C’est l’histoire d’un djeuns bo(no)bo, à Paris …

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C’est l’histoire d’un djeuns bobo, à Paris, après les examens de saison (le contrôle continu, c’est pas comme pour les bagnoles, ça ne serait pas ballot ni trop cher, mais le temps n’est pas venu), mais avant les vacances (l’été serait bienvenu, mais le beau temps, c’était bien avant …).

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Pardonpardon … un djeuns bonobo, donc.

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Un djeuns bonobo normal, pas tibulaire pour un sou, pas drogué (en tout cas, sa mère n’a jamais rien trouvé dans ses poches et comme elle a mis un diffuseur électrique de senbon dans les toilettes, impossible de savoir ce qu’il s’y fume), pas rasé au micron tous les jours  mais pas non plus hirsute genre cheveux plus long que les idées empêchant la ventilation du neurone, sportif du style à humilier pas mal de ses contemporains avec son air de touriste parisien en pantalon de ski taille basse à bretelles, correctement éduqué du modèle qui sait qu’en principe on devrait laisser sa place dans le métro à une femme enceinte handicapée de plus de 80 ans si elle peut prouver qu’elle n’a pas le permis de conduire, supposé hétérosexuel, parfois un peu saoulé par ses darons ou autres produits nuisibles à haute dose en dehors des horaires réglementaires, bachelier sans excès mais avec mention de base, licencié d’un truc universitaire pour s’entrainer aux vrais licenciements au cas où par extraordinaire il trouverait du taf avec contrat de travail un jour, blanc mais pas pratiquant politique ou religieux, ni habillé en Fred Perry, normal quoi, souriant avec ça, avec une vraie vie sociale #InRealLife pas que dans les réseaux #Anonymous sur écran tactile, dont on n’a pas peur quand on le croise en plein jour dans une rue bien fréquentée d’un quartier calme, à proximité d’un commissariat pas en grève, ni assiégé par une tribu de pourceci, de contreceula, de nopasaran ou de libérénotkamarad ….

Hugo Arsenic et Vieilles Dentelles 5 Mai 2012

Un djeuns bonobo avec de bon gènes, élevé dans une tribu sérieuse, avec transhumance à la montagne à la saison et migration annuelle, pour une bonne santé, un coeur solide et un esprit d’équipe sain dans un corps de chamois d’or.

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Un djeuns bonobo élevé en liberté, nourri au bio, parfaitement équilibré, sans névroses graves ou sérieuses, autorisé assez tôt à rencontrer des femelles le week-end mais informé des risques de mésentente ou ennui considérable avec les bonobottes intellos ne jouant ni au foot, ni à sauter de branche en branche dans les arbres. Et garanti sans maladie honteuse, ni obsession ou perversion sexuelle dépassant les normes légales européennes.

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Un djeuns bonobo qui ne lit qu’en position horizontale avec bruit dans les oreilles et images qui bougent sur un écran nucléaire, contraint et forcé par plus costaud que lui capable de le menacer de privation de vacances, de bento du vendredi et d’accès à internet sans contrôle parental, exclusivement en dehors des heures consacrées à la chasse, au repos, à l’étude, à la méditation, ou au sport, entre autres urgences de la vie quotidienne de djeuns bo(no)bo, des livres pas trop épais suite à un traumatisme avec un prof de français hostile concernant Fabrice del Dongo, ou Julien Sorel, ou l’Abbé Pirard, ou l’Abbé Chélan, ou alors l’Abbé Castanède, on ne sait plus très bien, mais c’était très grave, comme une histoire de châtaigne et d’âne corse, et le livre était beaucoup trop lourd, et en plus ça finissait mal sans même quelques batailles de Taekwondo pour rendre l’histoire un peu attractive entre Arcole et Waterloo, comme si l’auteur avait juste voulu surfer sur le roman de Bonaparte comme Tolstoï ou Hugo avec juste un peu moins de descriptions, mais encore trop, et un peu plus de sexe, mais pas encore assez.

