Un des avantages du Goji, c’est que c’est extrêmement rustique, et qu’il suffit de couper quelques bouts de branches d’un quinzaine de cm au moment de la première récolte, en fin d’été, de mettre à raciner dans un peu d’eau, de replanter quand les racines blanches font 3 cm et que de petites feuilles menacent de bourgeonner, et c’est parti pour le repiquage dés que la saison humide permet de laisser la nature faire son job sans même devoir arroser à l’eau du robinet … On peut y penser en faisant la deuxième récolte un vendredi matin entre le salut au soleil et le café …
Ceci pensé, il n’y a pas que le Goji dans la vie de jardinier amateur urbain …
Il faut aussi s’occuper des orties (pour la soupe, la salade et le purin naturel bio dont le fumet rappelle la cour de ferme d’enfance au jardinier et à ses voisins d’a tous les étages à 200 mètres à la ronde …) et des lavandes qui ont la gentillesse d’offrir une seconde floraison en septembre pour essayer de faire oublier que l’été est passé et ne reviendra pas avant un bon moment …
Sans négliger les mini tomates biobos tardives …
Ni oublier les fraises des bois de balcon gorgées de soleil d’été indien parisien …
Le truc ballot, si on s’échappe de Paris pour le Week-End parce que c’est le moment ou jamais de profiter des couleurs encore chaudes de début d’automne entre champs et forêts, c’est qu’on va rater la fête des jardins à Paris …
C’est comme ça, la vie est compliquée même quand l’automne est simple et tranquille, même l’été indien parisien n’est jamais parfait …
Renaud Favier – 26 septembre 2014










J’ai un jardin tout mignon où je me tue à la tâche (voir même où je taille les cables électriques n’est ce pas…) mais alors le pouce vert comme toi, ça je n’ai pas… Félicitations !!!!