#Mélenchon2017, l’insoumission pour les biobos ou le changement sans l’électricité ?

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Crédit : France5TV

Mélenchon, c’est comme le scotch du capitaine Haddock, il peut faire sourire les (é)lecteurs de BD du temps où les gosses de 7 à 77 ans ne lisaient pas que des sous-titres (honni qui « n’élisaient pas que des sous-fifres » y malpense) et des twits de/pour sous-doués (honni qui « n’élisaient pas que des cliques de sous-doués » y mépense), et amuser les nostalgiques de Georges Marchais à l’ORTF ou des discours de Fidel Castro à Radio GranMa, mais qu’est-ce qu’il ne sert plus à rien (non plus), celui-là (aussi) …

Plus si affinités : http://occupyvousdefrance.wordpress.com/2016/02/11/lautre-front-protestationniste-celui-de-melenchon-nest-pas-non-plus-une-option/

Reno – 11 février 2016

Publié dans #Paris, Actualité, campagne électorale, Communication politique, Discours, Ecologie, Election présidentielle 2017, France, Humour, Politique, PS, Spectacle, Uncategorized | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le temps des surfeurs … est-il (re)venu ?

Si j’avais le temps, j’irais surfer (en « djeun », on dit « rider », mais c’est pareil, ça veut dire pratiquer une activité de glisse sur l’eau, sur neige, sur terre, dans les airs (du temps, entre autres) ou dans le cloud, en attendant la banalisation des voyages et autres téléportations réelles, virtuelles, ou hybrides dans l’espace, puis le temps, via l’espace-temps ou wherever, whenever works), comme (presque) tout le monde, maintenant.

Comme les politiciens (américains, mais pas seulement) de maintenant. Par exemple(s), le beau surfeur BB (blond bronzé) Donald Trump et son alter ego d’en face le vieux surfeur hippie encore très vert Bernie Sanders, que les électeurs ont plébiscités dans le New Hampshire (c’est entre Boston, Montréal … et le Vermont, fief électoral de Sanders, au demeurant très efficacement présent dans le cloud) où la « primaire » est une vraie élection organisée par l’état et ouverte aux citoyens, pas une sélection en « caucus » par des apparatchiks manipulés par les partis dominants. Bien sûr, ces deux gusses surfent sur les mécontentements (comme les fronts de gauche et droite et autres partis croupions protestataires en France) et sur l’air du temps (le « horsytémisme » est un surf comme les autres, pas plus moderne que les autres, d’ailleurs), mais c’est rafraichissant de voir de vrais gens, même un peu dingos, mettre fesses rouges à la marionnette botoxée des salons gauche caviar et aux robots télécommandés des soirée de Tea Party (partisans ?).

Comme les intellos (parisiens, mais pas seulement) de maintenant … (j’écrirai le topo plus tard, parce que maintenant, j’ai piscine, mais on voit bien venir le plan en 3 parties, avec d’abord les écrivains qui surfent sur l’air du sale temps, ensuite ceux qui surfent sur les vagues plus ou moins nauséabondes, enfin celle et ceux qui tentent de surfer sur la naïveté, voire la bêtise crasse de leurs (é)lecteurs …), la paresse et l’appétit du gain facile (ceci médit, il faut bien vivre quand on est trop paresseux pour écrire soi-même, pas assez fonctionnaire pour vendre des cours à ScPo, et trop parigot pour se lancer dans un vrai business sans subventions ni cocktails du ministère de l’inculture) de leurs éditeurs (et des auditeurs d’émissions radios pour renégats des séries TV et autres jeux vidéos).

