elles. On se faisait des idées, pas obligatoirement fausses, mais plus courtes que les cheveux (sauf ceux de Gallois).

Maintenant, on a compris pas mal de trucs, depuis un moment d’ailleurs pour les moins ramollis du bulbe ou rigides du synapse, mais comme de toute façon même si on gagnait des contrats à l’étranger et si une vraie banque ou une institution financière palliative plus ou moins publique acceptait de préfinancer les intrants et d’augmenter les lignes de crédit pour l’augmentation de BFR ou de faire du Dailly kivabien ou whatever works pour qu’une boite par ailleurs bien pilotée n’explose pas bêtement en vol pour motifs de trésorerie, ça serait la croix et la bannière pour trouver des fournisseurs et sous-traitants fiables (quant à leur faire cofinancer la R&D, à part Airbus, pas grand monde n’y est parvenu), des intérimaires compétents (hors de question d’embaucher, personne ne le faisait sous la droite libérale à la française, ce n’est pas pour le faire sous la gauche social-démocrate à la soviétique) pour fabriquer les trucs et une mettre en place une chaine logistique fiable pour arriver à respecter à peu près les délais et modalités de fourniture prévus dans la lettre de crédit et/ou par les Incoterms, en espérant ne pas avoir à gérer de SAV ou à piloter d’imprévus un peu sioux genre boycott de codes douaniers moins menacés que le foie gras, mesures protectionnistes plus ou moins vicieuses, ou grèves des dockers, douaniers ou autre goulot d’étranglement en France (normal) ou à l’étranger (oui, ça arrive aussi, moins souvent, mais aussi : il y a par exemple eu un épisode croquignolet au port d’Alger, il y a 2 ou 3 ans) juste le temps que les fêtes, les dates de péremption ou les délais contractuels passent sans que la force majeure puisse jouer parce que les assureurs ne sont pas non plus des enfants de choeur, surtout maintenant que soit ils ont été franchement rachetés, soit ils appartiennent peu ou prou à des fonds et investisseurs étrangers comme le reste du CAC40 (c’est d’ailleurs un peu pour ça, entre autres, qu’ils ont discrètement liquidé leur patrimoine immobilier en location aux particuliers, au plus haut du marché, sans être dénoncés par les mairies qui trouvaient cool que les OPAC puissent reprendre à relativement bon compte de quoi changer un peu la sociologie locative et favoriser un peu plus de clientélisme bien compris pour les unes, un brin de perspective de changement de majorité aux municipales pour d’autres, mais ce n’ets pas une sujet directement lié à la compétitivité hors-prix, la théorie de la compétitivité restreinte du moment à Paris voulant qu’il s’agisse surtout d’innovation) soit ils n’ont même plus les moyens de s’acheter des gommes neuves comme certains mutualistes au bord du gouffre. Bref, on a compris, on savait d’ailleurs déjà, mais c’est comme avec le rapport Attali sur les mesures pour libérer la croissance et tant d’autres enterrés vivants au mieux, morts-né au plus cruel, rien ne sert de savoir, même si on est au pouvoir, si les « ismes » et autres zélotes du statu quo se tiennent par la main et la  barbichette depuis avant même qu’on ait commencé la collection de compte-rendus et avis de commissions d’experts, la série des assises, états-généraux, groupes de réflexion interministérielle et autres sous-grenelles de la compétitivité confiante et réciproque, du commerce extérieur durable et ensemble, et de la diplomatie plus économique mais toujours nouvelle et sociale, voire environnementale car la compétitivité française du XXIè siècle sera verte (comme le dollar, amüsich, nicht) et solidaire ou ne sera pas.

Pour la compétitivité psychologique, avant on se compliquait un peu la vie (l’avis ?), on se posait entre français des questions d’argent qui peuvent fâcher, on pratiquait une diplomatie qui était déjà vieille quand Christine Ockrent a commencé à présenter des journaux à la TV, on n’avait pas un moral de grand-gagnant, plutôt un mental de haut fonctionnaire gagne-petit qui gratte un peu sur le remboursement des frais d’un hôtel sans piscine pour un discours gratuit ou un rapport plus cher que ce qu’il vaut mais moins que demain. C’était un brin désespérant, à tout dire. Pour un peu, on aurait glissé dans  les idées noires comme les économistes intellectuellement capables et honnêtes, ou le déclino-masochisme comme les journalistes intellectuellement capables et honnêtes, voire le « Ciao a tutti … » comme les politiciens souvent très capables, généralement assez honnêtes, mais parfois contraints et forcés de se frotter au monde réel.

