Fashion Week #Paris : le Diable et le Bon Dieu s’habillent toujours bien. En Prada, ou pas. Whatever works #PFW

Avant, Paris était LA capitale de la mode. Mondiale (la mode, mais aussi la capitale). Au XXIè siècle, c’est une étape du circuit mondial de la mode mondialisée. Qu’on appellera bientôt #MondialFashion #Paris, comme pour l’auto, ou pour la moquette. C’est normal, maintenant.

Alors, bon, la France n’est pas encore à la ramasse comme l’Espagne, qui n’a même plus de construct(u)eur automobile national et dont les marques de fringues genre Zara, Mango et touça-toussa envahissent les plus chères avenues du monde et doivent gagner de l’argent mais n’ont pas le style (lire : « staïe-leu ») des griffes parisiennes, dont certaines sont même encore filiales de groupes français (lire : « cotés au CAC40, et donc en général contrôlés à 40 ou 50%, voire plus, par des investisseurs étrangers et/ou exilés ») sous-traitant une partie de leur production à des PME et TPE immatriculées en France, dont certaines produisent encore une partie de ce qu’elles assemblent en France, voire indépendantes. Quoi qu’il en soit, la Fashion Week Paris n’est pas encore sous logo d’une marque germano-globale de trucs à mettre autour des vêtements chics, genre bagnoles trop grosses ou stupidement puissantes mais toujours assez « m’as-tu vu avec la grosse caisse teutone que tu ne pourras jamais te payer et même si tu y arrives en bossant ou en héritant ou en volant plus que moi j’en achèterai une nouvelle plus grosse et plus stupidement puissante et quoi que tu fasses et quelles que soient les quantités de poudre de corne de rhinocéros protégé, de poudre de ginseng en voie de disparition ou d’autres poudres illégales grâce auxquelles tes mômes et la civilisation crèvent de conserve en écoutant la même musique de daube dans leurs écouteurs, que tu pourras te mettre dans le nez ou ailleurs, j’en aurai toujours une plus grosse que toi et je serai mieux placé aux défilés des Mercedes Week partout autour du monde », ou avions trop … à compléter à volonté selon qu’on est plutôt pro faucheurs de marguerites et fan de jouets qui vont très haut et très vite en faisant plus ou moins de bruit selon les options demandées par les enfants pour Noël clients et clients des clients, ou plutôt anti faucheurs de subventions, de couche d’ozone et de terres arables, mais les Airbus ne sont pas pires que les Boeing et il serait suicidaire de tirer sur la seule filière industrielle raisonnablement coordonnée en Europe qui marche encore en France et dont on peut espérer que ça pourrait durer un peu parce que la boite qui tire tout le binz est co-gérée par les Allemands (co-gérée « avec », ce serait autre chose, et ça aurait moins de chances de rouler longtemps) et que la boite française qui sait encore faire des avions est co-gérée par la seule famille qui ait su créer en France de vraies très belles, très grosses et assez solides, boites industrielles dont on parle dans les magazines économiques et high-tech en anglais et qui emploient durablement beaucoup de gens en France, depuis la seconde guerre mondiale, et sans même que tous les héritiers s’échappent à Londres comme tout le monde (l’honnêteté oblige à reconnaitre que Tonton Marcel a bien surfé sur une certaine idée de la diplomatie économique française en son temps, et que ça a pu aider de ne pas être trop loin de Balard pour bien comprendre les subtilités du crédit impôt recherche et de quelques autres franchouillarderies que le monde entier nous enviait quand on avait encore les moyens de les offrir à nos entreprises méritantes, et les mauvaises langues disent que s’il s’est diversifié dans la presse et le cinéma sur ses vieux jours, c’est aussi parce que ses directeurs financiers connaissaient bien les systèmes des subventions publiques à la française pour les industries à la rentabilité internmittentes, voire pas très viables si on ne fabrique pas en Amérique pour le monde hors zone Franc-CFA, mais prestigieuses et indispensables pour projeter notre force de frappe sur les terrains d’opérations une certaine image de la France de culture et intelligence sur les écrans publicitaires TV et internet du monde et du cloud entiers.

