Dead can Dance, épicétou, épicébien, épicékomça

Les mo(r)ts dansent (évidemment, sinon ces serait mortel d’ennui, les enterrements).

Indubitablement (constamment, et depuis, et pour longtemps).

Heureusement (amoureusement, sinon combien tristes à mourir seraient les amants).

Fatalement (forcément).

Dansez en paix.

ReNotDead – Toussaint 2015

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La guerre économique (menée avec méthode et efficacité) est la continuation de la paix (subie) par d’autres moyens

Avant (le foot ?), l’Allemagne n’existait pas (rappelons à celles et ceux qui n’ont lu, hélas, que des livres d’histoire de foot France à l’école de la République, et à celle et ceux qui n’apprennent, re-hélas, même plus à lire et écrire le français depuis que le Parti a, trois fois hélas, imposé l’analphabétisme -honni qui « et les langues régionales moribondes ou étrangères communautaristes » y pense- comme programme unique pour tous, que l’Allemagne contemporaine est une fédération de provinces germanophones assemblées dans la dynamique des succès militaires prussiens face aux vieux royaumes d’Europe à bout de souffle, cf Wikipedia, à qui ce serait sympa de filer 10 balles si on surfe souvent dessus http://fr.wikipedia.org/wiki/Unité_allemande), ensuite, elle a été coupée en deux parce que Staline et quelques autres l’aimaient tellement qu’ils appréciaient qu’il y ait un mur au milieu de Berlin et des barbelés sur les prairies de la Poméranie à feu la Yougoslavie, et maintenant, elle hésite entre construire un TGV jusqu’à Hong-Kong et/ou Pondichery pour étendre son Hinterland jusqu’aux ex-comptoirs les plus lointains de ses ex-rivaux le plus fatigués, et tenter de maintenir la tête hors de l’eau de son Unterland en aidant les ClubMed à rester dans un ersatz d’Euroland de fait coupé en deux entre les pays sérieux de la zone Euro-Mark et un quarteron de mollassons dérivant fatalement vers un Euro-CFA dont la sous-banque centrale sera à Dakar ou Tunis si tout va bien, à Paris ou Athènes si le projet européen se recroqueville façon zizi de DSK, ou les deux à la fois et plus encore si affinités avec une certaine idée de la Kolossal Grandeur …

Bref, la guerre économique, c’est la continuité du foot : ça se joue à plein de gens, l’Allemagne gagne en général (honni qui au hold-up de Séville, ou aux fesses rouges mises à « la plus puissante armée du monde » en 40, y pense sans se rassurer en se disant que le Brésil s’est fait infliger 7-2 au Maracana …), et les spectateurs (honni qui « les Français sont généralement spectateurs » y pense) se font salement rincer même s’il ne pleut (s’ils ne pleurent ?) pas…

