Tout ce que vous avez toujours voulu savoir, sans jamais oser le demander, sur le chili con carne

Le « Chili con carne », c’est comme la fondue (honni soit qui à Duflot y pense) : c’est un bon vieux plat rustique ; on ne sait pas exactement dans quel pays qui l’a « inventé », et à part la casserole (honni qui à la politique …), ça peut être vraiment n’importe quoi (honni qui EELV …).

Ce qui est sûr, c’est qu’il doit, en principe, y avoir du « Chile » et de la « Carne ». Tout le reste, les haricots, le riz, touça-toussa est littérature de cuisine, et dépend surtout de ce qu’il y a de pas cher en stock au magasin, dans la cambuse ou sous la selle du cheval (ou dans le panier du vélib’, en version parisienne) pour rendre le plat aussi nourrissant que possible avec une vague référence à une zone grande comme l’Europe comprenant un petit quart des Etats-Unis actuels et une bonne moitié du Mexique contemporain. C’est comme avec la fondue, il doit, en principe, y avoir quelque chose de nourrissant dans une casserole collective et des instruments pour que chaque convive puisse en récupérer une part plus ou moins juste sans que personne n’y voit autre chose que du feu, et peu importe qu’elle soit chinoise aux pousses de soja, suisse « moitié-moitié » (Gruyère de Gruyère et Vacherin fribourgeois, pas Emmental et Fil dentaire …), savoyarde au Beaufort si on a les moyens et des goûts de luxe, au comté de base si on est plus « normal » (whatever works, si on est strictement locavore, psychorigide de la recette de famille ou carrément indépendantiste), bourguignonne si on est encore carnivore ou bobolandaise au chocolat de la couleur de son choix selon qu’on veut la jouer harmonie de blancs ou contraste genre Belle Hélène. En tout cas, le choix des ingrédients peut faire la différence.

Honni soit qui à Duflot, EELV et toucelles-touceux y pense, mais on peut quand même se demander si l’écologie est un ingrédient indispensable à l’écologisme politicien « à la EELV ».

Ce qui est sûr, c’est qu’en principe, c’est comme la fondue, plutôt un plat de résistance, même si on peut bien sûr le servir en entrée, surtout si c’est une variante franco-biobolandaise (hollandaise ?).

Honni soit qui penserait que la résistance des politicien(ne)s professionnel(le)s un(e)s s’arrête où commencent les calculs politiques des autres, ou vice versa …

Ce qui est sûr, c’est qu’en principe, c’est comme la fondue, ça peut sembler un peu lourd à digérer (tiens, lourd + dingue, ça fait « lourdingue » : amüsecologisch, nicht ?), même si c’est aussi une question de quantité et de fréquence des repas, comme pour la feijoada ou d’autres traditions culinaires de campagnes où les gens sont pauvres mais ont la dignité de ne pas être maigres comme de vieux biobos parisiens.

Honni soit qui penserait que pour un parachutage réussi, il ne faut pas être trop light pour bien atteindre sa cible, surtout dans le petit monde des éléphants …

Ce qui est sûr, c’est que pour faire un bon chili con carne classique, en principe, comme son nom l’indique il faut de la viande (rappelons que dans les régions où la recette a été « inventée », la viande de boeuf était, avec les piments et poivrons locaux appelés sous le nom générique de « Chile » et qui permettaient de masquer le goût plus ou moins faisandé de la viande plus ou moins bien séchée depuis plus ou moins longtemps, une des moins chères des denrées comestibles). Même si les puristes végétariens radicaux peuvent faire une purée de chile, si les stricts végétariens moins radicaux peuvent remplacer la viande par des haricots et du soja et quelques autres trucs qu’on trouve dans les rayons pour biobos entre les pommes de terre « bios » cultivées dans les sables stériles de déserts d’outre-méditerranée et la crème anti-ride garantie sans OGM.