Ceci écrit, on ne ressuscitera, ni Coco Chanel, ni Yves Saint-Laurent, et si Paris préfère s’habiller décorer en made in Germay des Allemand, ainsi soit-il (en allemand ancien : « Gott und die Panzer mit uns » ; en allemand moderne : « Achetez du Hugo Boss pour rouler en Panzer »).

Les mauvais patriotes diront que les Allemands sont non seulement meilleurs en joueurs de foot et pour les Panzer (entre autres produits d’exportation, quoique les Allemands exportent plutôt moins que la France leurs meilleurs joueurs de foot, on ne peut pas exceller partout, ni faire autant de c… que les Français), mais que comme Nanard a revendu Adidas, tandis que les Bleus roulent pour Nike en Toyota, il faudrait être un peu fou très riche et/ou vraiment très francophile pour dépenser encore plus (le maillot en plastoc du PSG est déjà à plus de 100 euros) pour jouer en fringues made by des marques supposées encore françaises avec des tissus dont l’origine doit de toute façon être vérifiée à la loupe avec la plus grande circonspection et par des petites mains dont les cartes de séjour doivent être étudiées au microscope avec la suspicion de taille réglementaire (pour les actionnaires de la boite et le paradis d’imposition des dividendes, la ficelle est assez grosse pour être vue à l’oeil nue, en général).

Les démocrates à la petite semaine qui n’aiment le sport politique professionnel et les (habits ? amis ?) Français que quand ils gagnent, ironiseront sur la taille des costards à la française, mais ricanera bien qui ricanera le dernier, parce que notre petit (ex-très) gros mal fagoté est élu pour pour 5 ans et sera encore là pour célébrer la fin du mandant du grand keuss très élégant, même s’il reste 4 ans de plus (et à part les vendeurs de sondages et de commentaires politiques, qui peut croire qu’Obama n’a pas fait exprès de « perdre » le débat contre Romney et qu’il n’a pas une stratégie de campagne maline, vire machiavélique, pour compenser celle du gars qui a encore un peu plus d’argent que lui pour s’offrir de sublimes fringues, des spin-doctors de luxe et les meilleurs places aux Fashion Weeks Mercedes -aux USA, parce que l’Europe, c’est trop loin, et dirigé par des cousins ou des amis politiques, sinon des vieux fonctionnaires ou des gars de Goldman Sachs, alors ça sert à rien d’y perdre son temps- et aux matchs de foot … américain, what else ?)

Avec tout le respect qu’on doit au Président de gauche, sa manche fléchée, c’est presque le truc le moins pire …

Enfin, en mode comme en politique, en business et en d’autres sports professionnels mondialisés, l’essentiel se passe ailleurs qu’en France est d’être au premier rang même si on n’a pas les moyens d’acheter de participer d’être vu(e) et photographié(e) avec et comme les gens riches et/ou importants, pour les Français et les Françaises, maintenant.

Et d’avoir une carte de presse si on veut conjointer avec un(e) politicien(ne) qui se croit, qu’on croit ou qui est provisoirement important un titre genre ambassadeur/rice, président, machin général, ou aussi haut quelque chose que c’est administrativement possible, pour être invité autant d’honneur que possible (mais si possible pas trop donneur) aux pinces-fesses et charités incontournables pour la réputation et banquets politiques et autres meetings républicains indispensables pour la carrière, et vice-versa, entre deux défilés également financés et fréquentés par les mêmes mécènes (pour les cérémonies privées et soirées déguisées, dansantes ou pas, très habillées ou moins, ce sont également à peu près les mêmes participants parisiens et mécènes globaux, et vice-versa, mais les fringues, fanfreluches, (top)modèles et coiffures y sont moins élégantes, sinon moins coûteuses et excentriques, et les photographes moins bienvenus, en général).