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Un djeuns bonobo qui écoute de la bouse d’aujourd’hui dans des écouteurs de martien, qui passe son temps à surfer sur internet pour jouer à des trucs débiles, à regarder des inepties sur Youtube (Dailymotion, c’est un truc de dvieux), ou à réseausocialer sur facebook ou plus ésotérique. Mais il sont tous comme ça, bien sûr, c’est comme pour le pantalon taille basse avec slop apparent et raidaif triomphante en supplément gratuit, et cette démarche de gorille des montagnes sous sédatif, que ce soit pour passer une porte de métro, ou aller chercher le miel pour le ptidéj, certes, mais ils sont tous comme ça. C’est une évolution de l’espèce, un peu comme quand les contrôleurs aériens deviennent grévistes. C’est frais, mais c’est pas grave.

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Un djeuns bonobo qui a bien dû faire une ou deux bêtises de djeunesse, mais rien de bien grave, rien qu’on ne puisse lui passer comme une lettre à la poste.

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Bref, c’est l’histoire d’un djeuns bonobo de maintenant. Sans gros souci jusqu’à maintenant. Mais confronté au vrai monde réel de maintenant, maintenant. Et du coup, un peu préoccupé pour son avenir, maintenant.

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Pas particulièrement pour sa vie sentimentale, la reproduction de l’espèce, la couleur de la salle de bain en kit de chez Bricorama ou autres éléments d’intendance personnelle et familiale, qui ne lui semblent pas présenter de risque majeur, du moment qu’est garantie la chaine d’approvisionnement en congés estivaux, qu’est assurée la ressource abondante en jamon serrano, Roquefort Papillon et autres contenus normaux dans un frigo bobonobo, enfin que l’accès à une machine à laver qui sèche et repasse reste libre, avec service express et soigné, au même point d’eau où on trouve aussi des stocks de corn-flakes bio et un véhicule avec le plein fait en cas de besoin.

ado-bonoboPas outre mesure pour l’avenir de son écosystème, dont les anciens de la tribu se sont toujours bien occupés sous le sage leadership du chef à plumes et à lunettes, il n’y a pas de raison que ça change.

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Pas vraiment pour sa ration quotidienne de protéines, même s’il sent bien que le temps des côtes de boeuf géantes et des raclettes avec farandole de viande des grisons, fondue aux morilles en entrée et tartiflette au reblochon fermier bio en dessert va vers du moins bon et que celui des soupes d’insectes au cheval et des pilules de spiruline radioactive approche.

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Moins encore par le risque d’arrivée du soleil en été, même si les plus anciens sages lui ont raconté qu’avant, c’était comme ça, que le ciel était bleu de temps à autres, qu’on allait au bureau sans veste, et qu’on éteignait le chauffage grosso modo de mai à octobre.

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Et pas du tout par les risques de dévaluation, les perspectives d’inflation, les enjeux de compétitivité, la réindustrialisation, l’image des produits français à l’étranger, le nombre d’avions commandés à Boeing et Airbus au salon du Bourget, les crédits d’impôts pour PME méritantes en régions, et toutes ces choses qui nuisent gravement à la libido, n’intéressent personne à part les communicants politiques, et peuvent conduire les compagnes les plus séduisantes à quitter la grotte nid d’amour.

