Jusqu’ici, nada, même pas un vieux thon mort, tout va « à la Hollande », mais on sent une ouverture …
Et combien ? Parce que si t’a pas pêcho une tonne à 60 berges, t’as raté ta vie de politicien.
L’avantage, quand on pêcho du gros lourd, c’est que les compteurs montent vite
Perso, si j’étais Pépère 2 en rut, plutôt que de me balader comme faisait Pépère 1 en bus volant privé avec des fonctionnaires et des publicitaires pour essayer de pêcho toujours le même modèle, je ferais racheter la sublime Rolls cabriolet de Brigitte Bardot (aux enchères le 7 février chez Artcurial-Paris, début des enchères autour de 300 000, c’est moins que le budget d’un petit week-end présidentiel chez les Obama avec 7 ministres, un troupeau de journalistes, et les usual suspects du politic-business).
Mais chacun son genre tant que la loi n’y fourre pas trop son nez (il y en a qui se fichent du genre du moment que c’est à volonté, mais il faut être salarié d’un grand club sportif, materné par une grosse PME politique subventionnée, ou vraiment beaucoup vu à la TV, pour pouvoir claquer du doigt en carré VIPeople pour pêcho, et/ou être invité à toutes les bonnes parties carrées et plus si affinités en ville et partout ailleurs où les grands hôtels apprécient les clients douteux), chacun sa méthode pour pêcho (quand on est très haut fonctionnaire politicien, il parait qu’il suffit de claquer des doigts autour du poil dans la main), du moment que ça marche et que l’image du French Lover (pour le made in France, ou celle des politicien(ne)s et autres artistes en France, et pour le respect du monde pour le Pays des Lumières et du Concorde, c’est encore un autre sujet, ou pas) n’en sort pas trop rapetissée.
Parce que pour la drague à Paris-Plages l’été prochain, ce serait cool qu’être Français ne soit pas un trop gros boulet, déjà qu’on est tous plus ou moins chômistes sans un rond (et ça ne va pas s’arranger) ou en emploi subventionné (et on à intérêt à économiser parce que ça ne peut pas durer, l’emploi à vie des fonctionnaires pas indispensables et les emplois djeuns avant les élections), qu’on ne parle pas anglais (les langues régionales et l’histoire du village à l’école à la place des maths et de l’anglais, c’est bien pour pêcho aux vieilles charrues ou au bal du 14 juillet à la Baule ou Ajaccio, mais au Festival de Cannes ou au Queen, on passe un peu pour un bizarre en draguant en corrézien), et qu’on est obligé de rétrécir pour tenir dans les sièges d’Air France (SNCF idem) si on voyage en classe normale avec la majorité des mômes qui braillent et des touristes qui grognent en faisant la queue pour les toilettes et/ou parce que l’hôtesse ne pousse pas son chariot assez vite, surtout maintenant qu’on est forcé de garder sa doudoune, ses chaussures de ski et tous les câbles pour gadgets électroniques indispensables sur soi tout le voyage parce que si on ne voyage pas luxe comme Jack Lang et tous eux touceux aux frais de la princesse et/ou des clients de la boite, on n’a plus droit qu’à une seule valise pas lourde en soute et un mini tube de gel à cheveux pas terroriste en bagage à main, pour venir pêcho à Paris-Plages (ou aller draguer ailleurs).
Ah ! Paris, cité romantique, capitale du pays de l’amour, ville-monde des French lovers …
La Sénatrice Nicole Bricq au travail avec Eva Joly & Co. – Un petit air d’Annie Cordy …
L’ex sénatrice, éphémère ministre de l’écologie parachutée au commerce extérieur après un bide à la conférence de Rio+20 et un bug avec Total en Guyane, a fukushimé le commerce extérieur en 18 mois (déficit de plus de 60 milliards en 2013, sans compter l’export du sac Le Tanneur pas made in Corrèze offert par l’ex-Première Dame à Michele Obama, mais c’était en 2012 de toute façon, ni lui imputer 100% de la responsabilité pour le boycot du foie gras français un peu partout, ça avant commencé avant son arrivée et il faut bien chaque année sacrifier de nouvelles victimes collatérales pour sauver l’exception culturelle et soutenir les exilés intermittents du spectacle français subventionné encore une année de plus) … Certains en twittent.
