L(e salon de l)’auto, ça finit, vive (le salon de) l’auto (de France) !

Les nostalgiques de tout en général, de Mongénéral en particulier, et de la vraie très belle bagnole du temps de Mongénéral, n’auront jeté qu’un regard distrait, voire méprisant sur les mochetés plus ou moins bobios, néo-panzers à mazout et autres fantaisies de luxe du moment.

Même les belles Allemandes n’auront pas trouvé grâce aux yeux des nostalgiques des « vraies » carrosseries (carrosse rit ? car rosserie ?) dans lesquelles on écoutait de la « vraie » musique, avec des autoradios sommaires mais sans être obligé de se caler sur Radio Nostalgie ou FIP. Genre Facel Vega pour les coeurs patriotes aux poches profondes et au snobisme SainGermaindesPresques, « P’tite MG » pour les amateurs de petites Anglaises, Alfa féline pour les insoumis à tout sauf les charmes d’Italie.

Il faut reconnaitre, à la décharge des anti-allemandes contemporaines primaires, que si VW-Audi a fait l’effort de reprendre les plans de la coccinelle en injectant un peu d’aérodynamique moderne et une sono avec prise pour iPhone avec sa rigolotte (mais strictement ridicule) TT pour jeunes loups à longs crocs et idées courtes (Kurt ?), la mode germanique est plutôt aux Panzer, le retour, ces temps-ci, sans chenilles en version standard pour le marché des patriotes (économiques ?) français ayant encore les moyens de s’offrir « ça » mais ayant conservé une résidence secondaire et un parking à Paris, mais avec empattement de petit pétrolier, version mazout pour les plus pervers assez neuneus pour ne pas avoir réalisé que le diesel ne s’amortit que si on fait 4 ou 5 tours de la terre par an, et au minimum deux pots d’échappement à la hauteur du nez de mômes de 7/8 ans pour être sûr que les gaz ne rateront personne à Paris, cette fois.

Sinon, il y avait des véhicules plus ou moins électriques, des produits plus ou moins français, des machins plus ou mois nouveaux, mais franchement rien qui mérite sérieusement de demander une invitation de courtoisie à son garagiste ou un pote dans les médias (pas tant pour les sous que pour réduire le temps de queue sous la pluie, parce que l’intendance n’a toujours pas suivi, malgré ce que Mongénéral croyait pouvoir espérer de ce qu’il croyait un grand pays) de sortir la voiture du garage (ou de lâcher une place gratuite conquise à grands coups de tours du quartier) et de s’offrir une demi journée de parking sans « carte ventouse » (la mairie a mis en place un système de stationnement résidentiel à tarif privilégié qui permet aux citoyens électeurs de laisser en permanence un véhicule sur l’espace public pas encore réservé à des Velib’, Autolib’ et autres places réservées aux motocrottes, pour bien moins cher que la location d’un parking et avec le double effet kiss-cool que ça empêche efficacement de se garer les gens qui voudraient bosser dans Paris et sont suspects de voter à droite puisqu’ils on un boulot et des revenus et que ça fait super plaisir aux automobilistes bénéficiaires de logements sociaux dans Paris qui n’ont pas de parking mais sont supposés voter à gauche par clientélisme sinon par idéologie, mais ça ne marche que près de chez soi, il faut aussi une carte handicapé pour pouvoir se garer un peu partout sans soussaille) juste pour aller au salon voire si la nouvelle Clio est plus nouvelle que l’ancienne, si Peugeot a encore les moyens de mettre de la moquette sur son stand et si la C9 prévue pour le marché chinois est aussi sexy que les journalistes spécialisés qui ont été invité au cocktail Citroën le racontent. Mais, en même temps, dans le contexte difficile pour l’industrie automobile française, c’est presque un beau geste patriotique, une sorte d’élégance française, d’y aller même si on ne s’intéresse pas trop aux voitures.

Et puis, on répondra quand même un peu aux thuriféraires du monde d’avant et de la France d’avant-hier que, question incongruités pour hauts fonctionnaires français et autres privilégiés étrangers à pouvoir d’achat pas trop menacé par les crises, manifs étudiantes, ouragans économiques et autres krach (en général), ce n’était pas mieux avant, notamment question vente à l’export, même si le design était plus cordial, voire sexy, et si le % de made in France (mad in France ?) était nettement supérieur (en général).