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Enfin, vous connaissez tous déjà l’histoire, que votre djeuns bonobo soit en train de procrastiner sur ses inscriptions en master ou de stresser pour les résultats du bac alors que tout le monde l’a, maintenant (ah! Jack Lang, inoubliable inventeur du Bac pour tous avec fête de la musique pour célébrer ça avant même l’examen, il a bien mérité son fromage de président de l’Institut du Monde Arabe avec vue sur Notre Dame -honni, mais peut être pas tant farfelu, soit qui dirait que le Qatar l’a déjà rachetée-, voyages en First réservés par le nouvelle secrétaire pour laquelle il a passé une annonce dans Cadremploi et Monster parce que celle du parachuté de droite d’avant ne lui plaisait pas -honni qui penserait que le fist quelque part, c’est tout lui, ou que c’est normal qu’il ait souhaité recruter un secrétaire particulier- à Marrakech, et repas sur la terrasse gratuits quand il fait beau et à la Tour d’Argent voisine quand il ne fait pas un temps à mettre un canard dehors à Paris) et que de toute façon, si vous avez internet, ça roulmapoule avec Postbac, et si vous avez des amis bobos à Paris, ça doit être possible de dîner un peu en ville entre Roland Garros et le Festival d’Avignon pour trouver une école (on n’est plus au temps de l’école républicaine et de l’égalité des chances, heureusement, sinon à quoi ça servirait d’être bobo et de pouvoir offrir Acadomia, Stan’, Ginette ou Ipesup ou autres écuries plus exclusives encore aux djeuns des bonnes tribus) et/ou un stage pour votre djeuns bonobo s’il a procrastiné aussi pour l’organisation de ses vacances, maintenant que pour en faire un  homme, un vrai, un français couillu-velu qui sauvera la République et une certaine idée de l’Europe après 2 générations qui regardaient ailleurs ou claquaient l’héritage, vous avez décidé de partir entre dvieux cet été (pour les vacances de ski, au cas où les gens normaux pourraient encore s’en payer en 2014 et plus si affinités, il faudra voir, parce qu’en même temps, sans les djeuns bonobos pour cuire les patates pour la raclette ; faire le ménage ; réparer le chauffage et les robinets ; aller chercher les bières pour la butte ; couper le pain pour la fondue ; porter les sacs à dos pour le pique-nique ; faire le ménage avant de partir ; chercher le chat ; conduire la bagnole au retour ; aérer parce que ça pue la paëlla jusque dans les placards, les locataires d’avant devaient être de sacrés bronzés mettre un peu de fun sur les pistes et entre les piquets, amener du son un peu nouveau à se mettre entre les oreilles (quitte à ce que ce soit de la vraie daubasse), et manger comme si leur vie en dépendait que ça fait quand même plus plaisir aux dvieux qui cuisinent et parlent pendant que les zados tripottent leur smartphone sous la table avec un zécouteur planqué dans une oreille, que les convives qui laissent leur 2ème morceau de fondue au bord de l’assiette parce que c’est un peu lourd entre le jambon de montagne et la tarte du boulanger du coin, ou demandent du brocoli bouilli à la place de la tartiflette parce qu’on ne sait pas si la vache du reblochon a mangé de l’herbe certifiée bio par les experts allemands en patates bios culitvées dans le sable égyptien stérile par des multinationales américaines rachetées par des Chinois ou des zinvestisseurs français confiants en leur pays mais préférant placer leurs gains de pendant la bulle internet en Ukraine ou dans la pampa, avouez qu’on s’emm…derait grave, au ski, même s’il y avait tous les ans de la neige comme avant, du soleil pas seulement pour les autres zones de vacances scolaires, du vin chaud avec vue avant la course (comment elle s’appelle, déjà ?), du Cerdon méthode ancestrale (même à Cerdon, il y a des bachi-bouzouks pour truander en mettant du gaz dans de la piquette ou singer les industriels champenois appartenant déjà aux multinationales et/ou en instance de rachat par les Chinois) et du Savagnin du Jura comme il faut, et des jolies monitrices ESF genre « Elle est pas belle, la vie ? » plutôt que « Plus Belle la Vie ».

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Tiens, dans « bo(no)bo », il y a bien « bobo », c’est d’ailleurs plus que normal, mais il y a pas « ado », et encore moins « djeuns ». Etonnisch, nicht ? Et il n’y a même pas « ilsonkomnouenmieujespereédetoutfassoncékomçaetcébienkomçakonlesaimsurtousilsincriveenmasterplanBavanladatlimitcoco », incroyablisch, nicht ?

Renaud Favier – 27 juin 2013 – Café du matin à Paris – Compétitivité – English

Byzeway, si on n’a pas encore résilié l’abonnement du SmartPhone ou du wifi et/ou si on n’a pas revendu sur le Bon Coin la tablette et l’ordinateur, qu’on ait ou pas les mêmes bonobos à la maison, on peut télécharger ou lire des livres électroniques pas chers, voire gratuits, sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et moins fantaisiste que ePub à l’impression en format A4), ou sur l’excellent Amazon qui a créé un peu de job chez (pour ?) Montebourg, alors on ne va pas lui chercher des poux dans la tête. Quelques exemples en cliquant sur les icônes ci-dessous.