Honni soit qui jetterait la pierre à Cécile Duflot eu égard à l’usage de viande de boeuf au bilan carbone et eau monstrueusement anti écologique mais encore tellement répandu dans les élites occidentales, y compris pour le dîner au mépris de toutes les règles de la diététique, que la filière de l’élevage industriel et son écosystème ont moins de souci à se faire que les actionnaires, partenaires, salariés et fournisseurs d’usine d’automobiles et autre survivants du temps de l’industrie en France, ou se demanderait si l’éléphant, rose ou pas, n’est pas un strict herbivore qui, comme la vache, aurait sûrement tendance à devenir toc-toc (et c’est plus contagieux que le toktokisme à usage politico-judiciaire) en mangeant de la viande, avec ou sans « Chile » ou autres végétaux d’accompagnement.

En saison des foires aux vins au pays du « French Paradox », on peut également se poser la question de la boisson d’accompagnement. Un solide vin (vain ?) rouge bien charpenté et de préférence made in France par un vrai vigneron (lire : « pas un publicitaire européen plus ou moins reconverti, un investisseur financier plus ou moins anglo-saxon, un salarié d’émir ou d’autre catégorie d’exilé fiscal ou la base avancée d’une multinationale asiatique ») et acheté au plus près du producteur ou chez un honnête commerçant de proximité du consommateur, semble à tous égard le plus approprié.

Quoi qu’il en soit, à l’heure du café, du sandwich ou du thé, on goûterait volontiers un « chili con carne » avec un verre de vin rouge plutôt que de bloguer (blaguer ?) ou twitter.

* * *

L’écologisme institutionnel est, en #France, un professionnalisme politique comme les autres, maintenant http://wp.me/pJjbe-5nj 

Renaud Favier, le Journal nouvelle édition http://bit.ly/dQneRc  ▸ Aujourd’hui à la UNE: @parisaction @ReutersOnAir @ShriBenjamin

La Chine met en service son premier porte-avions http://bit.ly/On1XEr  Retweeté par Renaud Favier

@Framboisine44 Non, c’est political business as usual, greenwashing à la française et il vaut mieux en sourire. http://www.youtube.com/watch?v=T7yz-sqvO8E …   Voir la vidéo

#EELV#PME française typique: marché prometteur, management flou, RH à la papa, croissance très aléatoire… vers liquidation ou reprise ?

En même temps, mettre du confidentiel sur les réseaux sociaux est lapin crétin mais acheter du #facebook à $20,8 (-10% hier) est un bon plan

#EELV et la crise d’adolescence de l’écologisme en #France, vaste programme. C’était écrit … dans « Net-Land-Art 2 » http://www.youscribe.com/catalogue/livres/actualite-et-debat-de-societe/actualite-evenements/net-land-art-2-432048 …

Sur l’écologisme à la française et quelques autres recettes de Chili con carne « à la #Duflot » : « Net-Land-Art » #EELV http://www.youscribe.com/catalogue/livres/actualite-et-debat-de-societe/actualite-evenements/net-land-art-197468 …

Personne ne sait si le #Green va vraiment créer du job en #France, alors ça se tire dans les pattes chez #EELV http://lnkd.in/v8yUex 

En attendant comme Godot la croissance verte, en #France, on a l’écologisme politique professionnel http://lnkd.in/v8yUex 

Avant, on a eu « Moi Président … » de #Hollande. Maintenant, il y a « Moi Ministre … » avec #Duflot… http://fb.me/1AMVuSMZa 

L’écologisme institutionnel est un professionnalisme politique comme les autres, maintenant, en #France http://wp.me/pJjbe-5nj 

En même temps, 36 ministres #PS et 2 #EELV, ce n’est pas une coalition, c’est de la compassion @CecileDuflot #TSCG #Chili

Et une grande conférence sur #Europe comme pour l’environnement, le social et tous les sujets qui fâchent quelqu’un ? #MéthodeHollande #TSCG

Bref, entre #PS et #Verts de gouvernement de #France, il y a une division socialiste du travail genre Pacte de Varsovie, pas une fracture

* * *

Renaud Favier, 25 septembre 2012.

