Fouché : « Je finirai pas croire mes agents qui m’assurent que vous passez un heure chaque jour dans vos cuisines … »
Talleyrand : « Ils vous trompent, Monsieur Fouché, j’en passe deux … comme on nourrit les gens, on les connait .. »
Ah ! les asperges en petits pois …
On peut reprocher à Charles-Maurice de ne pas avoir assez fidèlement servi l’ambition européenne de Napoléon, et/ou d’avoir freiné de son pied boiteux la disparition de l’Ancien Régime, mais pas de ne pas avoir admirablement servi tous les convives qui se sont succédés à ses tables (certains mangeant volontiers à toute une série de rateliers, certes, mais on ne choisit pas toujours ceux avec qui l’on soupe, converse, travaille, gouverne, et plus si affinités …).
ReNoComment – 12 octobre 2015


