L’année du Cheval, de Bois dont on fait les flutes ou pas, n’est pas garantie 100% sans couacs …
Oooopppssss !
L’année du Cheval de Bois n’est pas 100% assurée « Plug n’ Play Boy Zero Bug » pour tous les cavaliers …
Il y a un bug
Rien ne permet à personne d’espérer que l’année passera sans attaques de casse-pieds et autres sans-gênes …
Honni qui carotte fait plus qu’y penser
Rien ne dit que les usual suspects des galops électoraux qui n’ont rien à dire d’utile n’agiteront pas leur langue de bois n’importe où, inconsidérément, à torts et travers avec leurs gros sabots …
Chat suffit !
Mais ce serait dommage de déstocker tous ses RTT d’avance d’un coup pour aller méditer en ashram, de s’inscrire à un club de supporters godillots de politiciens ou footballeurs professionnels par désespoir, ou de se faire mettre … en coma artificiel pendant cette année du Cheval de Bois, parce qu’on ne sait jamais, sur un malentendu entre des petits trots (honni qui pense : « Deux petits présidents de trop »), il pourrait y avoir des croupes excitantes à chevaucher (honni qui cravacher y pense comme un pervers pépère ou autre familier de libertinages borderlines), voire des obstacles intéressants à sauter (honni qui en scooter sans casque au 5 à 7 galope ou pire, confond le « s » et le « g ») …
Quel étalon peut rester de bois ?
Je dis ça, je ne hennie rien, mais recommande d’ouvrir l’oeil, et le bon, sans oeillères en 2014, parce que sur un malentendu, cette année du Cheval de Bois pourrait ne pas être absolument inintéressante …
Les petits nouveaux de la politique en France(s) sont toujours ce(ux) qu’ils étaient, à Paris et banlieues chics, et ça se voit comme le rouge à lèvre d’un(e) professionnel(le) de carré VIPeoplitique, en saison de traversée de rut électoral par les ados attardés et Tanguy de la République.
Aux gauches, le nouveau en chef est enveloppé, bigleux, court des pattes, et pas très poilu du neurone. Ceux qui ont connu la France et le François d’avant sont plus fatalistes que voltairiens (vauriens ?), et ceux qui ont de la mémoire se souviennent que ça n’aurait pu qu’être pire avec d’autres (résultats de) primaires.
Ce petit François, c’est l’ancien patron du Parti de Solferino. Celui qui n’a jamais voulu virer Mémé Guérini & Co, n’a jamais voulu savoir où se trouvait Bad Godesberg, et regardait avec une gourmandise de vieux chat attendant son repas garanti par convention collective, ses troupes saborder l’éducation nationale et une certaine idée de l’avenir des petits Français, ronger les racines de la société française et les repères des adultes pas trop lobotomisés, et dézinguer la compétitivité des entreprises pas encore en faillite, bradées à l’étranger, ou exilées avec leurs troupes encore vivantes.
Il s’amuse à copier en plus terne et triste tout ce que François Mitterrand a fait de pire, et encourage ses Montebourg, Hamon et Sapin à jouer à Godzilla face caméra avec l’emploi réel durable en France, et ses Valaud-Blekacem, Filippetti et Taubira à « apprenti-sorciérer » avec le sociétal, sous les hauts patronages de son collaborateur qui tergiverse pour son aéroport à Nantes, et de ses mandants qui distribuent les bons points dans le Monde, les Inrocks et Télérama.
Sa promo de vieux pachydermes tchatche à (bonne) table, se partageant, entre un 5 à 7 en scooter, un conseil de sinistres et une grande conférence de ceux-ci ou cela, parachutes dorées, appartements mondains, et palais truffés dans leur meilleur des mondes possibles pour eux.
Sa « génération tchatche » (bien assise dans les vieux fauteuils de la République sous le haut patronage des patriarches de l’Assemblée Nationale, du Sénat et des autres machins parisiens et/ou régionaux avec réserve parlementaire, immunités (a)variées et privilèges électoraux considérables) fait reculer la France en conduisant au rétroviseur.