Mais maintenant, la psychologie de notre nouvelle diplomatie économique, on n’en a plus qu’une : « défourailler le premier ». En anglais comme dans le film : « Kill your parent, f… your friends and have a nice day ». Et ça va changer la face du monde, l’âme de la guerre économique, l’espoir des Allemands en Chine qui s’éveillera et vice-versa et toussa-touça.

On a eu un grand rendez-vous hier et on a un groupe de travail interministériel aujourd’hui, alors maintenant va avoir un grand pacte (compact, ça vient de c… et pacte ?) et on va (a)voir ce qu’on va (a)voir demain.

Bref, que le rapport du Haut Commissariat Général du Plan pour un XXIème siècle à visage humain ou pas Gallois soit un peu plus ou un peu moins en retard, un peu plus ou un peu moins copié-collé des plus consensuelles et molles préconisations des dizaines de rapports déjà sous un coude géant, et un peu plus ou un peu moins entre les lignes en faveur du pompage de gaz de schiste pour faire encore un peu de diesel et rééquilibrer un chouïa le commerce extérieur ou lucide sur le retard irrattrapable pris sur les frontières des technologies vertes non seulement par rapport à l’Allemagne pour laquelle la France sera bientôt une sorte de DDR 2.0 où on ne parle pas allemand sauf le nouveau PM Ayrault et Dany le vieux Peau Rouge, ni même anglais correctement sauf le trop lubrique DSK et la so-chic Christine Lagarde … mais même par rapport à la Corée du Sud, au Brésil et bien entendu à la Chine, c’est pas gagné chez le pays Club-Med en chef où on croit qu’en décentralisant on va transformer la France en une Allemagne 2.0 alors qu’on va juste, au mieux si le Soviet Suprême central ne rate pas trop la perestroïka, embarrasser l’Europe de deux douzaines de mini-Frances essayant chacune sans coopération ni coordination de refiler leurs déchets plus ou moins nucléaire chez d’autres adeptes de la coopération décentralisée, d’envoyer les plus ternes des politiciens diplômés de leurs écoles régionales d’administration faire députés à Strasbourg du mardi au jeudi pour tenter de grapiller des budgets de Bruxelles genre Feder et autres subventions à la vache fantôme par transfert de technologie corse, et de pistonner les PME ayant encore des usines dans la région via une diplomatie économique régionale sociale, environnementale et solidaire de marché mieux connectée au guichet unique local de la BPI qu’aux réalités économiques du XXIè siècle …

Ceci écrit, si les Français aiment ça et s’amusent bien avec le mariage pour tous, le chichou dans les cours de récré et la compétitivité pour les nuls, whatever works. C’est dommage pour les djeuns, mais il peuvent émigrer ; c’est inquiétant pour les dgens dont les revenus et le pouvoir de se louer un toit et s’acheter des épinards sans beurre dépendent plus ou moins directement des résultats d’une activité économique productive, mais ils peuvent émigrer ; et c’est préoccupant pour les voisins et fournisseurs de la France, mais il n’ont qu’à déménager (ou construire une nouvelle Europe dans laquelle les travers gaulois et retards du rapport Gallois ne pourraient plus nuire à la compétitivité du collectif, mais il faudrait mettre en place un genre de fédéralisme 2.0 et c’est pas gagné, parce que c’est comme pour l’humour au 2nd degré ou la compétitivité, quand on est encore niveau cours petite classe maternelle et qu’on ne parle ni anglais, ni allemand, on n’est pas rendus, pacte ou pas pacte …) et se trouver des clients en Asie ou au Brésil comme tout le monde en France, quitte à partir en vélo si l’essence est trop chère et/ou si on est citoyen attentif au bilan carbone et/ou indigné par aussi d’autres choses, en France, que le retard de livraison du rapport sur le pacte pour une trajectoire anti-choc.