N. #Bricq : «J’ai défendu et sauvé l’exception culturelle. La voix de la France est entendue» #QAG
Nicole Bricq, en route pour de nouvelles aventures au service secret de la République qui faire rigoler le monde entier
… elle bérézine l’attractivité de la France rien qu’avec sa garde-robe (il faut dire qu’entre Hollande sur scooter italien, et Montebourg sur son Solex chinois, elle n’est pas aidée) … Cela en fait twitter quelques-uns, notamment en région IDF dont son conjoint est apparatchik des affaires économiques quand il est de bonne politique de faire une annonce dans un salon, sans boulerversifier la plupart des vrais entrepreneurs qui essaient de bosser sur le terrain envers et contre toutes les annonces politiciennes et retwits de militants followers.
… et personne à Bercy n’a jamais enterré un rapport plus profondément sous les affaires courantes, dossiers de voyages exotiques et marronniers de saison électorale en province, que celui qu’elle a demandé à un « groupe d’experts » sur l’image de la France à l’étranger (ses collaborateurs avaient creusé une profonde galerie pour ceux commandités à Mme Revel, MM. Bentejac et Desponts, et quelques autres, ayant permis aux restaurants parisiens de faire un peu de chiffre d’affaires en temps de crise, aux voitures de toucher quelques pourboires sur notes de frais, et aux copains de promos s’étant perdus de vue de reprendre contact).
Trois membres de la Mission marque France, Philippe Lentschener (assis à gauche), Robert Zarader et Michel Gardel (debout, à droite), entourent les ministres Arnaud Montebourg, Sylvia Pinel, Nicole Bricq et Fleur Pellerin (de gauche à droite).Crédit photo : | Khanh Renaud – Bercy – Juillet 2013
Nicole Bricq et Claude Revel, le 31 janvier 2013, pour la remise officielle du rapport sur l’impact des normes, à Bercy. Crédits photo : Bercy
Michel Nalet a remis en juillet 2013 aux ministres Bricq et Garot le rapport du Comité stratégique agroalimentaire Asie. Crédits photo : Bercy
Le sénateur Richard Yung a remis son rapport sur l’avenir de l’Union douanière à Nicole Bricq, le 9 décembre 2013. Crédits Photo : Bercy
Nicole Bricq – Crédit photo : Bercy MEF
Mais quand elle répond à deux questions au gouvernement de suite au Parlement, ça déclenche encore deux douzaines de twits, et elle semble pressentie dans l’armée mexicaine qui suivra François Hollande aux Etats-Unis. Elle n’est peut-être pas aussi has-been sur la touche exclue des 77 premiers cercles des plus ou moins proches de François Hollande que celles (et ceux, mais ils sont plus discrets) qui guignent sa place au remaniement (ou plus tôt, de préférence) le racontent dans tous les dîners en ville depuis le coup du sac à main à l’université d’été du Medef (nb que la vidéo Youtube du Petit Journal de Canal+ s’amusant de l’exploit n’est plus disponible, et qu’il faut maintenant passer par les archives vidéos du Petit Journal d’autour de fin août 2012 si on est passionné par le sujet).
Mais, si le gouvernement n’avait pas son Annie Cordy des guichets uniques de la mondialisation, de qui rirait-on chez les sinistres de Bercy, en attendant les prochains grands meetings électoraux à concerts gratuits avec Najat et Aurélie en tandem de chauffeuses de salle, tous les comiques subventionnés depuis que Jack Lang était jeune dans le carré VIPeoplitique, et les vieux politiciens professionnels en rupture de ban aux centres ou ailleurs incrustés sur les sièges réservés aux jeunes socialistes handicapés ?