Et que ça vaut le coup d’aller vérifier s’il n’y aurait pas une nouvelle bagnole sympa pas trop chère et plus ou moins française qui donne la banane, genre Méhari et toussa-touça, ou comme la Dallas de feu le chanteur des Sixties Franck Alamo (qui avait racheté la petite JEI d’un ingénieur de Neuilly sur un coup de coeur et déménagé la production à Montreuil, non sans obtenir un petit succès d’estime pour sa ludo-caisse clin d’oeil au débarquement en Normandie sur base de 4L GTL et qui s’est exportée (un peu) jusqu’en Amérique).

La Dallas (Made in Montreuil, 100% France) – Crédits Avignon (Motor) Festival

C’est le progrès, basta cosi (et 1,2 millions de visiteurs qui votent avec leurs pieds malgré le dépit de devoir faire 20 minutes la queue pour un taxi à Roissy (ou 20 minutes de marche avec les bagages pour arriver au RER) ou 20 minutes d’ennui dans la queue pour accéder au distributeur de billets de métro à la gare à Paris, et enfin la queue sous la pluie et une logistique un peu désuète par rapport aux salons des pays du monde de demain une fois arrivé Porte de Versailles, ça se respecte d’autant plus que ça fait du MondialAuto de France le salon automobile plus visité au monde au grand plaisir des hôteliers, restaurateurs, compagnies de taxis, traiteurs et autres entrepreneurs employeurs souvent étrangers et parfois d’étrangers pas très réguliers, mais en France, ce qui est bon pour le Fisc, aussi), et pourvu que ça dure, en quelques mots avec ou sans images, comme en 140 caractères sur Twitter.

* * *

Les beaux véhicules rapides made in #France , c’est comme le salon de l’auto à #Paris : ça manque quand c’est fini http://viadeo.com/s/SbL6u 

Aujourd’hui, annonce par le PM de la « séquence politique de #compétitivité » (choc, trajectoire, rapport Gallois, BPI, … http://wp.me/pJjbe-5wc 

Les beaux véhicules rapides made in #France, c’est comme le salon de l’auto #Paris : quand c’est fini, ça manque http://wp.me/pJjbe-5wc 

L(e salon de l’)auto, c’est fini, vive (le salon de) l’auto (de France) ! http://wp.me/pJjbe-5wc 

Franck Alamo (DCD) fut aussi le (modeste) constructeur automobile de la Dallas qui s’exportait (jusqu’aux USA) http://www.youtube.com/watch?v=iU4DueHm8vQ … #MondialAuto  Voir la vidéo

Petite pensée pour Franck Alamo (DCD) et le Salon de l’Auto (fini) avec « Elle File, File, File ! » http://www.youtube.com/watch?v=V_JoKNHrs2o … #MondialAuto

Qu’on soit ou pas désespéré par Billancourt, Boulogne & #Montebourg, c’est un bon dimanche pour #MondialAuto #Paris http://wp.me/pJjbe-5si  Retweeté par Renaud Favier

BD : les éditons Dupuis ressortent « les 60 sportives de Starter » de Jidéhem à l’occasion du #MondialAuto : http://bd.blog.leparisien.fr/archive/2012/10/05/autos-starter-presente-ses-60-bolides.html … Retweeté par Renaud Favier

Voiture connectée : c’est déjà demain – Le high-tech au service du confort et de la sécurité sur la route #mondialauto http://ow.ly/efl1u  Retweeté par Renaud Favier

Combien font 180+180 ? facile, 360… Et c’est en 360 que vous découvrirez le stand Citroën au #MondialAuto sur http://bit.ly/CitroenMondial  Retweeté par Renaud Favier

Bagnoles et p’tites pépées… « Les hôtesses du Mondial de l’Automobile 2012 » http://on-msn.com/SxM5Oq  Retweeté par Renaud Favier

Audi Dévoile son concept car Crosslane Coupé au Mondial Auto 2012 http://bit.ly/WCJFyw  Retweeté par Renaud Favier

#MondialAuto A découvrir sur notre stand, le simulateur d’alcoolémie et les effets de l’alcool sur la conduite http://bit.ly/OrMWRH  Retweeté par Renaud Favier