Mais revenons aux moutons : en tout état de cause(rie)s, un petit pacte vaut mieux qu’un grand choc et les éléments de langage pour un pacte ne sont pas plus chers. Alors maintenant, il faut juste mettre en musique la politique des petits pactes, grands rendez-vous et effets de manche. La méthode Hollande appliquée à la compétitivité, c’est la continuité de l’humour corrézien (honni soit qui penserait que les (gouvernements de)  présidents corréziens qui ne font rien d’utile, c’est comme les auvergnats, quand il y en a trop (souvent), c’est un problème pour la France).

Mieux vaut en (sou)rire et prendre un café (la bière, ce n’est plus possible avec l’augmentation de sa TVA, et le commerce extérieur n’est plus à ça près), en attendant … Godot et la prospérité juste au coin de la rue, mais « pas que », le week-end aussi, et puis les commentaires des journalistes sur le « Pacte », et puis les vacances de Toussaint, et puis le cocktail de remise du rapport Gallois, et puis le grand rendez-vous de lancement du dialogue social sur la compétitivité, et puis le hoquet des marchés financiers quand les Suisses vont arrêter de nous refinancer à taux zéro et/ou quand les spéculateurs se diront que la France est mûre comme une figue grecque, mais normalement le #CAC glissera sous les 3000 pour se stabiliser autour de 2800 au pire, et puis les vacances de Noël, et puis 2013, si tout va bien jusque-là …

* * *

Bref, le Hollandisme, c’est « Pas de choc » et le Moscovicisme, c’est « Trajectoire globale sur 5 ans »: la #compétitivité « Pacte Petits Bras » ?

Le pacte de compétitivité doit être « global », selon Moscovicihttp://bit.ly/SDjCF1  Retweeté par Renaud Favier

Compétitivité coût ou hors coût ? 3 grands patrons français s’invitent dans le débat http://lexpansion.lexpress.fr/economie/competitivite-cout-ou-hors-cout-3-grands-patrons-francais-s-invitent-dans-le-debat_353845.html … + vidéo chronique Nicolas Doze Retweeté par Renaud Favier

Bon échange ce midi avec @montebourg sur les enjeux de la compétitivité… Pas manqué de lui dire ce que je pensais de la PLF #geonpi Retweeté par Renaud Favier

#Hollande promet un « pacte » de compétitivité. Mais que se cache derrière ce nouveau terme à la mode ? Décryptage ici >> http://bit.ly/Rk9ZwH  Retweeté par Renaud Favier

#FF ^-^ w/ The Rolling Stones – « Route 66 » (Paris 1965) – http://rf2012.wordpress.com/  ♫ http://blip.fm/~1d2fgz 

#FF ^-^ @ London w/ The Rolling Stones – « Satisfaction » (Ready Steady Go ! 2 september 1965) – http://bestcoffeeinparis.wordpress.com/♫http://blip.fm/~1d2fgd 

#FF & Thx @ The Rolling Stones @ Trabendo, Paris 25/10/2012 (Private Concert) ♫ http://blip.fm/~1d2fev 

J’aime une vidéo @YouTube : « The Rolling Stones @ Trabendo, Paris 25/10/2012 (Private Concert) – PART2.m4v » à l’adresse

Renaud Favier : France & Facebook est sorti de presse ! http://bit.ly/g8PTOA 

Renaud Favier, le Journal nouvelle édition http://bit.ly/dQneRc  ▸ Aujourd’hui à la UNE: @akemoi @parisaction

#Compétitivité Bref, un petit pacte vaut mieux qu’un grand choc. Maintenant, c’est la politique des petits pactes et grands effets de manche

OK, #Apple, vous avez 6 mois pour sortir un hybride MacPro-IPad avec clavier détachable comme Microsoft, mais compatible avec les applis !