Ceci écrit, Paris sera sera toujours Paris, fluctuat nec mergitur, carpe diem, que la fête commence, caviar, champagne, cabaret, petites madames et toussa-touça, alors on ne va pas non plus s’énerver parce que les nuits plus ou moins blanches des fashion victims sont moins déjantées depuis que Galliano est parti faire la fête ailleurs, que les journalistes et/ou ami(e)s de politicien(ne)s trustent les places de devant, ou que c’est de nouveau le top du chic parisien de porter des uniformes Hugo Boss pour aller à des conseils d’administration ou des soirées sponsorisés par Mercedes et de rouler en Panzer en ville pour aller au salon de l’auto Porte de Versailles ou faire ses courses avenue Montaigne (qui doit se retourner dans sa tombe) ou rue du Faubourg Saint Honoré (honni soit qui penserait que le Président de maintenant devrait faire un peu de jogging, comme la statue du Commandeur de l’UMP de maintenant, ou que si Mongénéral avait roulé en Panzer 4/4 avec pare-buffle et roues crantées grandes comme des piscines d’enfants au Petit Clamart, il n’aurait même pas froissé son uniforme en passant, mais ne trépassant, devant le petit félon en commandite pour action), maintenant qu’on a -encore- perdu la guerre -économique, cette fois-.

Finalement, même si c’est décadent et ploutocrate et apatride et cosmopolite et ridicule et sûrement plein de drepou et d’autres vices dangereux ou pires et toussa-touça, et même si les sacs Chanel ne sont plus ce qu’ils étaient du temps de Grace (Kelly pas Jones), la Fashion Week, ce n’est pas ce qu’on voit ( a eu ? a vu ?) de pire, ni de plus moche, ni de plus choquant, ni même de plus étrange, à Paris.

Finalement, ça a même l’air assez cool (même si le bellâtre blond pourrait aller voir à un autre Fashion Week s’il y est et laisser sa place).

Finalement, ça n’a même pas l’air réservé qu’aux vieilles et vieux maîtres du monde traditionnel et à leurs jeunes ami(e)s.

Finalement, ça a l’air très sympa (même si H&M n’est pas une boite à la de mode 100% française).

Il va falloir suivre la mode, et les histoires de la haute … couture, d’un peu plus près, sur Twitter en attendant la prochaine #MondialMode Paris Fashion Victims Week Mercedes.

* * *

Happy Sunday Morning Coffee from Paris w/ « No No, Yes Yes » – Serge Gainsbourg / Jane Birkin ♫ http://blip.fm/~1cw9mw 

Avant, on avait Mondial Moquette. Maintenant, on a #MondialAuto. Bientôt, la Fashion Week, ce sera #MondialMode, avec une étape à #Paris

Ceci twitté, c’est vrai que Fashion Week #Paris, c’est moins essentiel que d’autres trucs dont on ne parle déjà plus ex #Crise #Euro #Geonpi

Bref, soit c’est la crise, soit c’est la météo, soit c’est #Paris, mais la Fashion Week en# France, ce n’est plus comme du temps de Galliano

Fashion Week New-York : The Row Printemps/Eté 2013 http://bit.ly/TfQZkZ  #Sac Retweeté par Renaud Favier

Paris Fashion Week Spring 2013: The top trends developing at Balenciaga, Balmain, Lanvin and more … http://bit.ly/Q9irg7  Retweeté par Renaud Favier

La fashion week parisienne décryptée par @obenkemoun http://bit.ly/TaUkl0  Retweeté par Renaud Favier

Que pensez-vous de l’étonnant décor en plastique du défilé Maison Martin Margiela? http://tinyurl.com/8j7xp64  http://fb.me/1Dif7RVKc  Retweeté par Renaud Favier  Voir la photo

Top 15 des morceaux qui ont accompagné les défilés de la Fashion Week pour les collections Printemps-Été 2013 http://bit.ly/QeIfrg  Retweeté par Renaud Favier

Est ce que les gens qui vont aux soirées de la fashion week existe autrement que pendant cette semaine ? Retweeté par Renaud Favier

Il paraît qu’à Paris c’est la Fashion Week. http://instagr.am/p/QNFS_EHsnc/  Retweeté par Renaud Favier  Voir la photo

Une brassée de looks repérés ce weekend à la Fashion Week, ça vous dit? http://bit.ly/St31Sw  http://fb.me/2pJfJGnFZ  Retweeté par Renaud Favier  Voir la photo

Ce serait pas une mauvaise idée de faire coïncider fashion week et ouverture de la chasse à la pintade. #FashionWeek Retweeté par Renaud Favier