Soirée Femmes au #mondialauto par Orange, le photographe est tombé amoureux de @Najett2France et @audesarkamari 🙂 http://www.flickr.com/photos/orangefrance/ … Retweeté par Renaud Favier  Voir la photo

On me dit que la couleur rouge a le vent en poupe dans les ventes de voitures. Bonne nouvelle! #MondialAuto Retweeté par Renaud Favier

Si vous souhaitez voir ou revoir le stand #BMW, nous vous invitons à regarder notre vidéo dédiée #MondialAuto : http://bit.ly/WjpOFB  Retweeté par Renaud Favier  Voir la vidéo

Vous avez été 1.231.416 VISITEURS au Mondial de l’Automobile 2012 ! Merci à tous ! #MondialAuto Retweeté par Renaud Favier

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Renaud Favier, 15 octobre 2012

Ceci écrit, crise en général et de l’automobile en particulier, ou pas, nostalgie de Mongénéral et/ou des vraies bagnoles de son temps, ou pas, préférence pour les belles Allemandes ou amour addictif des Panzers à mazout, ou pas, on peut twitter télécharger sur Amazon (et lire sur Kindle si on n’a pas de iPad, iPhone, iMac ou MacBook) quelques eBooks sur le monde réel ici et maintenant tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour se préparer avec humour mais sérieux à la France, à l’Europe et au monde tels qu’ils approchent à vitesse encore un peu plus déraisonnable qu’une joli coupé RCZ ou une Alpine à pleine bourre sur circuit pendant le salon de l’Automobile de la Porte de Versailles (avant, on disait “Mondial”, mais c’était avant que ceux de Shanghaï, de Séoul, de Sao Paulo et bientôt Varsovie, Prague et Istambul n’aient gagné la bataille de l’automobile dans la guerre économique et qu’on parle de le délocaliser au Maroc comme tous les restes, maintenant que la France est officiellement en crise et qu’on ne voudrait pas imposer des heures sup aux douaniers de Roissy ou aux fonctionnaires du STIF/RATP déjà obligés de lire tous les compte-rendu du dialogue social dans leur administration, de participer à des séminaires d’information sur la vie après les plan sociaux et les contrats de générations, et de perdre du temps à remplir les formulaires de RTT en 3 exemplaires parce qu’il n’y a plus de budget pour remplacer l’imprimante en obsolescence pré-programmée pour laquelle on avait acheté 5 ans de stock de toner d’avance via un intermédiaire qui avait des fournisseurs en Belgique mais qui ne reprend bien sûr pas la marchandise incompatible avec l’imprimante qu’on achètera quand in y aura des crédits) depuis que l’écologisme globalement responsable s’est noyé à Copenhague, qu’une certaine idée de la politique française n’est pas sortie blanche comme neige de 40 ans de hautes certitudes inefficaces de la suite d’un certain Sofitel, et qu’il a fallu accélérer la dérive des dettes publiques des Clubs-Meds à cause des subprimes et de quelques autres incongruités financières d’origine principalement anglo-saxonnes et fantaisies budgétaires à la française, et se faire une (dé)raison de contreperformances commerciales d’origine pas seulement chinoise ou allemande, et que la politique d’achat de temps contre la crise approche dangereusement de ses limites avec ou sans QE3 aux USA, MES ou MOT en Europe, les dignes vieux de Karlsruhe, les djeuns indignés d’Athènes ou Madrid et toussa-touça kivapa vraiment plus du tout d’autant que le feu semble avoir pris plus au