Café (gratuit) à volonté !

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Certains l’aiment court (en franglish, « Some like it short« ) …

Keep Calm and Twitter

D’autres le préfèrent au lait (olé ? ouizmilk ?), ou autrement …

Café au lait

Il y a en pour tous les goûts, et à volonté (près de 2000, plus les annexes) sur le blog « Café du matin » à Paris, et rien n’est plus facile que d’aller « pêcho » un café au petit bonheur la chance en cliquant http://cestalire.wordpress.com/2014/01/21/un-e-cafe-suspendu-au-hasard/ ou une image.

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Santé (sans thé) !

Reno – 18-25 février 2016

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Déjà, #ESS ne sonne pas très sympa, mais #NEP …

« Réconcilier l’économie et le social », vaste programme …

 

L’économie sociale et solidaire, c’est le nom en français bureaucratique de maintenant (en anglo-saxon, on dit « tiers-secteur ») pour parler des gens qui ne sont ni fonctionnaires, ni dans l’économie réelle, ni dans les startup « normales », ni intermittents du spectacle, ni exclusivement chômeurs. En gros, ça va des Associations locales aux ONG globales, c’est incontournable, et plutôt frais alors que le numérique et quelques autres contrariétés disruptent gravement l’emploi canal historique et quelques autres aspects de la vie en société, et ça représente 10% du PIB en France selon les définitions habituelles cf http://www.economie.gouv.fr/ess-economie-sociale-solidaire.

 

L’économie sociale et solidaire, acronymée en « ESS » en français contemporains, c’est plutôt sympa, voire djeun (cf http://www.jeun-ess.fr), mais ça sent les coopératives fumeuses (genre celles qui sont créées sous l’impulsion de politiciens du coin pour faire semblant de sauver ou créer des emplois jusqu’à la prochaine élection et/ou au nom des fameuses « externalités positives » comme on dit dans les think-tanks et les rapports des CESE et autres nids d’experts autoproclamés et d’activistes en pré-retraite), les associations pompes à subventions avec ou sans grande cause plus ou moins incontestable, grandes gueules plus que moins insupportables, et grands discours écrits par des tâcherons militants, lus par des cyniques et écoutés par des groupies, et les services à la personne ou autres activités à peu près impossibles à rentabiliser que les services publics ruinés ne veulent plus assurer … et en plus, franchement, « ESS », ça sonne un peu moisi, moitié nazi, moitié barbouze …

Et maintenant, dés qu’on est sorti du ministère ad-hoc (il parait que la secrétaire d’état y afférente, celle qui avait été nommée quand le dingo Hamon avait filé sa dém’ en même temps que Montebourg  et Filippetti qui partaient filer le parfait amour, n’a pas changé au dernier remaniement, mais personne ne sait qui c’est), on dit « Nouvelle Economie Participative » pour faire intello en ville et dans le web. Les ceusses qui ont un peu lu sur les débuts plus que chaotique de l’ex-URSS entre guerre civile, famines, terreurs diverses et massacres variés souriront jaune en repensant à la Nouvelle Politique Economique de Lénine, au début des années 1920, surnommée « NEP »(Nouvelle Economie Potemkine ?) dans les manuels d’histoires, qui assouplissait un tout petit peu le collectivisme idéaliste qui ne marchait pas pour permettre à la dictature du prolétariat de perdurer (un gros demi-siècle) …

Ceci médit, qu’on appelle ça ESS, ou NEP, Tiers-zemploi, ou autrement, on peut en sourire, ou grincer des dents, ou un peu tout mélanger et confondre avec l’économie dite « collaborative » dont certains aspects sont, au moins « sur le papier » assez convergents, mais on ne peut pas ignorer le sujet.

Reno – 18 février 2016

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Crédit : Montagne

 

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Le Paradis n’est plus ce qu’il était …

Keep Calm Paradis

Avant, la propagande à la télé avait tendance à essayer de vous convaincre (les mots ont un sens, et en inversant ces deux-là, ça fait « vaincre-con », pédagogisch, nicht) qu’avaler un peu d’huile de palme chocolatée, se savonner avec un jus moussant bleu, rouler en diesel plus inutilement gros et bêtement rapide que celui du voisin, ou se barbouiller sous les bras avec un godemichet à bille, était l’alpha et l’omega du retour, eu moins intérimaire, au paradis perdu …

Maintenant, la publicité gouvernementale, les réclames de ruches à startupers, et l’office du tourisme plus ou moins économique en France jouent la petite musique du « vous ne trouverez pas mieux ailleurs », non sans raison(s) parfois assez convaincante(s), mais avec un aplomb aussi déconcertant qu’un discours de Montebourg, un sermon de Mélenchon, ou un retournement de veste d’écologiste.

Même les intellos les moins loufoques, cinéastes un tant soit peu exigeants question neurone, et profs (les plus) sérieux de grandes écoles pas trop déconnantes se mettent à délirer …

Heureusement il y a « Frenchonomics » pour rappel(ucid)er* que le Paradis n’est plus ce(ux) que vous croy(i)ez …

 https://frenchonomics.wordpress.com/2016/02/17/paradis-vous-avez-dit-que-la-france-est-un-paradis-pour-entrepreneurs/

Paradis perdus …

Reno – 17 février 2016

* Rappelucider : verbe transitif du 1er groupe signifiant grosso-merdo « mettre le doigt sur un truc chelou et en lever un autre pour signaler que ce serait ballot d’avaler toutes les couleuvres sans le moindre esprit criticaustique juste parce qu’on y a pris goût avec les hoax de facebook et qu’on a besoin et envie de douceur et e-paradis artificiels  dans ce #InRealLife de brutes)

 

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