               
               
         
           
          

Et il y a aussi du plus « atypique » (et gratuit).

Bad in France Couverture         

Et du plus « business » (gratuit, of course).

Frenchonomics Small           

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PS : ceci twitté, il faut pas non plus prendre les djeuns bonobos juste que pour des mollassons à pantalon taille basse genre génération Y et toussa-touça comme on lit dans la presse des marchands de soupe (à gauche les proprios banquiers et financiers de luxe, à droite les industriels des canons ou du luxe, soupe de truffes pour tout les e-lecteurs, quant à Mediapart, on ne sait pas trop pour le compte de qui ça s’agite), ou des #anonymous entre apéros facebook et indignation sur Twitter comme on aurait l’impression en regardant la TV d’info continue qui est bien continue mais informe moins que les chaînes de télé-achat et autre télé-réalités qui fonchent mais ne fâchent) : d’abord, ils parlent mieux anglais que les politiciens PS, ensuite ils comprennent mieux l’économie que les politiciens UMP, et puis il sont moins dans leurs vieilles lunes que les politiciens des centres mous ou des trous noirs des bords. C’est pas seulement que des bo(no)bos.

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Quand on n’a plus rien, on se sent bête … Alors, on s’endette … Mais quand on a tout, on s’embête …

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Ne plus pouvoir s’offrir le minimum vital, ça nuit à la bonne humeur. Et quand on est un poil pré-dépressif, on a vite tendance à l’auto-dépréciation, entre autres contrariétés. Il est recommandé, même en cas de perte de libido sérieuse, de ne pas se refuser de petits plaisirs.

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Certains ont des goûts modestes.

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Certains ont un goût de ch…tes.

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D’autres ont des goûts de luxe.

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Et, certains ne savent pas trop ce qu’ils veulent.

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Tous les goûts sont dans la nature. Ensuite, c’est une question de moyens, de budget, de capacité d’endettement, et de goût de la discussion avec son banquier, des négociations avec ses créanciers, et des visites d’huissiers.

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Mais à la fin des fins (faims ?), de quoi a t’on vraiment besoin pour être heureux ?

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D’un peu d’amour …

Bada Mars 2013 Renaud Favier

D’un peu d’eau fraîche …

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Bien fraiche, et en quantité suffisante, de préférence …

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D’un boulot pas trop pénible, ni trop idiot, ni inutilement mauvais pour la santé.

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De vrais amis, présents mais pas exagérément envahissants, ni trop bavards.

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D’un carton (pas trop propre, pas trop grand, et surtout pas neuf)  …

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Si possible, de deux cartons, dont un tapissé de vieux journaux ou fringues …

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D’un troisième vieux carton pour changer un peu, ma non troppo, des deux premiers …

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D’un peu de nature pour ne pas perdre le vrai sens de la vraie vie …

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D’un peu de beau temps pour éviter la déprime (et faire mûrir les fraises) …

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De bonne musique (avec des paroles moins débiles que la norme) …

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De moments de convivialité roborative et cordiale de temps à autres …

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D’un peu de wifi, parce qu’il faut bien vivre plus ou moins avec le temps, fut-il médiocre …

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D’une petite douceur plus ou moins régressive de temps en temps …

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Du respect de la vie privée, et particulièrement du choix des souris …

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Et surtout, de liberté …

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De liberté de circulation …

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De liberté de penser …

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De penser vraiment sérieusement sans être bridé par des contingences ou conventions.

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De liberté d’expression et de parole (avec respect des droit d’auteur, SVP)

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De liberté de dire vraiment ce qu’on pense, même si c’est un peu rock n’ roll

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De liberté de dire « non, merci ! » (même si on sait que ce serait bon pour sa santé)

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De la liberté de revoir Audrey aussi souvent qu’on le désire …

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De la liberté de voir, ou ne pas revoir à la TV ce et ceux qui le mérite(nt), ou pas …

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Du droit de vote, même si on ne s’en sert pas souvent, pour ne pas l’user trop vite.