Reno – 30 octobre 2015

PS : un des problèmes de la France, outre la médiocrité de sa classe politique à quelques rares exceptions près se comptant grosso modo sur les doigts de la main d’un amputé de trois phalanges depuis que la République a succédé à l’Ancien-Régime (pour les ceusses qui n’ont pas non plus appris la ponctuation à compter à l’école parce qu’on leur a infligé les maths dites modernes et/ou que leurs profs étaient tout le temps en arrêt dépression et qu’ils/elles vivaient dans un coin sans armée de remplaçants en stand-by à grands-frais, on a normalement 5 doigts à une main, pareil pour un pied d’ailleurs ce qui explique certains résultats électoraux, étant entendu que les deux gars qui étaient à peu près au niveau ont été obligés de faire des genres de putsch républicains pour ne pas laisser le pouvoir à des incapables, et que les deux ont fini leur carrière en exil sur des îles plus ou moins britanniques alors que c’était des Allemands qui leur avaient mis les fesses rouges – pour les ceusses qui n’ont rien lu sur Waterloo, sans le vieux Prussien Blücher, Napo filait une rouste maousse à Wellington, et pour les ceusses qui croient que de Gaulle étaient un phénomène de cirque avec deux zizis qui a sauvé la France avec le soutien massif de tous les Français détestant autant les nazis que les soviets, l’Irlande n’est pas une ex-colonie française où Mongénéral aurait été faire des discours comme à Dakar, à Brazza, à Algers, à Québec, à Rio (si, Rio fut un temps un genre de possession française, mais on s’est fait bananer grave genre moitié auto-sodomie pour motifs religieux, moitié sabordage d’empire « à la Louis 15 », moitié erreurs de casting) ou en tant d’autres ailleurs où l’on admirait (tiens, avec un « d » et un « r » en moins, c’est l’anagramme de « aimait ») une certaine idée de la France, c’est surtout que les boites (voulant survivre) pas connectée sur un fromage genre marchés publics, immobilier subventionné ou épargne résiduelle de couillons dépensiers ont fichu le camp, que les boites (encore) rentables appartiennent à des investisseurs décideurs étrangers (le CAC40 est à plus de 50% aux mains de fonds étrangers, Qatar compris, honni qui « de fonds à Q il n’y a qu’un doigt » y pense) et/ou exilés auxquels elles envoient leurs dividendes après optimisation fiscale, et que les PME et StartUp ne grandissent à peu près jamais en France pour un ensemble toxiques de motifs réglementaires, financiers, successoraux, administratifs, scolaires etc trop long à décrire sauf à vouloir pensumer une série de bouquins aussi ennuyeux que des livres d’Attali ou des powerpoint de déconomistes français(es) aux universités d’été de leur parti, résultant de la nécrose de l’économie mixte dopée aux délires social-étatistes mal inspirés par les lubies des années 60-70 que ne solutionnent guère les soins palliatifs chichement administrés par la droite contemporaine quand elle ose tenter de déréguler les taxis parisiens ou parler de réformer quelque chose, moins encore les poudres de perlimpinpin et autres tartufferies de la gauche de maintenant dite « moderne » sous les quolibets furieux  des vieilles gauches courants dingos et/ou archéos et les hourras des gringalets héritiers d’un patronat de toujours tout juste capable d’exploiter les vieilles rentes de situation, de surfer sur quelques dérégulations dans les télécom ou l’énergie, et de pomper les subventions déversées sur le numérique, le #FrenchTech et/ou les StartUp, trop content quand les Soviets lui laissent un coin de pré carré à la française à exploiter (l’honnêteté intellectuelle oblige quand même à signaler que Serge Dassault a surpris en bien son petit monde économique en créant Dassault Systèmes, même si c’était plus facile avec un nom et du pognon que s’il avait dû partir de presque zéro comme feu Marcel, et s’il aurait pu se dispenser de faire de la politique franchouillarde en faisant élire des députés et sénateurs à sa botte plutôt que d’acheter un siège perpétuel au Royaume des jardiniers fonctionnaires, que Bolloré réussit un parcours de prédateur moins inutile que les « géants » du luxe, et que Niel, quoi qu’on puisse dire ou penser de ses débuts dans le Minitel rose, et de son engagement politicien, a mis un pied frais dans la vieille fourmilière des affaires à la parisienne, des télécom hexagonales, et du « Tech » français en général) …

PS2 : tiens, TAFTA, ça sonne comme « Kafka », mais ça n’a rien à voir avec l’Allemagne, la guerre économique, les fesses rouges françaises, toussa-touça, si ?

Keep Calm

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LoL #Paris & #Jazz, épicétou !

Personne n’est obligé d’aimer Paris (de maintenant), d’apprécier le (vieux) jazz, ni de se contenter du son d’un machin électronique contemporain (mité par des pubs plus ou moins bien ciblées par Google sur Youtube, nothing like a free lunch or jazz concert, même, voire surtout, dans le Cloud) pour déguster le toucher de clavier d’un génie du piano d’antan, pour se laisser emporter par le souffle d’un fantôme dans un saxo disparu, ou pour sentir la caresse d’une main sur un banjo, un washboard ou une caisse claire …

Mais pour ne pas aimer le Paris des Aristochats, il faudrait quand même être gravement atrabiloronchon.

Reno – 29 octobre 2015

PS : le menu (hors Remix des Aristochats)

00:00 – Gigi Gryce – Paris the Beautiful
04:17 – Dizzy Gillespie – Ool Ya Koo
09:29 – Jimmy Raney – Stella By Starlight
14:02 – Duke Jordan – No Problem
18:37 – Chet Baker – These Foolish Things
23:22 – Roy Eldridge – Black & Blue
26:50 – Lalo Schiffrin – My Man
30:24 – Clifford Brown – Strictly Romantic
34:43 – Sadi – Early Wake
38:30 – Roy Eldridge, Anita Love – Ain’t No Flies
41:52 – Bobby Jaspar – Hornpipe
44:50 – Thelonious Monk – Evidence
47:57 – Django Reinhardt – Nuages
51:17 – Les Double Six – Tickle Toe
53:43 – Barney Wilen – Jordu
58:52 – Roy Haynes – Dillon

Crédit : Youtube / JazzAndBluesExperience – SUBSCRIBE HERE : http://bit.ly/10VoH4l

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