sud dans la foulée des révolutions de jasmin dont toutes les bienpensances se félicitaient pourtant avec autant d’enthousiasme qu’elles se laissaient inviter en vacances et/ou avion par les prédécesseurs des incendiaires. Mais what else ? Comme le dit Saint Woody Allen : “Je hais la réalité, mais où ailleurs se faire servir un bon steak ?” (Personnellement, je recommande Montevideo il y a 20 ans, quand on y roulait encore un peu en vieilles américaines des années 50 comme à Cuba et que tout le monde n’avait pas trop les moyens de s’acheter un téléphone sans fin, mais qu’on y mangeait de la viande même si on n’était pas nomenklaturiste, pas comme à Cuba, où ça embaumait la viande grillée au feu de bois dans toute la ville à l’heure d’un verre de vin de pas loin en regardant le Rio de la Plata scintiller comme dans un livre de Mutis, et où j’espère qu’il y a encore quelques cantinas où des garçons en tablier blanc transpirent hors du temps pour le bon plaisir des homme et l’honneur des bêtes qui paissaient tranquillement dans une pampa avant qu’on y invente comme partout ailleurs le changement de climat et quelques autres contraritudes du monde d’aujourd’hui tel qu’il est, plus qu’hier et moins que demain, en diront les amoureux, les (d)économistes et les lucides, hélas. Mais on peut aussi être végétarien (même si on n’est pas boudhiste ou un truc du genre), ou préférer la viande argentine (même si on n’est pas Argentin), ou être fan du boeuf de Kobé massé à la bière à la main par des Japonais pas aussi milliardaires que les mangeurs de steaks dudit boeuf) ou adorer la Salers de chez nous, l’Angus de chez nos amis de la « Auld Alliance » ou la Picanha de chez Francisco qui a déménagé mais reste un Saint descendu sur terre pour griller du boeuf et du tambaqui le vendredi, de la Garota de Urca qui n’a pas déménagé mais dont les portions ne sont plus ce qu’elles étaient quand on y appelait « portion » un succulent morceau intermédiaire entre un gros rôti et un petit demi-boeuf selon l’humeur du cuistot, ou du Lakes Baby Beef qui ne doit pas avoir trop changé de style, ni de clientèle ou de tarifs, ce qui est agaçant, voire contrariant, voire même un rien dirimant pour les gens normaux dont l’entreprise ne peut financer sur note de frais un repas pour 4 avec un ou deux (bons) verres et ne mousse de papaye à la liqueur de cassis avant le cafezinho pour ne pas mourir triste au prix d’un semaine de cantine pour tout le reste de la boite, dont la sublimissime picanha fatiada « boi berrando » juste réchauffée à table sur gros sel frémissant est une des preuves que Dieu existe (avec la tranche de mangue avec mousse au chocolat blanc au bord de la piscine du Copacabana Palace « avant », quand il était un des derniers grand hôtels de Rio pas encore transformé en « machin » sans âme mais avec TV dernier cri jusque dans les toilettes comme tous les binz de ce genre depuis que les s(e)aigneurs du monde jouent aux jeux vidéos sur le trône, le lever de soleil depuis le Corcovado et le coucher de soleil depuis le « Barril » encore maintenant, entre plein d’autres trucs plus excitants qu’un pain au chocolat et les autres trucs qui rendent trop gros et induisent un fort risque de mort brutale et/ou trop tôt, comme on disait avant l’invention des longues maladies et du business des soins palliatifs).

