In Bowie veritas #SickGloriaMundi

Quand Galabru et Delpech tiraient leur révérence, 2016 commençait en marche funèbre mode #FluctuatNecMergitur à Paris et grandes banlieues du Loir-et-Cher à Saint-Tropez … mais Bowie en mode silence définitif, c’est un tremblement d’univers, une convulsion dans les étoiles, un trou noir intersidéral #SicTransitGloriaMundi.

69 ans sur cette terre, les plus réalistes (et les groupies de l’autre star intergalactique, Jésus Christ, qui n’était resté que 33 ans chez nous) porte-paroles de son fan-club diront que c’est plutôt un bon score, surtout pour un champion des excès en tous genre qui ne s’est pas interdit trop de plaisirs pouvant nuire gravement à la santé (c’est Gainsbarre qui doit bicher de pouvoir chanter « 69, année érotique » avec le martien du showbiz en duo là-haut -ou en-bas, mais peu importe, du moment qu’on est entre amis et qu’on peu chanter-).

18 mois de lutte contre un cancer (selon les twits plus ou moins officiels), ça n’aura pas été pour rien si ça permet se sensibiliser les quelques milliards de membres du fan-club de Bowie à l’impératif de soutenir et financer la lutte contre le cancer (et autres maladies mortelles pour tous sauf coup de chance, vaccin, et/ou traitement efficace) et de ne pas mettre tout le fric et la gloire de la recherche médicale dans la lutte contre telle ou telle maladie mortelle (je dis pas que c’était pas une perte pour les mélomanes de perdre Freddie Mercury ou Klaus Nomi, je rappelle que John Lennon, Janis Joplin ou Amy Winehouse montrent que les gens et les stars qu’on aime meurent de toutes sortes de sales trucs, et je dis qu’il y a plus de mômes qui meurent du paludisme, du cancer, de handicap de naissance ou acquis, ou de malnutrition que du SIDA, et qu’une capote ou une seringue neuve peuvent éviter des années de souffrance à soi-même, à ses proches et aux autres, et coûtent infiniment moins cher à la société que des décennies de multithérapies et hospitalisations plus ou moins confortables, merci d’avance aux dangers publics encore amateurs d’échange de seringue, de distribution de sang pouvant être contaminé par appât du gain, principe de non-précaution quand ça arrange ceux-ci ou ceux-là, ou simple négligence coupable encore plus qu’irresponsable, et d’échangisme dit « libertin » sans protection, plaisirs solitaires plus ou moins tarifés avec souffre-douleurs consentants parce qu’ils et elles n’ont aucun choix, et viols plus ou moins collectif de victimes de tous âges et genres, et autres gang-bangs assassins, de ne pas perdre leur et mon temps sur cette terre à piailler sur les commentaires de blog et d’avoir la présence d’esprit, sinon la décence, de fermer leur grande g… et de jouer avec leur clavier à leur jeu vidéo pour débiles favori plutôt que de lancer des e-boomerangs sur facebook parce que perso je n’ai aucune envie de me laisser gâcher le lundi matin par le fan-club des lobbyistes de la subvention à la recherche de pognon contre telle ou telle cause pas plus méritante que la sauvegarde des bébés phoques en Alaska, et pas plus essentielle à l’avenir de la civilisation que la protection des droits de n’importe quelle minorité humaine, espèce animale ou végétale, ou vestige historique n’ayant pas les moyens de se payer de campagnes de pub et des bataillons d’avocats médiatiques, e basta cosi).

Les héros meurent aussi (du cancer), cékomsa, épicétou.

In Bowie veritas : sick gloria mundi, sic transit Bowie, nec mergitur.

Reno – 11 janvier 2016

PS : Rebel Rebel, Moderne Love et Heros à Live Aid (1985), what else ?

Live by Request ?

Sinon, David et Mick ?

David et Annie (en hommage à Fredie) ?

David et Tina ?

David et Placebo ?

David et John (ça ne nous re-john-ie pas) ?

Bowie et Lou ?

Bowie et Marianne ?

Bowie (early) Seventies ?

Ziggy et Iggy ?

Bowie live in Glastonbury?

Bowie forever alive in Glastonbury !

Bowie épicétou …

Let’s keep Bowing !

Publié dans Musique, Uncategorized | Tagué , , , , , , , , , , , | 3 commentaires

In Bossa veritas …

Quand j’étais gosse, on surnommait « Tubosses » un des pions nonchalants du collège qui leitmotivait « Tu bosses » en trainant ses cheveux filasses entre les tables de la salle dite « d’étude » pour essayer de pousser des gamins globalement irresponsables à se préparer un peu d’avenir … ensuite, j’ai connu une ribambelle de « ZeBigBoss » qui essayaient avec des méthodes, des objectifs et des succès variables de faire bosser de grands ados plus ou moins réactifs aux stimuli pour adultes attardés, genre promesses de bonus, perspectives de promotion, menaces de sanction, ou vice-versa, dont quelques-un(e)s étaient d’ailleurs des gens épatant(e)s en dehors de leur costard, voire des patron(ne)s formidables même dans leur bureau, mais la vérité vraie est (restée) ailleurs, côté Bossa, fredonnant entre Botafogo, Urca, Prahia Vermelha, et (faut pas envisager de mourir sans avoir dégusté un coucher de soleil à Arpoador avec du Tom Jobim dans les oreilles et la perspective d’une picanha au Barril ou d’une feijoada à Leme) Ipanema …

Longtemps je me lèverai plus ou moins tôt (prioritairement pour faire chauffer de l’eau pour le café -et un peu plus d’eau pour le thé si affinités-), mais toujours en chérissant le souvenir de Rio (et en écoutant de la Bossa -et du jazz, quand il sent la Bossa Nova et le bon café-) …

Reno – 8 janvier 2016

PS : Y’en a qui disent que la Bossa, c’est pas seulement Rio …

PS2 : … qui disent qu’Oscar, c’est pas seulement que d’la Bossa …

PS3 : … qu’Oscar, c’est encore mieux en live dans les années … Bossa

Let them talk … and listen to Oscar

Sinon, il y a aussi Quincy, si on a besoin de café plus fort

* *

keep-calm-and-listen-bossa-nova

Cliquer sur l’image pour plus de (bonne) Bossa …

Publié dans Uncategorized | Un commentaire

In Vino Veritas

Le vin, c’est comme la plupart des trucs dans la vie, faut carpediemer entre amis, e basta cosi, pas la peine de passer une thèse de physique quantique (option « on est tous rien que des ondes, même le sublime Brane Cantenac rapporté par JCD de Chicago, le sympathique Chasse-Spleen de JDL, et le Ducru-Beaucaillou du Laplodocus Budgeticus ») ou un doctorat en éléments de langage genre « Le Giscours s’ouvre » de MM, « Y’a pas seulement que du Cabernet » d’un peu tout le monde y compris certains amateurs de Merlot (si, il y a des gens qui disent qu’on peut faire du vin avec du Merlot), ou « le Cantal d’avant Marie Antoinette de la rue de Charenton épouse bien le Grand Echezeaux » heureusement resté anonyme mais que Parker aurait pu penser s’il avait plus d’humour, déjà été en bourgogne, et une meilleure connaissance du 12ème arrondissement entre Bercy et la rue Taine …

Santé

Reno – 7 janvier 2015

PS : et excellente année, bon millésime, heureuse dégustations, toussa-touça, et bon tout à Mémé Guibert dont j’ai quelques bouteilles du 2000 en cave http://bonneannee2016.wordpress.com

 

Publié dans Uncategorized | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire