Faut-il (encore) bloguer malgré la pluie, les précisions météo et toussa-touça qui n’incite pas à la fantaisie ?

Pluis à Paris

Avant, quand on se demandait en prenant des accents geeko-shakespeariens en se rasant devant son miroir : « To blog, or not to blog ? », c’était parce qu’on hésitait entre twitter dans le vide plutôt que de se mettre au boulot, comme si cela pouvait intéresser ou influencer quiconque, et gazouiller sur facebook plutôt que d’aller faire un minimum syndical d’exercice physique, en sachant très bien que seule maman lirait (c’est d’ailleurs pour cela que les ados ont tous au moins deux comptes, dont l’un sous pseudo pour que maman doive se donner un peu de peine pour les fliquer) tandis que les ami(e)s ayant du temps à perdre sur les réseaux sociaux en même temps que vous se répartiraient en 4 tiers comme pour le Picon Citron :

  1. les ceuses qui sont de bonne humeur et de votre avis et lisent, voire « likent » vos billets de blog sans même contester les images en pièces jointes, même, voire surtout si vous avez pris la peine de ne pas copier-coller n’importe quoi sans vérifier ni indiquer la source, comme quand vous postez des vidéos marrantes de petits chats dans facebook
  2. les atrabilaires chroniques qui ronchonnent parce que c’est eux, parce que c’est vous, bref par principe, même, voire surtout si vous postez une photo d’un verre d’eau tiède en commentant que c’est de l’eau, qu’elle est dans un verre, et qu’elle est tiède, comme si vous légendiez une photo de pilotes d’Air France genre : « Suicide, mode d’emploi »
  3. les distrait(e)s et/ou désoeuvré(e)s qui ont oublié de prendre un livre ou un magazine et s’ennuient en attendant leur bus,  taxi ou übercaisse sur un banc public ou une poubelle municipale dans un quartier où l’on peu sortir son iTruc sans se faire violer en bande organisée par d’ex ou futurs politiciens en rut le temps de penser à dire « ouf ! »
  4. et puis les rares ceusses que ce dont vous bloquez intéresse, qui prennent la peine de survoler le début et la fin du billet en se disant que peut-être ils/elles reviendront lire le texte complet si et quand ils/elles ont un peu de temps un jour dans un RER, un train, un avion ou juste un embouteillage de diesel normal où le 3G (ou 4G, ou wifi) passe

Mais c’était avant.

Maintenant, la question, c’est plutôt :

  • ne vaudrait-il pas mieux plonger vers « Instant Articles« , le nouveau (forcément nouveau) machin de facebook qui se positionne quelque part entre les médias et e-médias « normaux », les blogs plus ou moins classiques, et les réseaux sociaux de toutes obédiences à dominante texte, photo, vidéo, sono, multimédia, whatever e-works … ?
  • n’est-il pas plus rigolo de foncer sur Instagram, histoire d’apprendre à se servir de l’appareil photo numérique offert par maman (ou par les potes de l’ancien bureau pour le pot de départ de quand on vous a gentiment demandé de laisser votre place pour un pote de la direction générale et/ou le budget de votre poste pour aider un camarade de classe, de lutte, de lutte de classe, ou whatever avoids working) avant de recevoir un nouveau gadget pour votre prochain Noël, licenciement, anniversaire, promotion, ou whatever happens more often than good rugby on TV (Good Game, England …)
  • ne serait-il pas plus pertinent de se recentrer sur Twitter (après avoir retrouvé et/ou changé le mot de passe du compte), de moins en moins lu par le grand public et autres gens à peu près normaux, mais toujours assez performant pour se parler dans le vide entre gens convaincus d’avance d’avoir raison, tort, ou le contraire, ou pire, mais toujours mieux que les autres twittos et, surtout, bien mieux et plus que leurs adversaires et néanmoins amis facebook communicants, influenceurs, stagiaires en direction de la communication, politiciens ou simples vendeurs de mots ?
  • Ou bien reprendre la publication de eBook sur Youscribe ?

Sinon, passer en mode payant (99 euros par an, pas que ça soit insurmontable, mais si on survit encore un quart, voire un demi-siècle, ça chiffrera quand même au prix d’un MacBook neuf toutes options, voire d’une petite bagnole d’occasion, à la longue, et puis c’est un peu hostile par principe à la gratuité du net …) ?

Wait & See …

ReNoComment – 5 octobre 2015

Keep Calm Cat

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En informatique (on disait comme ça, avant, maintenant c’est « numérique »), on finit toujours par saturer le binz

Avant, du temps des premiers disques durs de 20 Mo et des logiciels de défragmentation genre Norton ou PC-Tools (je vous parle d’un temps où Apple était encore un peu baba-cool, mais déjà à des tarifs pour biobos de luxe), c’était les fichiers temporaires en anarchie, les sauvegardes automatiques mal goupillées, et les bugs du nouveau Windows qui plantaient l’ordi …

Ensuite, on a eu droit à la mémoire vive insuffisante pour la dernière version d’OS sur les portables et smartphone à changer tous les deux ans sous peine d’obsolescence fatale, et au plantage avec perte de toutes les données (qui sauvegarde sérieusement ?) lors d’une mise à jour système …

Maintenant, même avec un Cloud plus King Size qu’un Double Giant de chez qui vous savez et assez de bande passante pour mater une douzaine de chaines Youtube en mosaïque d’écran autour de la bouille du boss en confcall, y’a toujours une appli qui sature en arrière-plan, genre le logiciel de blog qui pleurniche qu’on fait péter ses compteurs …

Le seul truc qui ne change jamais, en informatique, c’est qu’il y a toujours un truc qui plante quand c’est vraiment pas le moment (et qu’il y a toujours une option payante, un service annexe, ou un prestataire opportuniste qui promet de solutionner le bug, jusqu’au suivant) …

ReNoComment – 5 octobre 2015

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« Le monde se divise en deux catégories … »

Il y a les 1% qui pensent à « Le Bon, la Brute et le Truand » en entendant les abrutis en plein syndrome de Stockholm qui encouragent les pilotes Air France dans une défense délirante d’avantages acquis par les diplôme et la capacité de prise en otage, et les 99% qui ne voyagent jamais en avion, qui ont le nez sur le guidon pour gagner honnêtement leur vie, et/ou qui ne sont pas Français et s’en battent les steaks de chat des franchouillarderies nostalgiques et des boîtes françaises que leurs élites politisées et apparatchiks syndicaux flinguent sous les « hourrah » des exemplaires téléspect-électeurs.

ReNoComment – 3 octobre 2015

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