    

On peut également lire ou télécharger ces eBooks sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté que ePub à l’impression en format A4) en cliquant sur les icônes ci-dessous avec le mulot.

               
               
         
           
        
      
         

Whatever works, mais si on a du 3G ou du wifi, on peut aussi lire (gratuitement) le dernier billet du blog “Café du matin à Paris” (ou un résumé en anglais si on est anglophone et/ou pas trop chauvin) avec le café à n’importe quel bout du monde, cela ne peut pas nuire plus gravement que tout les restes aux exportations sans entrepreneurs, à la réindustrialisation sans capital ou au made in France sans clients.

Mais on peut préférer acheter ses livres sur les étagères d’un bon libraire, dans un café librairie sympa ou entre les aspirateurs automatiques et les cafetières d’un agitateur d’idées un peu rangé des voitures mais auquel on est habitué et dont on prend toujours la carte de fidélité par habitude, ou vice-versa.

Auquel cas, la reco de la rentrée “littéraire” : “La théorie de l’information“, un genre de “western financier” à clefs (lire : sur les corsaires français des télécoms, nb pour éviter tout malentendu que la formule, citée ci-dessous, qui fait sourire les auditeurs des radio-business-fm, vise quelqu’un d’autre que DSK qui a bien dû s’occuper de télécoms françaises dans sa carrière ministérielle mais n’est pas dans ce “coup”, les puristes auront bien entendu rectifié d’eux-mêmes car ni son Audi à Washington, ni la Porsche de son communicant à Paris, ni probablement son véhicule à Marrakech où il fait trop chaud pour circuler sans capote, ne sont des décapotables, étant entendu que DSK lui-même n’est pas un pornocrate, si on ne l’écrivait pas on risquerait un malentendu, mais est indubitablement un peu chaleureux pour circuler à l’étranger sans capote) du jeune Aurélien Bellanger, chez Gallimard, ravira les vieux qui lisaient non pas des romans d’amour mais du Sulitzer et du Dumas dans leur jeunesse, avec des trouvailles comme ” … les pornocrates en cabriolet …” (lire : “les gusses, devenus maintenant très fréquentables parce que très riches et puissants, qui avaient fait un hold-up sur le plancalculo-télécom à la françaises en inventant le “Minitel rose” sans opposition des politiques bien avant que les pirates en Rolls roses prospèrent sur Internet sous les “vivas” des djeuns #occupy et les sourcils froncés des ingénieurs télécom à la française occupés à suivre les cours de bourse d’Alcatel et France Télécom, l’honnêteté intellectuelle obligeant à signaler à leur décharge que des ingénieurs des mines et des ponts se sont également mêlés de ces triomphes monopoli(s)tiques à la française sous le haut patronage de l’administration et des politiques (in)compétents, et que ce n’est pas leur faute si les ingénieurs français qui savaient compter ont tous préféré aller dans la banque, les cabinets ministériels et/ou, pour les plus conservateurs, les fromages résiduels du bon vieux temps de l’économie mixte genre Tunnel du Mont Blanc, Française des Jeux, EDF, feu l’industrie automobile, sidérurgie ou du transport aérien etc encore moins verts et/ou plus, voire trop mûrs souvent …).

Sinon, côté littérature économique, les usual suspects de l’exploitation, explication ou futurologie de la crise vont probablement publier pour Toussaint afin de surfer sur la vague de morosité de début novembre, tandis que les vendeurs de Trente Glorieuses devant nous (ceci dit, en regardant dans le rétroviseur, ça le fait, elles sont un peu loin, mais on les distingue), de bilan et perspectives du gouvernement ou de France se renforçant dans l’adversité attendront certainement la saison des achats de cadeaux de Noël pour profiter du regain de bonne humeur des (é)lecteurs devant les jolies vitrines, les étals tentants et les décorations festives. Il n’en reste pas quelques écrits recommandables comme “Homo Economicus” de Daniel Cohen, qui vole un titre mais écrit très honnêtement et opportunément sur la bipolarité de l’être humain occidental compétiteur et coopérateur à la fois, en crise grave depuis que le mot coopétition inventé à peu près au même moment que partenariat public-privé et junk-bonds est à peu près aussi has-been que l’économie mixte et les coopératives ouvrières du temps de Mongénéral, sauf dans les conversations d’après digestif dans certains milieux privilégiés restés politiquement au début des très progressistes mais non viables années 80, économiquement au début des très psychédéliques mais ultra-confortables années 70, et intellectuellement à la fin des très regrettées mais über-déstabilisantes roaring sixties.

Enfin, côté littérature érotique pour filles, on murmure dans le landerneau que l’anglais de la version originale est tellement simpliste qu’il ne sert vraiment à rien d’attendre la sortie prévue en octobre (en France, Lattès, 17 octobre) de la version en français de l’incontournable “Fifty Shades of Grey” (et que c’est une excellente raison d’acheter un truc électronique pour lire dans le métro (ou d’apprendre à télécharger en pdf sur iPhone, iPad ou n’importe quel machin électronique moderne portable, ou pas) pour éviter que les voisins, collègues, enfants, parents et autres impedimenta sachent qu’on mange lit du cochon en cachette comme tout le monde qui a du temps à perdre et de la libido à dissiper mais un(e) conjoint(e) moins disponible que DSK dans les années de jeunesse, et plus assez d’énergie, d’audace ou de méthode pour sortir draguer).

Mais les vrais patriotes érotiques préfèrent le cochon (en) français.

Conclusion provisoire : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Compétitivité” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog « Il vaut mieux en lire » : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Voyage en 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “France 2012” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “English Coffee” : cliquer sur l’image ci-dessous

Passage au blog “Café du matin à Paris” : cliquer sur l’image ci-dessous

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A propos renaudfavier

Ils semblent grands car nous sommes à genoux (LaBoétie) Je hais la réalité, mais c'est le seul endroit où se faire servir un bon steak (Woody) De quoi qu'il s'agisse, je suis contre (Groucho) Faire face (Guynemer)
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