En vouloir ou pas


Comment en vouloir à une bactérie ? On n’a même pas un numéro de téléphone à appeler comme sur un surgelé avarié, pas l’adresse d’une multinationale comme pour une délocalisation, pas même le nom d’un politicien un peu responsable comme pour un concombre.

Au temps du « bon vouloir », tout aurait été simple : le monarque du moment aurait désigné le coupable ou un bouc-émissaire, on l’aurait écartelé ou brûlé ou au moins embastillé, on aurait décidé une croisade ou une réforme et on serait allés à la chasse. Au pire, on aurait coupé quelques têtes et puis on serait allés à la chasse. Ou alors on serait allés à la chasse et puis on serait allés à la chasse mais on n’aurait pas perdu ses places. Mais la démocratie l’aristocratie n’est plus ce qu’elle était, depuis que Berogovoy de Grossouvre s’est suicidé.

"Ils ne savent pas ce qu'ils font" et certaines victimes sont trop consentantes, dit-on, mais de là à leur pardonner ...

Comment en (faire) vouloir à un système qui ne nous veut que du bien, qui nous donne notre iPain quotidien et qui pardonne leurs offenses ?

On peut organiser un sit-in avec facebook et twitter pour la génération « Y » des réseaux sociaux mais sans au moins Lady Gaga déguisée en Elton John comme à Rome ou un remix façon lipdub du jogging de NKM avec ses yeux rouges de décalage horaire dans le Vercors au Japon comme rue la Boétie, ça fera « pschitt » comme la soirée commémorative du 10 mai à la Bastille avec ses vieux DJ. Et à l’approche des vacances, les moutons retourneront à eux-mêmes comme à Madrid. Les pavés dans la mare sur la plage ne sont plus ce qu’ils étaient, surtout depuis la retraite de Dany à Bruxelles comme n’importe quel exilé fiscal.

Ach, le buzz en panne, gross Malheur

On peut distribuer des bouquins de 20 pages écrits par une conscience qui a touché un morceau de la vraie croix, au moins de Lorraine, pour ceux qui ont des lunettes. Mais personne ne lira plus loin que la fiche de presse ou les éléments de langage de la 4ème de couverture, alors ce serait quand même gaspiller du pouvoir d’achat du papier et assassiner encore quelques ours polaires pour pas grand chose. Même l’indignation n’est plus ce qu’elle était, surtout depuis qu’on ne sait pas où sont passés Kouchner et BHL et que Chirac Ferry dit que c’est normal et légal de voter Hollande de faire l’école buissonnière avec des amis haut placés au lieu d’y aller et de gagner pas mal pour penser (pas mal ?) un chouïa et écrire un tout petit peu sur les djeuns ou whatever plus c’est gros plus ça passe (encore un concombre ?) d’ici novembre.

C'était qui déjà, la femme de politicien présumée innocente de ne pas avoir écrit un rapport copié-collé de quelques pages bien rémunérées ?

Si on n’a pas de coupable sous la main, il faudrait trouver quelqu’un de bien à dénoncer. Le problème, c’est que depuis qu’on a démoli le Vel d’Hiv, même en allant chercher jusqu’à Marrakech ou ailleurs où se ressourcent nos zélites, c’est rare « juste quelqu’un de bien ». D’ailleurs, aujourd’hui, même Jésus, on dit qu’il ne s’était pas essuyé les pieds avant de marcher sur l’eau.

Bayrou, ce serait peut être le moins pire question éthique mais personne n'y croit à part lui-même

Alors comment en vouloir aux anciens de 68 (ou d’autres guerres plus ou moins justes mais invariablement perdues sans que l’on remettre en cause ni les militaires, ni les gouvernants, ni leurs ayant-tous-les-droits-mais-guère-de-devoirs) abonnés au Monde d’avoir plus peur du paraben de leur autobronzant que pour la retraite d’Aung San Suu Kyi ou l’avenir de leurs enfants.

