La femme de César doit être insoupçonable (ici et maintenant)

Ils sont fous ces Romains

Quid victis ? – Crédit : Uderzo / Goscinny / Dargaud

D’abord, on a eu cette histoire de Polanski désigné président d’une soirée TV parisienne entre amis dignitaires, fêtards polymorphes, et/ou  intermittents normaux de la société du spectacle franchouillard (rien à voir avec Debord, quoique …), puis dégagé à l’exigence impérieuse de quelques féminopportunistes en autopromotion permanente et/ou campagne électorale. Les dites grandes gueul(ard)es n’ont pas tort de brailler que ça ne se fait pas (ici et maintenant) de sauter sur une gamine de 13 ans, fut-elle déposée sur un plateau par ses adultes référents consentant d’avance à tout et n’importe quoi du moment qu’ils en tirent quelque avantage et une selfie avec un(e) people mondain(e), que les trucs franchement contraires à une certaine idée de la civilisation et/ou de l’ordre public (d’ici et maintenant) ne doivent être, ni prescrits, fut-ce pour des repentis devenus importants, sinon remarquables, voire exemplaires, ni pardonnés, fut-ce par la ou les victime(s) contre argent sonnant et moralité trébuchante, mais elles (les gueulopportunistes, cf 7 lignes ci-dessus, on n’est pas chez Twitter avec des slogans pour débiles en 140 signes max pour (é)lecteurs de blagues carambar) surfent dangereusement une vague populiste anti-élite assez inquiétante, voire nauséabonde (observons que le médiacosme parisien ne s’est guère insurgé quand Fredo Mitterrand a été bombardé ministre après avoir paradé à la TV publique, ne manifeste que rarement dans les rues pour les fillettes esclaves sexuelles des gangs islamistes, ou les enfants des bordels à notables à quelques heures du Paris très tartuffement anti cecixisme et vigoureusement contre toute celaphobie, et s’indigne plus volontiers et bruyamment de l’excès d’un vieux cinéaste aux racines européennes pas assez communiste au bord d’une piscine à l’âge d’or du « Sing, Sex and Drugs », que des mariages forcés, excisions généralisées, pornographismes de tous ordres, et autres pratiques moyenâgeuses d’autour des sables pétrolifères et autres déserts intellectuels).

keep-calm-600x600

Maintenant, on a le scoop du Canard sur le(s) vrai(s)-faux boulot(s) de la femme de François Fillon. Pas que ce fusse très exemplaire, de la part de l’ombrageux notaire de la Sarthe champion du sandwich au rillettes et du premier tour … des 24 heures du Mans, d’avoir fait bénéficier sa femme d’une partie de son enveloppe de fonds discrets quand il était député (et que ça ait continué quand il était ministre, via son suppléant), même si c’était, et si c’est encore, légal, pas plus moralement choquant que plein d’autres trucs pas ragoûtants de notre République bananière, et pratiqué pour tout le demi-monde de nos élus de tous bords et niveau de phobie aux contingences de la vie des vrais gens, certain(e)s étant plus habiles, plus gourmand(e)s, voire plus excusables que d’autres à la manoeuvre (c’est pas pareil quand une grosse huile cumularde balance des paquets de pognon à des quarterons d’amants et maitresses, entre autres truanderies fiscales et abus soci(ét)aux, quand un haut fonctionnaire en villégiature (honni qui « à Marrakech ? » y questionne) en politique utilise son entregent et ses relations pour obtenir et faire obtenir des privilèges genre logements sociaux et autres avantages sonnants ou en nature à des proches, des amis, des relations et/ou des renvoyeurs d’ascenseurs plus ou moins sociaux – honni qui « socialistes » y mépense-). Pas que ce fusse très habile de faire salarier sa femme par un requin nageant dans les eaux des pouvoirs alors qu’il était ministre, même si c’était en un temps où il était déjà « normal » de fricoter avec les propriétaires de yachts de toutes professions plus ou moins avouables. Pas que ce fusse un prodige de communication politicienne de parler de confiture pour ronchonner face caméra que sa femme n’est pas une ménagère provinciale au foyer de la cinquantaine.