RT @ELLEfashionteam: Bienvenue dans la jungle urbaine de Kenzo ! Tout les défilé en images : http://bit.ly/PH0nJl  cc @kenzo_paris #PFW Retweeté par Renaud Favier

Le très bel hommage de Hedi Slimane à Yves Saint Laurent http://bit.ly/SZkke3  #PFW Retweeté par Renaud Favier

Slimane ravive Saint Laurent : retour sur l’un des défilés les plus attendus de cette fashion week http://ow.ly/e9Ls5  Retweeté par Renaud Favier

Notre première dame est vraiment une socialiste proche du peuple. #FashionWeek pic.twitter.com/o6kZkn3O Retweeté par Renaud Favier  Voir la photo

Chanel installe des éoliennes au Grand Palais http://bit.ly/QHd8GE  via @lexpress_styles Retweeté par Renaud Favier

Ecoutez le premier morceau de rap de Lady Gaga, réalisé exclusivement pour le défilé Mugler http://bit.ly/Pw3vGw  #PFW #LadyGaga @muglerlive Retweeté par Renaud Favier

C’est l’heure du débrief de la Fashion Week http://bit.ly/PWQlF3  Retweeté par Renaud Favier

Le dernier jour de la fashion week de Paris vu de Twitter http://huff.to/Vk57ds  Retweeté par Renaud Favier

Les belles images de cette Fashion Week printemps-été 2013 sont à revoir sur notre Pinterest http://bit.ly/RALtZ4  http://twitter.com/VogueParis/status/253822711749554176/photo/1pic.twitter.com/iZaYIG3J  Retweeté par Renaud Favier

Lyne Desnoyers, directrice maquillage MAC Cosmetics, nous livre les tendances fortes de la Fashion Week parisienne http://bit.ly/SzBvGS #PFW Retweeté par Renaud Favier

L’industrie du luxe ne snobe pas les réseaux sociaux : http://buff.ly/PO9isz  Retweeté par Renaud Favier

Les plus beaux looks de la fashion week de Paris, c’est ici : http://tinyurl.com/9bevaec  #pfw Retweeté par Renaud Favier

Angela #Merkel une certaine idée de #Allemagne #Europe #nucléaire (et de la politique) ? C’est agaçant, pour la #France http://wp.me/pJjbe-1CI 

Le 10 mai est (un peu) moins consensuel, surtout à l’Ouest de Paris, mais il a un avantage météo vs la #NuitBlanche http://wp.me/pJjbe-1sl 

On ne parle plus du tout de #Norvège depuis que #Breivik est à l’ombre, ni de Eva #Joly, dommage, non ? http://wp.me/pJjbe-3uc 

Ici et maintenant que #DSK est blanchi pour #Carlton (#Mnef, c’était avant, #Sofitel, c’est ailleurs), le retour ? http://wp.me/pJjbe-EI 

Qu’on soit ou pas désespéré par Billancourt, Boulogne & #Montebourg, c’est un dimanche pluvieux idéal pour #MondialAuto http://wp.me/pJjbe-5si 

@elsazylberstein Maintenant, l’émission #théoucafé#France2 et la TV peuvent s’arrêter, Elsa a placé la barre du charme mutin sur l’Everest

Elsa Zylberstein au sujet des « Derniers Jours de S. Zweig : « Une femme qui aime follement, avec ferveur » #GrandPublic Retweeté par Renaud Favier

@anne_roumanoff Bonne nouvelle, Thé ou Café est 1 jolie émission (pour fille). Mauvaise, Elsa Zylberstein a placé la barre sur l’Everest 😉  Afficher la conversation

Alors, mangez des pommes (Ramadan ou pas) plutôt que des pains au chocolat comme du temps de Joe Dassin #Copé #UMP http://www.youtube.com/watch?v=wwYw7juq-1c …

Ceci dit, le pain au chocolat c’est cher, rarement délicieux sauf bonne boulangerie, trop gras & sucré & ça rend les mômes obèses #Copé #UMP

En même temps, si on préfère #Fillon à #Copé ou si juste on n’aime pas Copé, on peut raconter la vielle blague du petit déjeuner de noces