Quant aux simples militants godillots colleurs d’affiches et candidats aux élections serreurs de paluches de base, rien de nouveau, c’est comme avant : des tartuffes auto-enduits dans l’horreur du socialisme à la française espérant une carrière « à la Désir, Kouchner ou Dumas » pour les plus « normaux », anticipant un destin « à la Delors ou Rocard, voire Bérégovoy » pour les plus honnêtes intellectuellement, tous tentant de se débarrasser de leur teinture rose pas très à la mode ces temps-ci …
Aux droites, le petit nouveau en chef raconte à qui veut l’écouter qu’il a changé, qu’il n’est plus le petit Nicolas d’avant, qu’il a mûri du neurone à force de se la couler sur le sable.
Qu’il fait du vélo, va aux concerts de sa femme (honni soit qui pense que c’est comme tout le monde à qui #UMP offre des places gratuites comme pour les autres meetings), et se rase (honni soit qui pense : « et s’y rase comme tout le monde »), maintenant, en envoyant ses vidéos de vacances sur Instagram.
En tout cas, ça galvanise ses grognards (honni qui : « grognasses » y pense).
Ses vieux mécènes tièdes et supporters par défaut, les habitués des factures de sa droite Pataugas et Pastaga, qui l’ont déjà beaucoup vu raconter toussa-touça à la TV, sur Twitter et dans facebook, ne sont pas tous convaincus (tiens, dans « convaincu », il y a « c… » et « vaincu », interestich, nicht ?), d’autant que son clone occupe le terrain, maintenant.
Crédits : Placide
Mais what else d’un tant soit peu crédible aux droites, maintenant que le vieux Bayrou se retire à Pau (ou dans sa datcha) après avoir viré définitivement à gauche et s’être officiellement cassé le bras, que le vieux Borloo a été mis en coma artificiel, que le comique troupier Morin est encore plus tout seul qu’avant, que l’ex-ambassadrice Rama Yade et la pour toujours sénatrice Chantal Goya Jouano sont en préretraite irrévocable, que Rachida Dati pouponne entre une réunion du syndicat des avocats d’affaires parisiennes de droite et un séminaire des députés européens absentéistes volontaires, que le Beigbeder illettré veut incarner une alternative-association à NKM à Paris, et que Nadine Morano a décidé d’essayer d’apprendre l’anglais pour faire carrière à Bruxelles ?
Même du côté du genre politicienne fille sur le marché français, ça ne fait plus rêver que les naïfs prépubères, ados attardés et idiots utiles chauds du bas mais mous d’entre les oreilles.
Ceci twitté, ce n’est pas une raison pour s’abstenir ou s’exiler comme des mous du bulbe, s’égarer vers les extrêmes fumeux, les centres mous et autres bracassismes proposés par les Brice de Nice et Iznogoud de la politique en France, ou s’amuser à jouer aux pirates avec des geeks (plus ou moins) cools ou aux (plus ou moins) petits oiseaux avec de vrais écolos.
Mais franchement, what else, puisque Lagarde ne semble pas avoir la moindre envie de revenir se cogner les veaux gaulois dépressifs surendettés et leurs champions diplômés du grand oral en(tre) français, à part filer les clefs de la boite à Angela Merkel pour au moins tenter d’éviter la vente par appartements aux fonds vautours des nouveaux mondes, aux vieux rentiers du pétrole, et aux nouveaux-riches d’Asie ?
Rappelons que le Net-Land-Art est une évolution logique du Land-Art, la nature étant … naturellement « remplacée » dans le cloud par des objets virtuel, et contenus électroniques, se substituant aux « choses » trouvées dans l’environnement « réel » et picorées en Land-Art traditionnel.
Le Net-Land-Art a une page facebook (un peu en jachère il est vrai) en un « clic » …