Les Corréziens (qui ne font rien), c’est comme les Auvergnats, quand il y en a trop (souvent) à l’Elysée, ça devient un problème en #France

#FF ^-^ from #Paris & Thx @ The Rolling Stones – « Doom And Gloom » – http://bestcoffeeinparis.wordpress.com/  ♫ http://blip.fm/~1d2e7o 

Oulla …. @JJBourdin_RMC en même temps, personne ne vous a obligé à inviter #Morano. Le gars de #Sanofi hier, par exemple, c’était pas mal

Le problème de #Humour au 2nd degré en #France, c’est qu’entre le désastre de l’éducation nationale et la TV, on arrive à 18 ans sans le 1e degré

#FF 😉 @BFMTV et bravo pour « le tabac à rouler est de plus en plus prisé » entendu ce matin. Joli, on dirait du Raymond Devos ^-^

Stylé, le concert des Rolling Stones pour vrais fans « lève-tôt » hier soir #Paris, sans (?) invitations VIP, ni (trop) sélection par l’argent

C’est agaçant les publicités TV pour cadeaux de Noël avant Toussaint, surtout dans un pays où on n’a semble-t’il besoin que de luxe inutile

#FF ^-^ (LesEchos) avec un « must read » sur le Royaume-Uni avec le café (ou le thé). Nb que les statistiques … http://fb.me/21LaOmMJ6 

#FF ^-^ (LesEchos) avec un « must read » sur le Royaume-Uni avec le café (ou le thé) http://lnkd.in/R9w2wM 

Hollande est un «imbécile» qui «déteste les riches», selon Karl Lagerfeld http://bit.ly/R4rnTX  Retweeté par Renaud Favier

S&P dégrade plusieurs banques françaises dont BNP Paribas http://bit.ly/Xo44J6  Retweeté par Renaud Favier

Débat Fillon-Copé : le renard et le bélier http://bit.ly/RKXUyA  Retweeté par R Favier

Samsung affiche des résultats record http://bit.ly/R4x0Ac  Retweeté par R Favier

Avant, du temps du PC de #URSS, on avait les « idiots utiles ». Maintenant, avec #PS en #France, on a pas mal d’idiots inutiles, non ?

La jolie (on dit « gentille » dans les dîners en villes et les restos « U ») Karine Berger #PS (« Les 30 Glorieuses … ») http://fb.me/1L6CSgc7o 

Karine Berger #PS (« Les 30 Glorieuses sont devant nous ») théorise un lent « Pacte de #Compétitivité« , maintenant http://lnkd.in/VtRrSC 

Question du sphinx (mais pas si sioux) au(x citoyens du) pays du pacte lent #Gallois #compétitivité http://wp.me/p23TvS-iD 

En attendant l’éventuel rapport Gallois, (re)lire les twits du #French #DigitalChampion #compétitivité #France http://wp.me/pJjbe-5zI 

#FF 😉 @ lève-tôt qui savent que pendant qu’on fait des groupes de travail en #France, les gens sérieux bossent http://wp.me/p2LP8P-2s  via  Voir la photo

Bref pour #compétitivité, maintenant, le choc est has-been, on attend un rapport + tard, et on aura un pacte, peut-être http://wp.me/p2LP8P-2s   Voir la photo

@NicolasDOZE @Dalipas @politeeks En même temps, une option « 24h payées 20 » p. les profs dépressifs et les fonctionnaire surnuméraires ?  Afficher la conversation

@NicolasDOZE « Si l’on (ne) veut (pas) que les entreprises dégagent, il (ne) faut (pas) les surtaxer » – Et oui, la politique des mots (maux)

Frenchonomics : who buys what (from whom) in #France ? http://wp.me/p27ovB-r5 

Everything you did’nt dare (or care) to know about what happenend (or not) in France recently http://wp.me/p27ovB-rY 

L’Espace-Temps sur la France est un peu bizarre, maintenant, non ? http://wp.me/p2464d-cv  via @wordpressdotcom

Inaction-Rédaction (d’éléments de langage) : mâtin, quelle méthode ! http://wp.me/p2464d-cX  via @wordpressdotcom

Bref, Windows 8, c’est cool comme du #Apple (qui devient moins cool) alors que c’est du #Microsoft, mais on s’en fiche, non ?

