
Monsieur Bartolone ? Lui #MêmePasPeur #JeSuisP(ar(t)i)S ?
Bartolone se repose les nerfs au bord de la mer.
Il reviendra dans quelques jours, e basta cosi, pas la peine que tous les journalistes plus ou moins peoplitiques de Paris gaspillent du bilan carbone à le chercher et le temps de leurs/ses (é)lecteurs à en tchatcher.
Faut dire qu’avoir perdu d’un cheveux alors qu’il lui suffisait de ne pas dire de connerie encore 48 heures en excitant en loucedé les électeurs du FN, et il devenait président de la plus puissante région d’Europe (1/3 du PIB français, la France a beau être dans une m…ouise noire, ça reste plus que le plus sérieux Land de GrossDeutschland), et se retrouver comme avant surveillant général du collège des vieux éléphants cacochymes et jeunes morts-vivants décérébrés du Parlement avec la honte d’avoir franchement passé la ligne rouge devant toutes les caméras façon coup de boule de Zizou en moins élégant, ça rendrait dingo à se bouffer les roustons en sushi même le plus zen des politiciens professionnels (rappelez-vous, même Ségo avait eu un sérieux coup de burnout après sa défaite aux législatives en plein tsunami rose, contre un dissident PS qui plus est, et Yoyo, quand il a raté la qualif’ pour le second tour en 2002, même les larmes théâtrales et tartufferies de luxe des Arditi, Balasko et autres saltimbanques pro-solfériniens amateurs de villas sociales en Ré, riyads militants à Marrakech et cocktails d’avant-premières à Paris avec professionnel(le)s (de la politique, what else ? …) entre deux intermittences pas trop fatigantes n’arrivaient pas à le dérider).
Quel(s) crétin(s), ce(s) roquet(s), et vice-versa !
Reno – 16 décembre 2015