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Et bien sûr, de café.

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Bref, il en faut peu, et ça ne coûte pas très cher, pour être heureux. Mais on le savait depuis qu’on a vu le Livre de la Jungle de Walt Disney au ciné, et comme les taux zéro vont bientôt remonter sérieusement, ça serait ballot, limite très bête, de s’endetter pour avoir toujours plus comme on voulait avant.

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Parce que même si on trouve de l’argent à taux fixe, ça va vite être un souci pour rembourser comme on n’aura bientôt plus de salaire à cause de la crise et moins encore de revenu à cause des impôts (ou plus d’indemnité chômisme pour les avant-gardistes) et ensuite plus de retraite (ou de RSA et assimilé, ou pas, pour les ceusses qui ont dépassé l’âge légal du travail et perdu leurs fiches de paye ou n’en ont pas eu assez, ou ont été tractuels dans la fonction publique qui ne cotisait pas, ou ont fait la bêtise de bosser dans un secteur où on n’a pas de régime privilégié comme ceux des cheminots, des politiciens, des contrôleurs aériens et tous ces machins qu’on aurait dû remplacer par des ordinateurs ou des militaires depuis qu’on n’a plus assez de guerres à perdre pour tout le monde et qu’on doit s’endetter de plein de milliards annuels juste pour payer les primes des fonctionnaires).

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Et que si on s’endette à taux variable, en devises déjà étrangères comme les lapins crétins qui gouvernent nos collectivités les plus consternantes, en Euros peut-être bientôt étrangers à en croire les génies des Alpages pensant sur fonds publics qui disent maintenant dans les conférences pour ex-cadres chômeurs et étudiants futur chômistes que l’Europe en général, l’Euro en particulier sont mal partis, l’orage va arriver encore plus vite et ça va faire mal si on n’a pas de comptes à l’étranger comme tout le beau monde.

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Mais tout ceci est très théorique, tendance virtuel. Il faudrait vraiment être un twittos particulièrement crétinissime follower de Fredo Lefebvre (yes, he’s back) et Harlem Desir (yes, he’s still around) pour consommer stupidement en tsunamisant son épargne (if any). Un facebookeux du groupe « Supporter du PSG » pour faire chauffer les cartes de crédits aux taux usuraires pour acheter des rasoirs électriques à 5 lames vibrantes rasant sous l’eau et rafraichissant la barbe automatiquement pendant qu’on regarde les publicités au milieu de « Plus Belle la Vie » ou qu’on lit le mode d’emploi du manche de rasoir vibro-masseur sans fil à télécommande. Un geek vraiment en dessous de la moyenne n’ayant jamais terminé Sim-City, ni dépassé le 287ème tableau de Super Mario, pour ne pas savoir qu’on s’embête, quand on a déjà tout ce dont on n’a pas besoin.

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Et quand la France s’ennuie (ah! cet édito dans le monde quelques semaines avant mai 68, si la boutique en ligne de la Pravda des dîners en ville ne facturait pas 49 euros le poster, je l’afficherais volontiers sur ma porte d’entrée : http://boutique.lemonde.fr/une-du-monde-mai-68-quand-la-france-s-ennuie.html ), soit on se met en mode « Prozac » comme les membres du gouvernement attendant le remaniement à Paris …

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… soit, on peut (re)devenir très bête, comme les protestationnistes bien nourris attendant les élections municipales et européennes (qui sont en partie à la proportionnelle, ce qui permet aux groupuscules -byzeway, un micro parti, on dit « particule » ou « parti cul » ?- de caser leurs apparatchiks sur des mandats au rapport rémunération / travail / tempsdeprésence encore meilleur que le Conseil Economique et Social (sur invitation et mérites reconnus par la petite société parisienne d’admiration mutuelle et de nominations réciproques en retour d’ascenseur à mouvement perpétuel) un peu partout en France …