#Emploi, surtout économiquement viable salarié d’entreprise, c’est has-been, non ? #bomeur #Gallois #compétitivité http://viadeo.com/s/i8RrT 

Si tous les bobos chômeurs (#bomeur) écrivaient des rapports sur #compétitivité plutôt que de déranger Pôle Emploi pour rien … http://lnkd.in/du4ASK 

Reportage sur Le Bomeur dans le JT de Canal Plus à 18h45 aujourd’hui ! Retweeté par Renaud Favier

La #compétitivité, on s’en fait un film à cause des entreprises, mais l’emploi, c’est has-been, non ? #bomeur … http://fb.me/2o4BZfb1Q   Voir la photo

En attendant un rapport sur la #compétitivité en #France, plus tard, de #Gallois, peut-être … http://wp.me/p2LP8P-2s  via @wordpressdotcom  Voir la photo

#economie A qui profite la réforme de la taxe professionnelle ? http://bit.ly/P5mOen  Retweeté par Renaud Favier

@Nouveau_Centre « Il est inacceptable que Jean-Marc Ayrault bafoue de la sorte nos institutions http://fb.me/20XuyZb8y  « – I-NA-CCEP-TA-BLEU-EUH  Afficher la conversation

@courrierinter « Le corps de #Mao quitterait Pékin http://bit.ly/PtihnD   » – Le Grand Timonier reprend la Longue Marche ?  Afficher la conversation

Les questions @MarisolTouraine sur le budget sur @LCPan, c’est un grand moment d’archéo-parlementarisme de #France à la TV #QAG #PLF2013

@Senat_Direct Laurent #PCF et Karoutchi #UMP en duel sur qui sera le plus parlementariste, c’est (beau comme) de l’antique #PLF2013 #QAG

@Senat_Direct « #QAG : la séance est levée. Merci de l’avoir suivie » – Quel dommage, c’était super le sosie de Pompidou qui parlait de taxis  Afficher la conversation

C’est qui le sosie de Pompidou à la voix douce qui réveille doucement ses collègues après l’heure de la sieste sur PublicSénat TV ? #QAG

Guerre économique : « Yes we can » … nous aussi http://wp.me/pJjbe-10v #Compétitivité #France #Gallois

Renaud Favier : France & Facebook est sorti de presse ! http://bit.ly/g8PTOA 

Renaud Favier, le Journal est sorti de presse ! http://bit.ly/dQneRc 

France et Allemagne : la Cigale et la Fourmi ?: L’Allemagne, sympathique fourmi, a commencé à semer ses graines … http://bit.ly/XXoW9j  Retweeté par Renaud Favier

Les élus & autres gens normaux qui vivent au-dessus de leurs moyens, c’est comme les Auvergnats, c’est un problème quand il y en a bien trop

Les Chinois reprenant les bistrots des Auvergnats à #Paris, c’est comme les Qataris, ça finit par inquiéter quand il y a vraiment beaucoup

Les rapports de (+ ou -) hauts fonctionnaires pré-retraités, ce n’est pas comme les Auvergnats, ça ne dérange personne quand il y en a trop

Les ministres qui ne servent à rien et font des bourdes, c’est comme les Auvergnats, quand il y en a trop, ça devient gênant

ShareButtonTwitter: En attendant l’éventuel rapport Gallois, (re)lire les twits du #French #DigitalChampion sur #Compétitivité ? | Renaud …

Well, well, well… Is #France absolutely insane or do the #French know things normal people and economists don’t see ? http://wp.me/p27ovB-rY 

Bon, quand « Et maintenant ? » tome 5 aura dépassé 2000 (e)lecteurs (1959 ce matin) #Youscribe, je e-publierai le tome 6 http://www.youscribe.com/catalogue/livres/actualite-et-debat-de-societe/actualite-evenements/et-maintenant-5-1822367 …

Un café matinal avec French #DigitalChampion Gilles Babinet, ça change des piaillements de #geonpi http://viadeo.com/s/SGbPt #compétitivité

Un café avec les twits du French #DigitalChampion Gilles Babinet, ça réveille bien le neurone http://wp.me/pJjbe-5zI  #compétitivité

Un café matinal avec le French #DigitalChampion Gilles Babinet, ça réveille bien le neurone … http://fb.me/1R1t5j3CJ 

En attendant l’éventuel rapport Gallois, (re)lire les twits du #French #DigitalChampion sur #Compétitivité ? http://wp.me/pJjbe-5zI 