Comment en vouloir à un prof de ne pas avoir envie d’enseigner à des djeuns dans des amphis mal chauffés et pas climatisés alors qu’il peut faire des ménages à la TV et brainstormer confortablement entre (bas de) soi(e) sans perte de salaire, même pour un « net » de cadre sup voire de petit patron (4400 fixe, sans part variable ni obligation de résultat, avec une retraite et la sécurité de l’emploi, c’est appétissant de nos jours, c’est au moins aussi bien que ce que se payent les patrons de PME ou de commerce qui se lèvent tôt pour notre pouvoir d’achat. Surtout si on est un tant soit peu patriote mais pas fonctionnaire et qu’on n’a pas trop envie de travailler pour les actionnaires étrangers du CAC, pour des entreprises dites françaises qui ne payent guère d’impôts dans l’hexagone ou carrément pour des boites étrangères concurrentes acharnées des employeurs en France.

Comment en vouloir à un épicier de se débrouiller comme il peut parce qu’il n’a plus de mutuelle et qu’il n’a pas eu la chance d’obtenir un diplôme de fonctionnaire ou autre vraie zélite et qu’en plus des Eliott Ness ambigus lui cherchent des noises après des dénonciations présumées suspectes ? Et avec toutes ces (in)certitudes sur l’ISF des oeuvres d’art ou la fiscalisation des exilés, on ne peut même plus remplir son jacuzzi de champagne en épousant une héritière ou en investissant ses primes hors taxe dans l’immobilier de luxe à l’étranger, alors il faut assurer ses arrières autrement et se trouver quelque(s) fromage(s) de la République ou d’ailleurs.

Comment en vouloir à un pédicure de voler plus bas que terre si les zélecteurs de sa circonscription ne le jugent ni pire qu’un autre (il faut dire que c’est dur de s’imposer au hit parade du pire, surtout avec le cumul des mandats), ni indigne de les représenter ? N’est pas Clémenceau, Churchill ou même de Gaulle qui veut, d’ailleurs si Clémenceau ou de Gaulle revenait, il n’est pas certain qu’il trouverait parti ou électeurs à son pied, en tout cas pas en banlieue Ouest même si Neuilly joue à s’encanailler un peu, et il n’aurait qu’à regarder les assis sur les bancs de velours pour se convaincre que ni l’incompétence, ni même le coinçage des doigts (de pied) dans le couvercle du pot de confiture ne nuisent plus aujourd’hui qu’hier à la carrière politique.

Comment en vouloir à des zélus et assimilés irresponsables mais pas coupables qui n’ont jamais reçu de leçons de morale ou le cours d’intérêt général du programme parce que les profs étaient en grève ou dispensés, cf supra. L’Administration, ce n’est pas la Direction, et la construction de ponts ou le creusage de mines, ce n’est pas le Gouvernement de droit divin d’une Nation en principe, mais comment leur en vouloir si tout le monde rigole devant les pub « What Else ? » ou les surnombres d’enveloppes de bulletins de vote. A des amateurs de chaussures sur mesure, véhicules rapides ou autres verroteries avec ou sans ceinture de sécurité, auxquels les limites n’ont jamais été enseignées car les panneaux des radars pédagogiques ont été enlevés ? A des overdosés de pouvoirs plus ou moins considérables qui croient que les places de parking bleues et autres privilèges avantageux leur sont réservés, sinon acquis comme le droit de cuissage, parce que même sans QPC ou Alzheimer, ils bénéficieront toujours de présomptions d’innocence, voire de non-lieux et de l’amour inconditionnel de leurs serfs (pour les vassaux des terres lointaines qui ne parlent pas Français, il faut être plus prudent, il arrive qu’ils se rebellent ou exigent le paiement de leurs gages, comme à Taiwan …) ?

Seigneur ! ...

Mais comment en vouloir à … de ces gens là ?

Renaud Favier – 12 juin 2011 – http://www.renaudfavier.com – Net-Land-Art

Le bonus : pour rester dans la cuisine politique, vous prendrez bien un peu de démagogie, avec What else ?