* * *

Renaud Favier, 7 octobre 2012

Ceci écrit, qu’on soit nostalgique de Paris ou d’un monde d’avant, de Christian Dior, de Courrège ou de Galliano, ou pas, on peut télécharger sur Amazon (et lire sur Kindle si on n’a pas de iPad, iPhone, iMac ou MacBook) quelques eBooks sur le monde réel ici et maintenant tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable qu’une joli coupé RCZ ou une Alpine à pleine bourre sur circuit pendant le salon de l’Automobile de la Porte de Versailles (avant, on disait “Mondial”, mais c’était avant que ceux de Shanghaï, de Séoul, de Sao Paulo et bientôt Varsovie, Prague et Istambul n’aient gagné la bataille de l’automobile dans la guerre économique et qu’on parle de le délocaliser au Maroc, maintenant que la France est officiellement en crise et qu’on ne voudrait pas imposer des heures sup aux douaniers de Roissy ou aux fonctionnaires du STIF/RATP déjà obligés de lire tous les compte-rendu du dialogue social dans leur administration, de participer à des séminaires d’information sur la vie après les plan sociaux et les contrats de générations, et de perdre du temps à remplir les formulaires de RTT en 3 exemplaires parce qu’il n’y a plus de budget pour remplacer l’imprimante en obsolescence pré-programmée pour laquelle on avait acheté 5 ans de stock de toner d’avance via un intermédiaire qui avait des fournisseurs en Belgique mais qui ne reprend bien sûr pas la marchandise incompatible avec l’imprimante qu’on achètera quand in y aura des crédits) depuis que l’écologisme globalement responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique française n’est pas sortie blanche comme neige de 40 ans de hautes certitudes inefficaces de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES ou MOT en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout d’autant que le feu semble avoir pris plus au sud dans la foulée des révolutions de jasmin dont toutes les bienpensances se félicitaient pourtant avec autant d’enthousiasme qu’elles se laissaient inviter en vacances et/ou avion par les prédécesseurs des incendiaires. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?”.

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
      

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préférer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitué et dont on prend toujours la carte de fidélité par habitude, ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaises dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Sinon, côté littérature économique, les usual suspects de l’exploitation, explication ou futurologie de la crise vont probablement publier pour Toussaint afin de surfer sur la vague de morosité de début novembre, tandis que les vendeurs de Trente Glorieuses devant nous, de bilan et perspectives du gouvernement ou de France se renforçant dans l’adversité attendront certainement la saison des achats de cadeaux de Noël pour profiter du regain de bonne humeur des (é)lecteurs devant les jolies vitrines, les étals tentants et les décorations festives. Il n’en reste pas quelques écrits recommandables comme “Homo Economicus” de Daniel Cohen, qui vole un titre mais écrit très honnêtement et opportunément sur la bipolarité de l’être humain occidental compétiteur et coopérateur à la fois, en crise grave depuis que le mot coopétition inventé à peu près au même moment que partenariat public-privé et junk-bonds est à peu près aussi has-been que l’économie mixte et les coopératives ouvrières du temps de Mongénéral, sauf dans les conversations d’après digestif dans certains milieux privilégiés restés politiquement au début des très progressistes mais non viables années 80, économiquement au début des très psychédéliques mais ultra-confortables années 70, et intellectuellement à la fin des très regrettées mais über-déstabilisantes roaring sixties.

Enfin, côté littérature érotique pour filles, on murmure dans le landerneau que l’anglais de la version originale est tellement simpliste qu’il ne sert vraiment à rien d’attendre la sortie prévue en octobre (en France, Lattès, 17 octobre) de la version en français de l’incontournable “Fifty Shades of Grey” (et que c’est une excellente raison d’acheter un truc électronique pour lire dans le métro (ou d’apprendre à télécharger en pdf sur iPhone, iPad ou n’importe quel machin électronique moderne portable, ou pas) pour éviter que les voisins, collègues, enfants, parents et autres impedimenta sachent qu’on mange lit du cochon en cachette comme tout le monde qui a du temps à perdre et de la libido à dissiper mais un(e) conjoint(e) moins disponible que DSK dans les années de jeunesse, et plus assez d’énergie, d’audace ou de méthode pour sortir draguer).

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

Publicités

A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
Cet article, publié dans Actualité, Compétitivité, Humour, International, Pause Café, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s