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En tout cas, ce qui serait bien plus embêtant que de se sentir un peu bête, c’est de consommer bêtement ; s’endetter s’embêter, ou d’avoir de vrais gros soucis insurmontables, genre la fermeture de la bonne boulangerie, une rupture de stock de la fondue « suisse » toute prête au supermarché du coin, ou le rachat par des étrangers iconoclastes des vignobles de la « Côte » (la vraie, entre Mont-sur-Rolle et Villeneuve, avec LE Lac devant et le Jura derrière, pas celle d’en-bas où on peut pas rouler en cabriolet entre juin et septembre à cause du soleil pour lézards, des embouteillages de Parisiens et autres transhumants du nord avec ou sans caravanes, et des vapeurs de diesel comme si c’était glamour de rouler en camion, et où presque tous les vignobles appartiennent à des pubeux, consultants en réforme (méforme ?) de l’Etat, exilés fiscaux, ou autres délinquants semeurs de troubles du désordre encore plus ou moins public ne faisant pas la différence entre un rosé de Provence sur une vraie plage pour vrais gens normaux à une heure normale et une boisson alcoolisée gazeuse à l’arôme artificiel de pamplemousse rose dans le carré VIP d’un bordel pour sous-people cocaïnés). Mais avec un peu de sens commun, une bonne nature, des goûts simples et du beau temps, ça n’arrivera pas.

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Stray cat, fat cat, (cat à strophes ?) du moment qu’on a la catattitude …

Renaud Favier – 26 juin 2013 – Café du matin à Paris – Compétitivité – English

Byzeway, si on n’a pas encore résilié l’abonnement du SmartPhone ou du wifi et/ou si on n’a pas revendu sur le Bon Coin la tablette et l’ordinateur, on peut télécharger ou lire des livres électroniques pas chers, voire gratuits, sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et moins fantaisiste que ePub à l’impression en format A4), ou sur l’excellent Amazon qui a créé un peu de job chez (pour ?) Montebourg, alors on ne va pas lui chercher des poux dans la tête. Quelques exemples en cliquant sur les icônes ci-dessous.

               
               
         
           
          

Et il y a aussi du plus « atypique » (et gratuit).

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PS : ceci twitté, il faut quand même un minimum, pour être heureux.

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Le ciel montre sa « super lune », à Paris : c’est super … romantique. Mais pas très subliminal

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Les twittos poètes et autres grands enfants se réjouissent, parce que, la pleine lune géante par temps clair, non seulement c’est joli, mais ça fait rêver (et si on voit le ciel par dessus les toits, les « toi », les nuages et autres barrières anti-bonheur plus ou moins de saison, c’est que les temps sont moins pires qu’on le dit dans les journaux dont les propriétaires veulent faire baisser la bourse pour investir moins cher, et dans les TV dont les propriétaires vendent plus cher aux publicitaires la minute de temps de cerveau quand tout le monde est scotché devant des images de fins -faims ?- de mondes). Ceci twitté, dire qu’on nous prend pour des c… comme la lune (byzeway, le phénomène marketing dit de lune géante, c’est quand sa trajectoire un poil elliptique rapproche le plus notre satellite le plus romantique de la planète de Cyrano de Bergerac -mais « pas que », hélas- et on fait alors tout un foin pour la pleine lune dans Twitter avec photos plus ou moins retouchées, diaporamas sur Flicker comme pour les mariages, articles marronniers dans les journaux encore en vie, et toussa-touça) serait sinon très exagéré, à tout le moins incorrect.

People ride the Luna Park Swing Ride as the Super Moon rises on Coney Island

Bernard Tapie, qui est un grand poète à sa manière (et accessoirement un ancien ponte du vélo professionnel du temps où les coureurs se racontaient des poésies pour passer le temps pendant que les seringues coulaient), se tape sur les cuisses comme quand les journaux qu’il ne possédait pas encore ont raconté que l’enveloppe chez son pote avocat d’affaires de Valenciennes était un malentendu à l’insu de son plein gré et qu’à peine il s’était rendu compte qu’il avait acheté un club de foot aussi avec l’argent qu’il n’avait pas et dont il se servait normalement pour fermer des usines et vendre les machines à chômage plus cher qu’il n’avait acheté, parce que pendant que ses gardiens à vue et autres vrais-faux amis de 30 ans ou faux-vrais ennemis plus récents regardent la lune (ou le doigt qu’il leur montre, pour les moins agiles du neurone), il peut se carapater discrètement en anticipant sa libération sous caution (ou pour vice de forme, ou pour non-lieu, ou pour insuffisance de preuves, ou whatever works), sans même dépenser le premier centime de ses 400 millions en frais d’avocats ou (se) poser de question préalable de constitutionnalité. Coluche dirait « La lune, c’est beau, bon, on se casse ? ».