C’est fini, parce que c’est dimanche, que je dois relire un peu Hemingway et que ce n’est pas un luxe d’aller prier un peu pour leurs âmes et les nôtres, et mettre un cierge ou deux contre pas mal de trucs et pour que juste quelqu’un de bien émerge un de ces jours (il faudrait savoir, c’est possible ou pas, les miracles ?) pour le développement durable de Démocratie 2.012 en France, entre autres.

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Libérez les bonsai !

Pourquoi est-ce que je pensais toujours au bonsai triste de la cuisine en regardant les primaires des « verts » ou les news du moment ? Peu importe Freud, on verra bien si ça devient un baobab ou pas mais ce n’était pas très difficile de le libérer de son (manque de) pot.

Le pépère a déjà fait 3 ou 4 fleurs, ça doit être parce qu'il est en plein air, aussi

Tant qu’à y être, j’ai rempoté le Gingko, parce que c’était pas la peine d’avoir survécu à Hiroshima pour végéter dans un pot trop petit sous le nuage de Fukushima.

Un tuteur et un chouïa d'engrais raisonnablement bio, ça ne peut pas faire de mal

Pour les fraisiers anars, je sais pas bien quoi faire, j’ai essayé de leur proposer des petits « sam’ suffit » mais ils n’y prennent guère racine. Je vais surfer un peu sur le net, quelqu’un doit bien savoir, et sinon je vais sortir une étagère Ikea qui encombre un couloir, mettre la jardinière tout en haut et laisser les lianes descendre, on verra bien si ça fait des fraises comme dans les plantations hors-sol dans les serres anglaises.

"Remontant" on m'avait dit, mais pour l'instant, ça descend plutôt

Anyway, l’important c’est de pas laisser E.coli trop prospérer dans les tomates, on risquerait de créer encore un observatoire ou un « machin » pour créer des salaires et autres indemnités responsables mais pas coupables sur fonds publics (lire « mes-vos impôts et la dette refilée à mes-vos enfants ») pour employer à temps plein des Luc Ferry qui ont par définition « raison » mais quand même peut-être les étudiants inscrits à des cours aimeraient mieux avoir des profs pendant l’année scolaire plutôt qu’encore un rapport à Matignon dans 6 mois qui sera certainement aussi utile que celui sur le made in France de l’ancien sous-ministre passé à la rebellion plus ou moins active dans un centre ou l’autre après le dernier (?) remaniement ou ceux de la Cour des Comptes qui semblent n’intéresser médialand et les tribuables associés que quand ils sortent opportunément pour casser les pieds d’une Ministre des plus respectables (aux standards 21è siècle, mais nb que Malraux avait chipé des statues en Indochine et que même le Grand Charles a fait une ou deux bourdes) en poussant le Tapie sous ceux de la France dans lesquels on aime trop se tirer des balles.

Ces graines bio, je suppose qu'elles ne sont pas stériles comme celles du Big Brother de l'industrie des semences ?

Bon, c’est pas tout ça mais il ne faut pas que cultiver son jardin, même si c’est samedi.

Renaud Favier – 11 juin 2011 – http://www.renaudfavier.com – Net-Land-Art

Le bonus : Comme dit le critique de « Rotten Tomatoes » : « Perhaps the greatest movie ever shot in two days, Little Shop of Horrors was originally conceived as a followup to Roger Corman’s black comedy A Bucket of Blood (1959). Jonathan Haze plays Seymour Krelboin, a schlemiel’s schlemiel who works at the Skid Row flower shop of Mr. Mushnick (Mel Welles). Experimenting in his spare time, Seymour develops a new plant species that he hopes will lead him to fame and fortune. Unfortunately, the mutated plant — named Audrey Junior, in honor of Seymour’s girlfriend Audrey (Jackie Joseph) — subsists on blood and human flesh. It also talks, or rather, commands: « Feed Me! FEEEEED ME! » Before long, the luckless Seymour has fed his plant the bodies of a railroad detective, a sadistic dentist, and a flashy trollop. Meanwhile, Mr. Mushnik, who has stumbled onto Seymour’s secret, has inadvertently offered up a burglar (played by Charles Griffith, who also wrote the script and supplied the plant’s voice) as a midnight snack for the voracious, ever-growing Audrey Junior. (When the plant blooms, the faces of its various victims are reproduced in its flowers.) Ignored on its initial release, Little Shop of Horrors began building up a cult following via repeated TV exposure in the 1960s. By the mid-1970s, it had attained classic status, spawning a big-budget Broadway musical (and followup feature film) in the 1980s and a Saturday morning cartoon series in the 1990s. Enhancing the original Little Shop’s reputation was the brief appearance by star-in-the-making Jack Nicholson as a masochistic dental patient (Nicholson is often incorrectly referred to as the star of the film, though in fact he barely receives billing). Much as we love Nicholson, our vote for the most memorable Little Shop cast member goes to the ubiquitous Dick Miller (« No thanks, I’ll eat it here »). »