Détente incognito durant le meeting de François Hollande à Bercy, le 29 avril 2012. REUTERS/Charles Platiau
Parce que, sourire des boulets aux pieds de la jolie Fleur Pellerin qui s’occupe des petites boites qui voudraient apprennent à marcher, ça serait suspect de discrimination ; ironiser sur la pauvre Sylvia Pinel en charge des auto-entrepreneurs qui ont du mal et s’en donnent, ce serait aussi méchant que de twitter des vacheries sur le physique de Valérie Trierweiler ; tirer sur le « gentil » et solidaire Benoit Hamon qui a hérité de l’acharnement thérapeutique sur les petits cas sociaux non viables, ce serait comme jeter des cocktails molotovs sur une ambulance en panne d’essence coincée dans un embouteillage en direction d’un hôpital en grève ; enfin vanner le chauve qui s’occupe du budget à la place du chirurgien esthétique lourdé pour aveu de flagrant délit de mensonge sur ordre au Parlement (mais on sussure en ville qu’il n’est pas si mécontent, maintenant, de ne plus être dans la seringue de la vie politicienne à Paris en saison pré-révolutionnaire, et que comme DSK, il pourrait avoir une nouvelle vie très confortable sous d’autres soleils), ce n’est jamais conseillé si on est résident fiscal en France, et ce serait déplacé parce que sous réserver d’inventaire, ça a l’air d’être un des seuls ministres normaux du gouvernement, genre qui fait son job (indémerdable) sans passer son temps à se faire interviewer sur l’âge de ses concubines, à se faire photographier par et pour ses godillots, ou à intriguer pour accompagner Hollande en Falcon pour des comices agricoles ici ou une inauguration de chrysanthèmes là, ou pour s’incruster avec une bande de potes dans l’Airbus présidentiel en route pour visiter des centres d’affaires et palais républicains en Chine ou ailleurs avec le Premier Ministre. Et puis, se moquer du Président, ça ne se fait pas, et en plus, c’est très has-been, il n’y a plus que quelques journalistes de presse de caniveau anglais, les derniers militants twittos des courants verts (EELV) et rouges (FDG) de chez Désir, et son armée mexicaine de ministres et conseillers entre séances de psy et cabinets d’outplacement, qui n’ont rien de plus utile à faire.
François Hollande, à Bercy. 29 avril 2012 | AFP/FRED DUFOUR – La République en route vers de nouvelles aventures
Quant à plic et ploc …
Crédits : L’Express / Reuters – Philippe Wojazer – Chhhuuuuttt … C’est Confidentiel Défense de l’exception culturelle
Pas besoin de longs discours pour disserter du traitement socialiste du chômisme à la française et du déclin économique de la France sauce Hollande en thèse politiquement correcte, antithèse pas trop rock n’ roll, synthèse lèche-fesse, et conclusion avec vocabulaire accroche-coeur de jury de grand oral.
Frankenstein Junior … Crédits : Lilasjade/ AnAn
Pas très indispensable d’encombrer les étagères des libraires en faisant copier-coller encore un tract électoral géant avec une idée clientéliste dans le titre et 3 exemples délayés dans les 200 pages en gros caractères (ou 1000 pages en petits comme Piketty, mais c’est l’exception qui confirme la règle, il a fait des études sérieuses et il veut le montrer, pour autant il n’y a qu’une idée, grosso modo l’ISF étendu), destiné essentiellement à afficher un peu partout hors contrôle des commissions électorales la bouille d’une personne sandwich candidate à telle ou telle élection (érection ?), ou autre supporter officiel d’un club politique amateur de plateaux TV, séances d’autographes et autres happenings subventionnés avec petits fours après et jolie maquilleuse avant, ou vice-versa.