Comme les businesspeople (spéculateurs sans foi en rien ni respect d’aucune loi et autres requins exploiteurs de stagiaires et suceurs de subventions -tiens, ça fait « ESS »…-, mais pas seulement, il y a aussi plein de gens aussi honnêtes qu’on peut le rester sans se faire repasser en 3 minute dans le monde réel, pas plus exploiteurs que les donneurs de leçons et autres défenseurs du bénévolat qui sous-payent leur femme de ménage et mégotent le pourboire au restaurant quand ils ne peuvent pas le passer en note de frais comme la grosse bouffe et les pots de vin, et pas moins utiles à la société que la plupart des consultants, conseillers, experts en ceci ou ceux-là, avocats experts en QPC du genre à faire reporter le procès d’un Cahuzac et autres surfeurs) de maintenant …

Bref, le temps incite (plus) au surf (qu’à se remettre au taf après le café).

Reno – 10 février 2016

Toupourri

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Le revenu de base (ou revenu universel), vieille tarte à la crème ou idée dont le moment est en train de venir ?

Il est difficile d’éviter le sujet du revenu de base ces jours-ci, si on est lecteur d’autre chose que l’Equipe et le Guide Michelin, surfeur sur d’autres sites internet que Meetic et JoueurduGrenier, et follower d’autres twittos parisiens que Frigide Barjot et Guy Bedos.

En (très) bref, il s’agirait pour chaque membre d’une communauté (aux frontières et limites à définir) de toucher un revenu plus ou moins inconditionnel, plus ou moins conséquent, pour ne pas risquer de tomber dans la pauvreté et pouvoir (se ré)jouir, conformément aux termes de la Déclaration des droits de l’homme de 1948, elle-même héritière de deux ou trois siècles d’utopismes plus ou moins réalistes, « d’un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires » INDEPENDAMMENT de revenus d’une ou plusieurs activités, de patrimone hérité ou construit, et d’autres transferts sociaux éventuels.

En très pratico-pratique, ceux qui le préconisent (certains économistes libéraux et autres conservateurs des droites, au moins aussi pragmatiques que charitables, y voient un moyen de doper l’activité économique, de simplifier le maquis des aides et d’éviter que la pauvreté ne ronge les fondements de la prospérité et de la sécurité collective, tandis que certains utopistes et autres conservateurs des gauches le considèrent comme une sorte de graal du bonheur collectif sans angoisse ni repentance, d’instrument de « justice sociale » et de moyen de félicité personnelle mi baba-cool post beatnik, mi intermittent d’activité rémunérée plus ou moins créatrice de valeur marchande ou d’externalités positives) se réjouissent que le gouvernement élu en Finlande en ait promis (les promesses électorales …) l’expérimentation, que quelques hippies helvétiques aient déclenché un référendum d’initiative populaire à son sujet, et que le Conseil National du Numérique parisien ait rendu un rapport donnant à penser que le truc pourrait avoir un lien avec les questions de fin du travail dans nos sociétés de plus en plus numériques, voire immatérielles.

Bref, qu’on y mette plus de vocabulaire de déconomiste de droite ou de scies de gauchiste (googler sur « revenu de base », « revenu universel » pour un paquet de littérature, avis de déconomistes et sociétalistologues patentés, et autres youtube sur la tarte à la crème du moment), un genre de RSA inconditionnel ne serait peut-être pas seulement qu’une incongruité maintenant que tout le monde est plus ou moins improductif, voire inactif (pour les étudiants, chômistes, animateurs télé, chanteurs, sportifs professionnels, avocats fiscalistes et retraités, c’est officiel ; pour les politiciens, banquiers, business-angels, écrivains et autres fonctionnaires ou pré-retraités, ça dépend quand même un peu de leur job plus ou moins fictif), et qu’il n’y a plus guère de lien direct entre l’argent et la production dans les pays riches (sauf peut-être pour les agriculteurs et les faux-monnayeurs), tandis qu’il a été démontré dans pas mal de pays pauvres que ne pas filer aux pauvres de quoi au moins envoyer leurs gosses à l’école le ventre pas trop vide nuit gravement à la santé démocratique et à la vitalité économique durable.

En tout cas, ça intéresse les übergeeks de Paris.

A su(rv)ivre.

Reno – 10 février 2016

 

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