Beau temps de saison un peu chaud et un brin orageux, c’est épatant épicetou.
Reno – 5 juin 2015
Tsipras est un peu le Lauvergeon de la Grèce : ce n’est pas seulement sa faute si la boite a coulé, et il n’a pas seulement tort de pleurnicher que ce n’est pas en coupant les vivres qu’on prépare l’avenir, même si le « jeûne » est furieusement tendance (la sécurité des voisins de la Grèce, c’est comme celle des gens vivant à moins de quelques milliers de km d’une centrale nucléaire, surtout de bord de mer), et il n’est pas personnellement antipathique, ni idiot, mais sa crédibilité est inexistante et sa présence à la tête de la boutique est toxique pour tout le monde.
La vision du Monde (que personne ne lit, sauf quelques vieux « Maos » (masos ?) retraités abonnés à vie et à la gazette de l’éna, les conseillers techniques de ministères cherchant à se tirer, et les gamins en prépa ScPo), mais qui reste la Pravda de référence sur la diplomatie dite « économique », sur l’échec des négos entre la Grèce de Tsipras et l’Europe de Juncker (avant, c’était seulement la Prusse le coin des « Junkers », mais c’était avant les victoires prussiennes, de Sedan à Frankfurt, sans oublier Waterloo, dont on ne rappellera jamais assez que c’est un vieux Maréchal prussien qui a fait pencher la balance du côté de l’Angleterre, pour les pires obsurantismes continentaux aux bras du maritimisme anglais contre le meilleur des Lumières) : http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/06/04/la-grece-et-ses-creanciers-echouent-a-aplanir-leurs-divergences_4646778_3214.html
Un point sur la gestion d’Areva par madame Lauvergeon http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/05/13/areva-la-cour-des-comptes-accable-la-gestion-lauvergeon_4415849_3234.html
Quand le rafiot rouillé fait eau dans la tempête, peu importe qui est l’armateur ou qui l’a construit, c’est ballot de choisir un capitaine du genre Podemos à foncer sur les icebergs en klaxonnant, surtout si c’est un navire à propulsion nucléaire chargé de produits dangereux.
Reno – 4 juin 2015
No comment, les fonctionnaire incapables, élus lamentables (Conseil de Paris, 4000 euros, zéro boulot, parachutages à volonté pour scrutin sur liste) et assoces de limités du bulbe qui co-gèrent Paris entre biobos, résidents plus ou moins secondaires, privilégiés bénéficiaires de logements sociaux distribués entre amis, et propriétaires exilés fiscaux de parcs immobiliers, voulaient peut être faire un global-buzz avec l’arrachage paradoxalement stalinien des cadenas d’amour des ponts, auquel cas wait and see (espérons au moins que ces couillons ont prévu un truc malin pour recycler les cadenas présents et futurs, genre énorme récipient ou les jeter, concrétion à la César, ou fonte et transformation en médailles souvenirs à la Monnaie de Paris), et bravo aux communicants qui auront au moins assuré la notoriété sur Twitter du hashtag #Paris dans un monde qui oublié doucement que la France fut autre chose qu’un hospice communiste en faillite, et Paris une galerie commerçante pour marques globales avec des McDo pour les touristes normaux, et des palaces en travaux et/ou déjà garnis appartenant à des Qataris ou des Singapouriens,pour voyageurs Américains, Russes et Chinois, hauts fonctionnaires internationaux, people entre deux overdoses, ou sérieux businessmen Allemands ou Britanniques.
Les touristes romantiques peuvent jeter leur cadenas dans la Seine ou aller trouver un coin plus accueillant pour l’accrocher, les amoureux réalistes partager une glace ou du pop corn en songeant à la vanité des chose, particulièrement l’amour qui dure rarement aussi longtemps qu’un cadenas en acier, et les nostalgiques d’une certaine idée de (l’amour à) Paris, aller faire un tour dans le 13eme, ou la mairie n’a pas (encore ?) décidé de karcheriser les grafitis qui font le charme du quartier.
Ne dites rien aux vieux syndicalistes étudiant et autres fonctionnaires en retraite privilégiée qui occupent l’Hotel de Ville, et en parlez surtout pas aux vieux schnoks de tous bords qui se font les ongles ou jouent au sudoku au Conseil de Paris, ils/elles sont capables de toutes les conneries, c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît.
Et regardez ou vous mettez les pieds (et ce que vous mettez dans les urnes la prochaine fois) on rencontre moins de crottes de chiens qu’avant, mais il y a aussi des grafitis au sol, parfois, à Paris.
C’est comme ça, Paris, maintenant …
Sur la Seine (scène ?) nous coulent les c…
Reno – 3 juin 2015