Karine Berger Valérie Rabaud en Promo pré-électorale avec leur tract : « Les Trente Glorieuses sont devant nous »
Pas besoin d’être ancien élève dopé au café de terrasses chics d’une école officiellement chargée de fournir les bataillons de théoriciens de la guerre économique à la française et rédacteurs de rapports pour les placards de Bercy, banquier d’affaire dans une officine spécialisée dans le mécano financier autour de ce qui reste d’économiquement viable en France ou de suffisamment subventionné par Paris, Bruxelles et/ou une région pas encore ruinée pour cracher du cash, ou consultant junior d’un cabinet de conseil anglo-saxon chargé de préconiser une nouvelle réorganisation de ceci ou ceux-là, ou d’une agence de com’ planchant sur l’image de la France pour :
Un peu de café à la place du chichou ferait du bien aux ministres
– Regretter quand l’économie française fonctionnait à peu près, avec des gens qui faisaient honnêtement leur travail jusqu’à une retraite méritée, des gens qui exploitaient ma non troppo le travail des autres, une vieille jet-set de métier ou lignée et une nouvelle noblesse de diplômes qui rapportaient à peu près autant en promo à l’étranger pour le luxe made in France qu’elles coûtaient aux gens normaux, et des politiciens, notables, banquiers et fonctionnaires pas auto-proclamés exemplaires, mais qui s’occupaient surtout de ce pour quoi on les payait, pas prioritairement de ce qui pouvait leur rapporter en nature non imposable, en cumul de mandats, ou sur des comptes à l’étranger.
Pompidou, qui avait pantouflé chez Rotschild (ça se faisait déjà) avait aussi une Porsche, de sport qu’il conduisait avec plaisir, mais on n’a pas de photos de lui en scooter dans Paris, ni en limousine avec chauffeur privé et filles publiques
– Ne pas comprendre que François 1 ait pu décider de soviétiser l’économie française dans les années 80 alors que tout le monde à Paris savait, non seulement qu’il était secrètement bigame et sérieusement malade, et vice-versa, mais que le socialisme n’avait qu’un seuil visage, celui des pénuries plus ou moins dissimulées, et des échecs plus ou moins retentissants (le crash de la copie soviétique du Concorde au Bourget, ça se voyait quand même plus que la cadavre de Laïka tournant autour de la terre dans sa prison spatiale)
Le socialisme, ça n’a jamais marché nulle part – Crédits : Plantu (à confirmer) / Le Monde
– Etre sur les fesses que François 2 se réclame de la social-démocratie au XXIème siècle alors qu’elle était morte et enterrée en Europe du Nord quand il a commencé sa carrière de fonctionnaire de la politique politicienne, et qu’il n’a rien eu d’autre à faire pendant ses quarante ans de « Tanguysme de la République » que d’observer les tristes républiques démocratiques socialistes avoir un mal de chien à ne pas parvenir à passer à ce que l’URSS appelait « l’économie normale », et à voir l’Asie capitaliste émerger et les Etats-Unis libéraux « fluctuat nec mergitur » pendant que l’Europe et ses « modèles sociaux » coulaient.
La perestroika, c’est une bonne idée mais avec glasnost, ça fait peur … Crédits : Die Welt – Tbc
L’amour recomposé, le couple expérimental, la famille socialiste… vaste programme
– Suggérer que de vrais messieurs en blanc, pas des clowns blancs des années hippies avec lunettes noires à œillères achetées aux puces, prennent les affaires publiques en main.
« Donc, c’est comme pour la valise nucléaire et les paras sur Damas, sauf qu’on peut appuyer sur le bouton sans accord ONU et que ça tue juste les patrons, l’emploi et la croissance ? »
Pendant que nos fous savants frankensteinisent en recousant ensemble des « machins » morts, en régionalisant ce qui ne marche déjà pas avec les moyens résiduels nationaux, et en BPIsant ce qui marchait cahin-caha, la FED change (dans la continuité, sourirait-on si l’humour socialo-communiste n’avait pas sérieusement vieilli), les BRICS inquiètent tout le monde, les marchés tanguent, les Allemands bossent, et les Chinois sont revenus de leurs vacances de Nouvel-An, eux.