keep-calm-and-listen-bossa-nova

Keep calm, tu n’es qu’un humain, César ou pas,  indigné de base ou pas, djeun ballot, dvieux schnok, babyboomer schizobipolaire sous médocs ou pas, le pire du pire reste certain…ement encore à (é)lire dans la presse à Paris et les médias orbi, et vice-versa, il reste 11 mois en 2017, dont la moitié en campagne électorale présidentielle, puis législative en France …

Reno – 25 janvier 2017

PS : la phrase concernant la femme de César, c’est comme n’importe quel discours de politicien, faut pas la prendre seulement qu’au premier degré : oui, ça veut dire que la femme de César (mutatis mutandis, n’importe quel(le) proche de puissant, de politicien, de dirigeant en capacité et/ou situation de nuire gravement à des gens) doit être exemplaire, irréprochable, toussa-touça (pas pour des raisons morales, dont personne n’a rien à cirer en dehors des saisons de rut électoral et autres périodes de grande crise de confiance, de manifs de lycéens et autres pré-retraités craignant une réduction de leur temps de revenu inconditionnel sans obligation de travail, ou d’excitation pour tel(s) ou tel(s) motif(s) vu(s) à l’écran télé, sur Youtube, ou dans Facebook, juste parce que, sinon, les ennemis de César pourraient utiliser ça contre lui), mais oui, ça veut aussi dire que pour que l’Empire ne parte pas en quenouille tout le temps façon pull-over de Pénélope, faut pas que n’importe quel stagiaire de Mediapart ou élève magistrat refile n’importe quelle vieille boule puante pêcho en fond de tiroir à une copine encore sexuellement attractive de vieux militant placardisé et/ou en instance de mise à la retraite au Canard Enchaîné ayant un pote chez Libé pas encore plansocialisé cherchant à se recaser chez tel(le) ou tel(le) (copain de) rival(e) de Fillon le temps de la campagne électorale et plus si affinité, si victoire dans les (b)urnes, toussa-touça. Et puis surtout, ça ne vaut pas que pour les femmes, on n’est plus ici au temps exemplaire de l’Empire romain, ni même des emplois fictifs à la MNEF ou la Mairie de Paris, même plus du patakès Trierweiler, des virées en scooter, et autres (d)ébats sur le mariage pour tous, les moeurs de maintenant sont tout autres …

francois-hollande

« Merci aux (é)lecteurs et au(tres) Canard(s) pour ce moment … »

Publié dans #Paris, campagne électorale, Cinéma, Communication, Communication politique, Election présidentielle 2017, Histoire, Humour, Humour noir, Politique, PS, Ségolène Royal, Twitter, Uncategorized, Vacances, Youtube | Tagué , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Bravo (les) François !

Je me demande s’il n’y aurait pas un problème avec ce prénom (sinon, c’est avec les politicien(ne)s françai(se)s en général, et les (é)lectrices et (é)lecteurs français de programmes électoraux, pedigrees de candidat(es), et autres billevesées, en particulier, ou vice-versa ?) …

C’est pas nouveau, qu’on a des politiciens « François » un brin tordus, en France.

106

Ah, laid François !

On a, d’ailleurs, un président François exceptionnel, maintenant, le champion du monde des hommes d’état tellement champion du scooter des grandes profondeurs des sondages qu’il s’est auto-disqualifié pour le championnat de France de pédalo 2017 après ses socialistes exploits quinquennesques, et vice-versa, en bande organisée avec un quarteron de vieux nains ex-champions du mitterranaffairisme international, et un gang de jeunes nains du sectarosaucélectoralisme qui devraient (mais on n’est plus trop sûr de rien par les temps qui courent façon lapins crétins) dégager de l’Assemblée nationale et autres sièges éjectables plus vite que des provocateurs masqués s’enfuient d’une manif de djeuns cégétistes en lutte pour leur retraite à revenu universel, qu’un lanceur de boules puantes ne dégaine face à une baisse des sondages de son nain favori, ou qu’un(e) opportuniste ne saute dans le train Macron en marche (notons au passage que ce TGV des sondages est, selon toute vraisemblance, un sacré piège à c… destiné à permettre à Hollande, aux dignitaires et aux business angels de sa startup, de toucher le jackpot et de conserver le pouvoir et les privilèges, dividendes, et avantages y afférents, sous un faux nez un poil moins rouge) …

francois-hollande

Ah, les François !