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Les organisateurs du Salon du Bourget (et les visiteurs, officiels avec coupe-file pour éviter la queue sous la pluie, über officiels avec guide polyglotte en uniforme pour la promenade même si on sait qu’ils n’ont en général plus de carnet de chèque pour faire acheter des jouets géants avec l’argent des autres, ou à pouvoir d’achat réel avec badge VVIP, accès à volonté à l’open Bar by invitation only, et promène couillons genre voiturette de golf avec chauffeur et capote anti pluie, ou pas, juste gens vraiment normaux, passionnés d’aviation, espions de base, électeurs chômistes invités par tel ou tel machin en charge de la formation professionnelle, et/ou sérieux tribuables intéressés pour voir dans quoi voyagent les autres avec leur argent, de combien ont grandi cette année les pavillons des Chinois et des Brésiliens, ou avec quoi on perd toutes les guerres depuis 1812) et autres héritiers plus ou moins spirituels des faucheurs de marguerites, qui sont des poètes dans leur style janusien de vendeurs très virils d’avions fort civils le matin, et marchands parfaitement corrects de matériel de guerre parfois rustiques le soir, ou vice-versa, sourient comme tout le monde en prenant des photos plus ou moins réussies, mais un peu jaune en pestant contre le beau temps arrivé avec une semaine de retard, qui plus est en dehors des heures d’ouverture, alors même que les contrôleurs du ciel français n’étaient plus en grève et que tout avait fait dans les règles auprès de Météo France et autres décideurs officiels pour garantir, et annoncer bien entendu, le beau temps (honni soit qui s’offusquerait des méthodes utilisées pour essayer de faire la pluie et le beau temps, ou s’amuserait des titres enthousiastes de la presse appartenant aux organisateurs du Salon sur une 50è édition dont le moment le plus excitant en français aura été l’arrivée en A400M de François Hollande au Bourget, de justesse devant la visite de Nicole Bricq, et le cocktail du Pôle de Compétitivité Aerospace Valley). Audiard, qui s’y connaissait, dirait « La lune, ça ose tout, c’est même à ça qu’on la reconnait ».

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Quant aux Brésiliens, ces poètes du « futebol » à visage humain dans les favelas où on est plus pauvre que des chômistes français en période d’indemnisation mais ça ne semble trop pas grave pour eux, et plus heureux avec moins de Caïpirinha et autres substance importées d’Amérique Latine que les bobos et people clients nocturnes de « Favela Chic » à Paris, et ça semble plus grave pour la France, de l’avenir qui le reste longtemps et du Carnaval dans les rues partout maintenant alors qu’il y a Rio de Janeiro, un sambodrome et le mois de février pour ça, comme ils ne demandaient pas la lune, leur leader maxima a fait un geste sympa et tous les twittos avec iPhone do Brasil devraient se remettre à bosser après leur apéro-facebook géant, pas comme en France ou personne n’a de boulot, avant ou après  l’apéro et c’est pas le dialogue social à la française de Pépère de la Lune qui va nous faire trouver du job sous les sabots de bouricots comme Montebourg. Mongénéral, qui préfèrerait se taire au sujet de Montebourg parce que même lui manquerait de vocabulaire, et ne rien dire sur le Brésil parce qu’il sait qu’il dit souvent des vérités qui fâchent et que ça fait pas avancer les schmilbicks dans nos anciennes colonies (la vérité oblige à reconnaître que la France Antarctique, comptoir français à Rio qui aurait pu être le début d’un Empire, mais le temps n’était pas encore à Napoléon 1 qui n’a d’ailleurs jamais atteint l’Amérique, moins encore au numéro 3 qui a foiré dans les grandes largeurs au Mexique, et déjà plus aux grands Bourbons qui n’ont même pas réussi à conserver la Louisiane et le Canada, n’a pas été l’initiative coloniale française la plus aboutie), sourierait en se souvenant qu’il avait proposé la « participation » aux citoyens-électeurs gaulois quand il était encore temps pour les veaux de ne pas envoyer volontairement les générations suivantes à l’abattoir, dirait : « Demander (à) la lune, vaste programme ».