C’est fini pour aujourd’hui, et c’est pas la peine de prendre tout ça trop au sérieux non plus, parce qu’un de ces jours on regardera les fleurs d’en-bas et on verra sûrement les choses avec un peu plus de hauteur. Et d’humour, surtout.

Les Chrysanthèmes de novembre, c'est trop barbant et c'est dans 6 mois, autant profiter du beau temps

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Les faucheurs de marguerites 2.0 à quelques jours du Bourget

Le ciel est triste et beau : c’est du Beaudelaire, mais dans le ciel il y a Saint Ex’, Mermoz, Concorde, Apollo, Solar Impulse, le vol libre … Et il faut regarder en face les nuages radioactifs, Icare, Enola-Gay, des crash et des vautours, Nungesser et Coli (E.coli, c’est autre chose).

Les tours de magie, parfois, ça rate, mais c'est quand même plus exaltant que la culture du concombre, surtout quand il est victime d'erreurs (?) judiciaires

Bien sûr, les prouesses aérospatiales les plus renversantes sont parfois motivées par des intentions manquant un peu de pureté. Mais l’homme volant n’en est pas pas moins homme et il serait lapin-crétin de lui jeter la pierre (d’autant qu’elle retombera sûrement sur la tête du lanceur comme la pomme sur Newton) juste parce que quelques miraculés de la cordillère des Andes privés de plateaux-repas ont dû passer les bornes de la bienséance terrestre moderne avant l’invention des farines animales ou des boites noires et que la conquête de la lune a aussi servi de vitrine publicitaire avant même que les politiciens se fassent sponsoriser pour la promettre.

On sait qu'il y a toujours un truc, voire quelque chose de louche, mais on préfère quand même ça à ramper dans des boues nauséabondes

Bien sûr, les patriotismes industriels aérospatiaux les plus ombrageusement susceptibles sont quant-à eux parfois tardifs, voire ambigus en période de remaniement ministériels et/ou de pré-campagne électorale. Mais ce n’est pas parce que plus de 400 députés doivent avoir d’excellentes raisons pour ne pas signer une pétition recommandant plus d’achat d’Airbus par une entreprise encore partiellement publique, binationale et fortement emblématique (qui elle-même fournit à la demande argumentaires et contre-argumentaires à la presse), parce que les égoïsmes nationaux, régionaux voire territoriaux pimentent depuis des décennies les choix industriels ou commerciaux du secteur et parce qu’un ancien ministre français salarié comme lobbyiste au service d’un pays concurrent soutient que les sous-traitants français sont au moins aussi correctement servis et traités par un concurrent étranger de l’avionneur européen, ce n’est pas pour ces raisons et d’autres que le candidat à un maroquin qui a pris l’initiative de la pétition a tort de suggérer un regard vers le drapeau en pleine guerre économique (pas plus gagnée d’avance, au demeurant, que les campagnes militaires des 2 derniers siècle). Les affaires, mêmes aérospatiales sont les affaires, et il serait injuste de rejeter sur Air France la responsabilité de défaillances de politique industrielle mais on ne peut pas applaudir un jour un gréviste de la faim pour sauver une usine privée en montagne et s’asseoir dés le lendemain sans états d’âme dans les sièges made in and by far away d’objets volant (ou roulant, d’ailleurs) pour les intérêts généraux européens, notamment français, en principe.

Le nom et le drapeau sont jolis et vont bien ensemble, non ?

