« Adieu, Bouli. »
Tout le monde meurt, même Victor Lanoux, et ça ne va pas s’arranger, vu qu’on est de plus en plus plus nombreux, un peu partout, de moins en moins jeunes, en général, et que rien ne va gravement vers le moins pire, quoi qu’en blablatent les pin’s qui parlent.
Reno – 4 Mai 2017