Si #Paris était dans un pays sérieux, la statue de Beaumarchais serait boulevard Beaumarchais, non ? pic.twitter.com/VXP3Ryuh  Voir la photo

* * *

Sinon, il y a bien sûr la version 3 de « Compétitivité 2012« , e-publiée le 21 octobre, mais si on y trouve des phrases de moins de 140 caractères en dehors des titres de chapitres, c’est qu’il y a encore des erreurs de ponctuation, parce que le monde tel qui est réellement, des affaires ou pas, est en train de devenir un sacré sac de (têtes de) noeuds de serpents emmêlés, difficile à décrire en notes ministres d’une page en deux parties de trois paragraphes chacune avec introduction circonstanciée copiée-collée de la note au prédécesseur du ministre et conclusion politiquement correcte mise à jour en fonction des derniers chiffres et des instructions du ministre, dûment validée par trois niveaux hiérarchiques de chacune des administrations concernées, deux pour les administrations se croyant concernées et un pour les autres dépendant peu ou prou de l’un ou l’autre des étages de l’hôtel des ministres de Bercy où se décide la trajectoire de compétitivité globale sans choc ni couronnes pour le rapport Gallois, mais avec vraie justice fiscale, socialisme réellement humaniste, EELVisme incontestable de façade, économie de moyens plus que de paroles et éléments de langage, désir de réciprocité à l’avenir et de donnant-donnant immédiat mais par et pour certains plus que par et pour les autres, toussa-touça et qui va piano va sano e lontano ma e pericoloso sporgersi, comme on disait en conclusion d’un chapitre intermédiaire d’un précédent rapport officiel sur l’efficacité du modèle français pour l’emploi durable et l’innovation coopérative, ou vice-versa, juste pour voir si quelqu’un lirait le texte entre l’introduction et la conclusion (la réponse était connue d’avance).

RF – 26 octobre 2012

Quoi qu’il en soit, qu’on soit, ou pas, très impatient de pouvoir lire « Compétitivité 2012 » et/ou enfin savoir si Louis Gallois préconise de libérer la croissance des entreprises en France et de rembourser un peu de dette avant la hausse des taux et la baisse des prix du gaz de schiste maintenant, ou ne voit aucun espoir pour le made in France, ni trajectoire de sortie d’une peine incompressible de 5 ans pendant laquelle on en pourra que regarder la pluie tomber en écoutant au mieux les interviews de la jolie et très disciplinée socialiste élue députée de la circonscription d’Europe du Nord, au pire les éructations de Mélenronchon s’il ressort de sa cure de désaddiction aux micros ou les sorties de Chevènement qui est hélas (pour lui et ses quelques fidèles grognards) de moins en moins convaincant quand il sort de son logement social pour jouer les vieux sachants devant les micros, sauf sur la Corse et les Porsche (le film avec cabriolet noir eu début, gris à la fin, est assez réussi, on verserait presque une larme pour les avocats sous le choc et pour Porsche qui doit avoir du mal à convaincre des clients français « normaux », avec toutes ces affaires, mais la république bonne fille mère de FR3 Corse offre aux citoyens français de Corse encore mieux avecl’itw en rime d’un lyrique poète ventru genre le commentateur des matchs de foot qui sait tout le dimanche à la TV) … plus ou moins officiellement consommateur de produits pas encore dépénalisés pour les gens normaux et autres résidents fiscaux exemplaires, nostalgique des seventies en général et de Sylvial Kristel dans « Emmanuelle » en particulier communicant, ou journaliste politique (la différence, c’est que le premier peut s’acheter une Porsche à 30 ans en écrivant très mal sur ce qu’il ne sait pas du tout même pour des gens sans importance et des électeurs qui ne sont pas obligé de (savoir) lire et se fichent des éléments de langage du moment que Zlatan marque, qu’il y a de la bonne musique gratuite mais pas trop d’Auvergnats qui secouent les gradins quand même, et de la bonne beur pas trop chère aux meetings, et que les manifestants ne brûlent pas leurs voitures à eux, tandis que le second ne peut s’acheter une Porsche que discrètement, vers la soixantaine s’il n’écrit pas ce qu’il sait et qu’il en sait des vertes et pas mûres relevant au moins du code pénal, voire de la déontologie personnelle, sur des gens très importants avec des amis d’un commerce aisé mais pas totalement blindés côté tribunaux, voire justice plus expéditive -et d’ailleurs pas nécessairement moins injuste, murmure-t’on en ville-) ou consommateur de littérature érotique, ou porno-lignt, voire carrément hard (nb que si on achète ça sur internet ou par carte de crédit dans une librairie, n’importe quel avocat du divorce pas trop demeuré et manquant d’humour trouvera de quoi alimenter son dossier et faire augmenter son bonus de résultat), juste nouveau lecteur connecté très, voire trop normal, rat de bibliothèque à l’ancienne, amateur de belles lettres, esthète des éditions rares, gastronome de l’odeur du vieux papier et des annotations manuscrites, furtif consommateur de SAS ou de Max Gallo, pervers boulimique de littérature sud-américaine ou de vieux poètes morts du monde d’avant-hier, aveugle préférant le braille (aux braillards ?), grand routier ou cadre passant la moitié de sa vie en réunions condamné aux livres audios, ou pas, si on peut porter un Kindle et si on sait télécharger sur Amazon, on peut emporter une bibliothèque électronique entière pas nocive pour le neurone dans sa poche pour les vacances scolaires ou les RTT de Toussaint. Quelques échantillons en cliquant sur les icônes.

