Parenthèse ? … Vous avez dit « parenthèse » ? …

Bon, j’ai pas le temps de gratter un bouquin, fut-il rempli d’un paquet de phrases inutiles et mots pas indispensables comme les articles de pigistes payé(e)s à la ligne laborieusement pissée (ou copiée-collée et/ou traduite sans que les robots de l’appli Google de l’agence grossiste en papiers prédigérés ou les stagiaires remplaçant les rédacteurs dans les médias sérieux n’appartenant pas encore à des milliardaires, et donc généralement désargentés et/ou trop militants pour être intellectuellement honnêtes ou littérairement comestibles, et vice-versa, ne les répèrent et excluent des colonnes, sinon du syndicat et/ou du Parti), ou les « nègres » (je sais, on ne doit plus dire « nègre », ni même « noir », ici et maintenant, et bientôt il sera également inconvenant d’évoquer les couleurs, de lire Tintin au Congo, ou de se taper un petit blanc, à en croire le redoutablement tristus Houellebecq (cf « Soumission », dont j’approche de la 120ème page après 3 mois, comme quoi quand on n’a vraiment rien d’autre à lire aux toilettes, si on est de nature constipée, ça peut le faire), dont la prose (le prose, idem) est au demeurant bandante comme un mode d’emploi de Robot-Marie, et les incidentes érotiques destinées à attirer les lecteurs dépressifs sexuellement inactifs mâles de moins de 40 ans (au-delà, on relit des vieux SAS pour se palucher comme avant l’invention de Youporn), aussi excitantes qu’une photo de François Hollande en short de foot des années 70, ni même un demi-paragraphe (ndlr un paragraphe est un bloc de texte à la ponctuation aléatoire commençant par une majuscule, pouvant contenir un nombre indéterminé, voire obscène, de parenthèses imbriquées ou pas, et s’achevant généralement par un point, trois si l’on veut ouvrir une perspective ou draguer les franmaks, rien si cela s’impose, avant un retour à la ligne) de billet de blog, alors je vous laisse imaginer tout ce qu’un scribouillard pas trop désenchanteur qui aurait un peu de motivation, de temps, et de batterie dans son MacBook, pourrait mettre dans un bouquin titré « Parenthèse(s) » écrit depuis un coin de table entre un discours de politicien et une séance dite « de travail » de #COP21 …

Reno –  J1 (de #COP21 à #Paris, what else ?)

PS : le billet sur le greenwashing est entre parenthèse, il serait bien trop long et désespérant à écrire, et y’a qu’à surfer sur le net ou s’abonner à @PlaceToBCop21 sur Twitter pour trouver tout ce qu’on veut mal écrit et bienpensant mais néanmoins informatif sur le sujet.

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A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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