No comment sur le challenger amateur de rillettes et des 24h du Mans qui zigzague pour ne pas sortir de la piste avant d’avoir terminé au moins le premier tour, après son départ canon (à la surprise générale, à la grosse colère des supporters des favoris renvoyés manu electori au terminus des prétendants, et à l’angoisse des créateurs de la marionnette Macron qui espéraient affronter le vieux Juppé, a priori plus facile à éliminer par une bête à concours de fonctionnaires comparable à leur créature, mais plus djeun, plus sexy, et passé par la case emploi réel, fut-ce pour un stage chez Rothschild, pas par un exil au Canada pour faire oublier ses chiraqueries), ça mérite un billet de blog entier, pas avant au moins quelques cafés et coups de fils pour comprendre d’où vient le sale coup, et jusqu’où ça n’ira-t’il pas, cette pénélopade …

droopy-happy-flag

Allez François !

Sacrés (histoires de) François …

Reno – 25 janvier 2017

Mug_Mock-up_64e48f6a-2968-46ba-94c8-19ee598e835c_grande

 

Publié dans Actualité, Bonne année, campagne électorale, Communication politique, Election présidentielle 2017, France, Humour, Paris, Politique, Uncategorized | Tagué , , , , , , | Laisser un commentaire

Si t’es pas godillot #PS, que faire pour le second tour de la #PrimairedeGauche ?

jean-luc-melenchon-11220757zxolw

Si t’es godillot PS, ou assimilé, pas de débat : tu prends un euro, un papier d’identité, tu téléphones à un godillot de gauche de ton coin pour savoir où voter et s’il y a un covoiturage gratuit, et tu vas jeter un bulletin dans l’urne funéraire du Parti pour l’un ou l’autre des dign(itair)es finalistes de la coupe de France des socialistes professionnels, sans barguigner sur les bidouilles, ni pleurnicher que tu en préférais un(e) autre (honni qui « comme un ex-fan de Sarko, une juppette acariâtre, ou un juppon mal troussé), ragnagnater que les programmes n’engagent que ceux qui élisent, ni mélenronchonner que la vraie gauche est entre Poutou et Arthaud.

Mais si t’es pas ?

Si t’es un citoyen pas de gauche simpliste, limite pavlovien, tu vas pas voter e basta cosi, d’abord parce que comme ça tu peux filer ton euro au denier du culte ou t’acheter un café au comptoir pour lire ton journal, ensuite parce que cette fois les compteurs seront (peut-être) un peu contrôlés et le roi rose sera comiquement à poil quand on verra qu’il trouve à peine un million de (paire de) godillots prêts à se lever le dimanche, enfin parce que si ce serait rigolo de filer un vieux bulletin Juppé de la primaire d’avant dans l’enveloppe, y’a que toi que ça fera marrer même si tu fais une selfie pour Twitter.

Si t’es plutôt calculateur classique, voire un brin conservateur, genre passé çà l’école primaire du temps des problèmes de robinets et de trains se croisant devant les troupeaux de veaux, pas des moyennes de 23/20 au bac et de la France dans les bas-fonds du classement PISA, tu fonces mollement voter Valls, parce que mettre un rival direct à Macron semble un bonne idée pour assurer la présence de Fillon au second tour.

Si t’es protestataire énervé, style tenté par le vote FN ou pour ses guignols satellites au cas où ils arriveraient à obtenir les 500 signatures, ça peut se concevoir de voter Hamon, histoire que les gauchistes de chez Mélenchon et de chez les Frondeurs braillent contre le système et décrédibilisent en bande (honni qui « de triple c… » y mépense) organisée le vote pour Fillon et Macron, augmentant les chances de présence de la candidate FN au second tour.

Primaires, piège à c… ?

Bon di…manche.

Reno – 23 janvier 2017

14610980_314114305618067_6381642304858034364_n

Crédit : Reiser

Publié dans campagne électorale, Communication politique, Election présidentielle 2017, France, HeOhlaGauche, Manuel Valls, Politique, PS, Uncategorized | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire