Allo, Sigmund, ici la maman (non, pas l’amant, débouchez-vous les esgourdes !) de l’enfant prodige (non, pas Rotschild, faites pêter les cotons-tiges), je ne dors plus dans mes placards dorés parce que j’aimerais travailler pour lui (non, pas faire la cuisine et le repassage, genre un poste à l’international avec chauffeur de grosse bagnole allemande, pas d’impôts et invitation permanente VIPeople à tous les pince-fesse champagne écolos et raouts green en palaces style COP) …
Reno – Pendant le fayotage généralisé entre les deux tours des législatives de Juin 2017
Le grand remplacement, c’est comme l’Angleterre, les espions ayant le sens de l’humour et des bagnoles attachantes, les jeux de mots pour twittos désoeuvraigris genre #kwassakwassa ou pires, les canulars téléphoniques sur ceci, ceux-là, ou d’autres pour téléballots au Pisa de supporter de foot, les délires de déconomistes frondeurs, frontistes, et autres mammouths et calotintégristes décongelés au micro-onde et nuitdeboutistes en descente de commission plutopi(r)e, le fantasme de Grand Soir, le vote pour autre chose que le macronisme, le SF (sado-fétichisme, passé de mode même dans les clubs échangistes de province, pas science-fiction, toujours très tendance chez les Tangeeks et autres nostalgiques du temps qui passe encore plus vite que les twits de Trump), la galanterie, les panzer à sièges en cuir de fonction pour cadres provisoirement dirigeants, les festivals en Provence, ou s’appeler François : totalement hasbeen …
… limite neverbeen …
… courant plus du tout politiquement correct.
Mais le Petit Dégagement est furieusement attractif (en France, et chez les journalistes anglo-saxons).
Faut dire que le plan du remplaçant de l’intérimaire de DSK a marché diaboliquement …
… que ça a karcherisé comaque façon puzzle chez les usual suspects de la politique d’à Paris et alentours d’avant l’OPA de la StartUp des transfuges (ou pas) du PS …
… et que, si personne ne sait trop bien où ça va, entre un gouvernement tutti frutti et un parlement de stagiaires, jusqu’ici l’état de grâce marche plutôt triomphalement !
A su(rv)ivre (pour le plan de la dissertation de fin d’année ScPo sur le petit dégagement, classique « Pourquoi, Comment, Jusqu’où » en trois parties : d’abord le pourrissement et tout qui ne marche plus avec une contestation aussi braillarde que stérile, ensuite le topo sur la mécanique de putsch souriant de Macron, et troisième partie sur les scenarii de réussite, d’échec, ou de statu quo pour le premier quinquennat) …
Bon, « ça c’est fait », comme on disait, avant, entre djeuns : Macron va être logé-blanchi à l’Elysée, excellemment nourri gratis, et pas dérangé sous son parasol pour 5 ans, avec un genre de blanc-seing de Merkel qui demande juste un peu moins de j’menfoutisme déconomique et pas de grabuge sur sa frontière Ouest …
un nihil obstat des (vraies) grandes puissances d’hier et demain qui ont d’autres chats à fouetter …
… et un assourdissant, quoique silencieux, « rien à cirer tant qu’on pourra faire payer les déficits par les autres à taux zéro et rembourser la dette par nos descendants sans remords ni regrets » exprimé et répété par les excellents citoyens zélecteurs et zabstentionnistes de France.
Va savoir, il a la tête bien sur les épaules …
… peut-être que ça lui suffira, à l’ancienne …
… et qu’il se la coulera douce au carré Super-VIP du ClubMed le plus tridenté d’Europe, voire du monde, en pensant « pourvu que ça dure » pendant que madame sera au massage ayurvépsychédélique, et que les gosses auront stage de poney de course, de plongée sous-marine virtuelle, ou d’entrainement à l’oral de Science-Po.
En tout cas, il serait bien maso de se casser le QI à essayer de remettre les veaux sous Prozac au boulot, à tenter de pousser les entrepreneurs pas définitivement exilés à créer un peu de vrai business (payant des impôts) en France, ou à ne pas remettre les réformes un peu pénibles au second quinquennat (faut être sacrément crétin et/ou trahi par les siens, qu’il a pris la précaution de choisir absolument inoffensifs entre un gouvernement d’intérimaires et une assemblée nationale de stagiaires, en attendant de nettoyer le Sénat et quelques autres nids à crocodiles momifiés, pour ne pas se faire élire pour au moins deux mandats).
Pasque c’est pas ses ex (?) patrons en principe de Peter depuis leur service militaire de feu les gauches « normales » qui vont lui mordiller les orteils …
… c’est pas les congés payés, retraités, et autres oisifs ballots des centres et droites prétendus « de gouvernement », qui vont déranger sa baignade …
… c’est pas les extrémistes qui bandent devant les sièges électoraux (honni qui otchoz y mépense) qui vont déranger sa sieste comme un bourricot de base harcèle des touristasses nordiques avachies en village vacances moitié abandonné à prix d’ami (rien n’est plus cher qu’un ami) …
… et c’est pas ses ministres et députés qui vont lui compliquer sa pêche au gros à Paris-Plages et orbi …
Bref … bonnes vacances en amoureux au ClubMed, Mister President, mais n’oubliez pas de revenir demander la prolongation de votre congé sabbatique dans les délais réglementeurs, vers début 2022.