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Bref, hier, dans le ciel, à Paris (et ailleurs, semble-t’l) il y avait la lune. Et c’était beau. Les bourses mondiales en ont profité pour descendre un chouïa pendant que tout le monde regardait en l’air, mais ça n’a aucune importance, c’est même plutôt en-déçà de la volatilité « normale », « maintenant », d’autant que personne n’a compris ce qu’a annoncé la FED américaine (en un mot comme en cent, l’inondation de liquidités pourrait, ou pas, baisser vers l’été … 2014, mais d’ici-là, ou en tout cas jusqu’à la fin du mandat de Ben vers la saison du ski 2014 en hémisphère nord, on peut continuer à spéculer 7/24 pour les uns, bosser pour rien pour les autres, rêver d’un vrai boulot au pays de l’exception culturelle et de Montebourg (comme quoi on peut avoir mauvais fromages et dessert étouffant) mais tout le monde préfère rester dans le noir et croire que ça sera bon pour eux, même les chômistes et futurs chômistes de France, plutôt que de demander à Bernanke d’expliquer ce qu’il n’a pas voulu dire. Ou d’exiger que Montebourg la ferme. Audiard, qui s’y connaissait aussi en Montebourg, dirait : « Quand on est comme la lune, à ce point là, ça devient gênant« .

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Ceci twitté, quand le ciel nous montre son c…l, faut vraiment être c…n du genre à ne même pas comprendre les paroles d’un 45 tours de Joe Dassin, pour ne pas capter le message, pas tellement subliminal, de la lune.

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Il n’est de pire politicien aveugle que celui qui ne veut pas écouter voir (et sans vouloir inquiéter personne, je dis ça, je dis rien, mais si on voit un Q en regardant vers le haut, c’est qu’on est loin derrière son avenir et mal parti pour s’accrocher au train (arrière, of course), même au pays où les Trente Glorieuses sont supposées devant parce qu’on regarde dans le rétroviseur avec une très haute idée de soi …), claire nuit de pleine lune à Paris ou pas.

Renaud Favier – 25 juin 2013 – Café du matin à Paris – Compétitivité – English

Byzeway, si on veut quelque chose à lire pour attendre le lever de la lune, ou l’effacement des nuages, on peut télécharger les livres électroniques extraits de café du matin sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et moins fantaisiste que ePub à l’impression en format A4), ou sur Amazon. Quelques exemples en cliquant sur les icônes ci-dessous.

               
               
         
           
          

Et il y a aussi du plus « atypique » (et gratuit).

Bad in France Couverture         

Et du plus « business » (gratuit, of course).

Frenchonomics Small           

Le bonus : http://www.youtube.com/watch?v=rz23t4nvLfw

L’incontournable supplément d’âme : http://www.youtube.com/watch?v=u-76QFqqwLI

Et pour les romantiques amateurs de Paris qui ne parlent pas français, ou qui aiment bien les films Hollywoodiens du bon vieux temps d’avant Arditi et Bejo (tient, ça fait presque Barjot, heureuhasardisch, nicht ?), guerre pour la défense de l’exception culturelle (lire : le billet de première gratuit pour les culturocrates amis et intermittents influents des spectacles politiques et/ou artistiques invités à se la couler douce aux frais du tribuable au Festival d’Avignon après celui de Cannes et Roland Garros, avant un peu de dialogue social à l’Ile de Ré et/ou dans le Lubéron, puis l’université d’été de leur parti unique et un saut de puce à l’étranger avec convention de non double imposition pour crédibiliser le subterfuge d’une résidence à l’étranger 6 mois et un jour dans l’année) ou pas : http://www.youtube.com/watch?v=jpAAuf4iL1A

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