Bien sûr, les jolies traces blanches dans le ciel ne font guère d’ombre qui protègeraient les ours polaires ou les neiges du Kilimandjaro du soleil, et le bilan carbone de la paire de fesse transportée d’un point « A » à un point « B » est d’autant moins favorable que plus la dite paire arrive vite quelque part, plus elle a le temps d’y pomper l’air climatisé des autochtones ou d’y brûler du diesel en promenant un 4-4 ou autre grosse caisse bruyante en ville ou sur les chemins de campagnes qui regrettent de ne pas avoir droit aux Velib’. Mais ce n’est parce que Blériot a craché dans la Manche, qu’un Airbus a pollué des fonds marins au large du Brésil ou qu’une navette spatiale a explosé en grillant quelques mouettes au passage que l’aéro est sérieusement moins green que tout le reste.

Sous réserve d'enquête, c'est pas la trace d'un train d'atterrissage

Bien sûr quelques aigles à sale caractère se plaignent des parapentistes dans leur espace aérien et les vaches des alpages détestent brouter leur herbe dans la poussière soulevée par les 4-4 de couillons volants qui sont pas vraiment meilleurs, ni pires que leurs cousins rampants (stocker Baygon vert contre les uns, jaune contre les autres et les vaches seront souriantes). Mais ce n’est pas parce qu’un deltiste irresponsable a laissé la barrière d’un pré ouverte ou qu’un parapentiste maladroit a fait tomber quelques tuiles en se laissant piéger par un venturi, ni même parce qu’un paramotoriste a cassé quelques oreilles en tournant bêtement au-dessus de randonneurs qu’il faut fermer une fenêtre sur la liberté que nous avons héritée des faucheurs de marguerites et dont les esprits caustiques les plus anti-France doivent reconnaître que les pépères de l’administration de l’aviation civile gauloise sont les plus sympas du monde et que c’est pas aux Etats-Unis ou en Suisse qu’on peut voler aussi librement. Merci à eux, ainsi qu’à Manu Bonte pour la photo.

On entend presque le froissement de la toile qui se lève et le vent dans les suspentes, non ?

Et bien sûr, Solar Impulse c’est un avion suisse, c’est un peu humiliant pour les fils de Mermoz après que déjà des gens du mauvais côté du Lac avaient gagné la Coupe de l’América en bateau alors que c’est nous les fils de Surcouf. Mais Piccard, c’est un nom français et c’est au Salon du Bourget qu’il viendra se montrer urbi et orbi dans quelques jours. Pareil que Lindbergh en son temps : Cocorico !

 Bon, c’est pas tout ça, mais où ai-je pu ranger ce bouquin sur Guynemer que j’avais trouvé chez les bouquinistes ?

Renaud Favier – 10 juin 2011 – http://www.renaudfavier.com – Net-Land-Art

Le bonus : « Le peuple migrateur » en version complète de bonne qualité sur Youtube. On dira ce qu’on voudra sur Big Brother mais il n’a pas (encore ?) Hadopisé cela et on peut aimer ou pas trop Liliane Béttencourt mais elle a utilisé un chouïa de ses économies pour co-financer ce magnifique film idéal pour une pause déjeuner un peu allongée de Casual Friday ou un petit déjeuner un peu paresseux ce week-end pluvieux. By the way, ça fait un moment que je n’ai pas vu ce groupe d’une quinzaine d’oies migratrices qui avaient l’habitude de passer au printemps en donnant un coup de klaxon pour dire bonjour. J’espère qu’elles sont bien arrivées.  http://www.youtube.com/watch?v=ks_nLiTSvb4

C’est fini pour aujourd’hui. Parce que malheureusement, on ne retrouvera plus l’hélice de cet avion crashé au Colomby et qui avait dormi tranquillement presque un siècle, depuis le temps où l’on voyait voler des Latécoère, dans un grenier sous une photo du pylône en cours de montage dans les atelier Eiffel, jusqu’à l’invasion des lapin crétins.

Les jonquilles du Jura au printemps, ça vaut les plaines à marguerites pour atterrir

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