Ceci écrit, même si on n’aime pas du tout la cuisine exotique en général, et le chili con carne en particulier (dont on rappellera qu’il est plus texan ou arizonien que mexicain, et qu’il ne se prépare pas avec de la viande hachée pour saucisses, cette dernière pouvant désigner un produit et/ou un(e) acheteur(se) et/ou un(e) convive), et même si on préfère boire (et voire, et écouter, et lire, tout est un peu lié, surtout si on achète tout au même endroit, virtuel ou InRealLife) des saletés, on peut télécharger sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable qu’une joli coupé RCZ ou une Alpine à pleine bourre sur circuit à quelques semaines du salon de l’Automobile de la Porte de Versailles (avant, on disait “Mondial”, mais c’était avant que ceux de Shanghaï, de Séoul, de Sao Paulo et bientôt Varsovie, Prague et Istambul n’aient gagné la bataille de l’automobile dans la guerre économique et qu’on parle de le délocaliser au Maroc, maintenant que la France est officiellement en crise et qu’on ne voudrait pas imposer des heures sup aux douaniers de Roissy ou aux fonctionnaires du STIF/RATP déjà obligés de lire tous les compte-rendu du dialogue social dans leur administration, de participer à des séminaires d’information sur la vie après les plan sociaux et les contrats de générations, et de perdre du temps à remplir les formulaires de RTT en 3 exemplaires parce qu’il n’y a plus de budget pour remplacer l’imprimante en obsolescence pré-programmée pour laquelle on avait acheté 5 ans de stock de toner d’avance via un intermédiaire qui avait des fournisseurs en Belgique mais qui ne reprend bien sûr pas la marchandise incompatible avec l’imprimante qu’on achètera quand in y aura des crédits) depuis que l’écologisme globalement responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique française n’est pas sortie blanche comme neige de 40 ans de hautes certitudes inefficaces de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES ou MOT en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout d’autant que le feu semble avoir pris plus au sud dans la foulée des révolutions de jasmin dont toutes les bienpensances se félicitaient pourtant avec autant d’enthousiasme qu’elles se laissaient inviter en vacances et/ou avion par les prédécesseurs des incendiaires. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?”.

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
       

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préférer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitué et dont on prend toujours la carte de fidélité par habitude, ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaises dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Sinon, côté littérature économique, les usual suspects de l’exploitation, explication ou futurologie de la crise vont probablement publier pour Toussaint afin de surfer sur la vague de morosité de début novembre, tandis que les vendeurs de Trente Glorieuses devant nous, de bilan et perspectives du gouvernement ou de France se renforçant dans l’adversité attendront certainement la saison des achats de cadeaux de Noël pour profiter du regain de bonne humeur des (é)lecteurs devant les jolies vitrines, les étals tentants et les décorations festives. Il n’en reste pas quelques écrits recommandables comme “Homo Economicus” de Daniel Cohen, qui vole un titre mais écrit très honnêtement et opportunément sur la bipolarité de l’être humain occidental compétiteur et coopérateur à la fois, en crise grave depuis que le mot coopétition inventé à peu près au même moment que partenariat public-privé et junk-bonds est à peu près aussi has-been que l’économie mixte et les coopératives ouvrières du temps de Mongénéral, sauf dans les conversations d’après digestif dans certains milieux privilégiés restés politiquement au début des très progressistes mais non viables années 80, économiquement au début des très psychédéliques mais ultra-confortables années 70, et intellectuellement à la fin des très regrettées mais über-déstabilisantes roaring sixties.

Enfin, côté littérature érotique pour filles, on murmure dans le landerneau que l’anglais de la version originale est tellement simpliste qu’il ne sert vraiment à rien d’attendre la sortie prévue en octobre (en France, Lattès, 17 octobre) de la version en français de l’incontournable “Fifty Shades of Grey” (et que c’est une excellente raison d’acheter un truc électronique pour lire dans le métro (ou d’apprendre à télécharger en pdf sur iPhone, iPad ou n’importe quel machin électronique moderne portable, ou pas) pour éviter que les voisins, collègues, enfants, parents et autres impedimenta sachent qu’on mange lit du cochon en cachette comme tout le monde qui a du temps à perdre et de la libido à dissiper mais un(e) conjoint(e) moins disponible que DSK dans les années de jeunesse, et plus assez d’énergie, d’audace ou de méthode pour sortir draguer).

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

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A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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