        

Si on a un SmartPhone plus ou moins de fonction et/ou si aime bien avoir partout avec soi la tablette à plus grand écran genre iPad ou Notebook dont on bénéficie comme avantage en nature réservé aux hauts potentiels (mais que sinon peut s’acheter à la FNAC tant qu’elle vend ça entre les aspirateurs automatiques made in China et les présentoirs pour bestsellers érotiques made for desperate housewives qui ont arrêté de suivre « Plus belle la vie » parce que c’était trop intello, ou chez Surcouf pour faire plaisir aux vendeurs qui étaient toujours sympas avant la triste fermeture définitive, quitte à coller un logo de la boite derrière pour ne pas passer pour un blaireau en réunion de service mais à pouvoir cacher l’autocollant dans le train ou l’avion avec le protège-écran si la jolie voisine préfère les hommes un peu libres), on peut également lire online ou télécharger plein de livres électroniques sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et moins fantaisiste que ePub à l’impression en format A4). Quelques exemples en cliquant sur les icônes ci-dessous.

               
               
         
           
        

Et si on préfère lire ce qui est gratuit, rapport à l’argent, ou parce qu’on en fait une question de principe, ou parce que c’est la crise, par exemple, on n’a qu’à cliquer sur les icônes ci-dessous pour télécharger des livres électroniques, mais pas tristes, à l’oeil.

       

Et puis, si on est vraiment fanatique du commerce extérieur français qui ne s’est pas tellement amélioré depuis que la nouvelle Ministre achète des sacs à main made by France à l’étranger pour doper les chiffres de l’export en mouillant elle-même le chemisier, ou passionné par la compétitivité des entreprises françaises avant les éléments de langage des conseillers en communication de Montebourg ; le rapport Gallois ; le Plan Hollande au XXIè siècle, ou si on a un peu besoin de se documenter sur le sujet en mode un peu “think different” pour son boulot ou ses études, on peut aussi e-lire gratuitement sur le sujet en cliquant ci-dessous.

          

Le bonus de saison (pas d’angoisse, cliquer sur l’image est sans danger de tomber sur un rapport sur la compétitivité sexuelle, une version plus ou moins clandestine ou rivale de « Fifty Shades of Grey », un powerpoint sur la trésorerie des petites entreprises individuelles et autres auto-entrepreneurs, ou une vidéo sur le commerce d’objets en cuir manquant d’humour sauf pour les blagues fiscales).

* * *
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A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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Un commentaire pour Un pacte donc, sans petit choc, sur une très lente trajectoire … en attendant grand (d)ébat ou assises en plan fixe ?

  1. Ping : Bref, une #Startup, c’est une jeune #PME Low-Cost, pas besoin de conférence à #UEMedef #HEC pour comprendre ça | mystartupàparis

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