Use your Brain(s)

Keep-calm-and-use-your-brain-Bouteilles-et-tasses

Rappel pour les apprentis salopards de terroristes de toutes obédiences et autres tarés de tous âges, toutes orientations sociétales plus ou moins pavloviennes ou médiatiques, et toutes préférences idéologiques ou dogmatiques plus ou moins délirantes, comprenant un peu d’anglais ou pas : le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas (mais peut tourner franchement pas ragoûtant, voire à ne pas manger sans risque même bien cuit, si on ne le nourrit que de daubasses vues à tel ou tel écran pour faux durs aux couilles entre les oreilles trouvant Canal+ trop intello et le Joueur du Grenier trop pacifiste). Et ça ne concerne pas seulement que les ceusses qui peuvent, veulent, doivent, ou tout ça à la fois, se prendre pour Dieu en flinguant pour que le plus de monde possible voie leur tronche tristement stéréotypée à la TV entre une publicité pour du triste porc industriel transformé en malbouffe pour tous et un spo(r)t plus ou moins cochon pour un vrai-faux alcool ou autres bruyant substitut de pénis pour enfants impressionnables de tous âges.

In globish de Youtube, use your head.

Sinon, pour les ceusses qui ne peuvent pas s’empêcher d’avaler des couillonnades vues à al télé et ne comprennent même pas le minimum syndical d’humour en anglais quand il n’y a pas affiché « Applause ! » en bas de l’écran comme dans leurs daubasses aux heures où les gamins à peu près élevés par des parents pas trop démissionnaires, et pas obligés de coudre des godasses de supporters ou des fringues de terroristes pour que leur famille ait quelque chose à bouffer, font leurs devoirs pour que leur future famille ne soit pas expulsée de son taudis avant même une guerre civile ou autre invasion de tarés sentencieux armés de kalachs et pire façon Tombouctou ou les banlieues de non-droit ou de certitudes à deux balles style la -place de la- République et/ou ses ministères à neuneus fumeurs de beuh, y’a pas seulement que du toxique pour criminels mous du bulbe canal méchants zéro humour, dans le web.

Tous les criminels vus à la TV ne se valent pas.

Reno – 14 juin 2016

PS : le terrorisme intellectuel est un terrorisme comme les autres, moins immédiatement mortel que les balles plus ou moins perdues et autres couteaux plus ou moins longs, mais au moins aussi dangereux pour tous que les daubasses consommées sans modération à tel ou tel écran.

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Sale truc, ce massacre dans une boite gay à #Orlando par un Afghano-Américain

49 victimes (le 50ème mort, c’est le flingueur) dans une discothèque à Orlando.

Pensée pour elles et condoléances aux proches.

Mais marre des manipulateurs de la compassion téléguidée, des professionnels de la récupération politicienne à deux balles, des lobbyistes de l’instrumentalisation communautariste, et des preneurs de malheur en otage.

Si un gros crash d’autobus ou effondrement d’usine de godasses ou de dancing dans un coin un peu loin d’un golf avec piscine mais avec un aéroport et un hôtel avec frigo bar, avait fait 50 victimes ce week-end, ça n’empêcherait aucun blablateur de foot de commenter en rond, après la minute de silence réglementaire.

Si ç’avait été une noyade collective de hooligans ivres-morts (les mots ont un sens) dans une fan-zone quelque part en France, ou un naufrage de bateau de migrants ici ou là, ça n’empêcherait personne de supporter bruyamment, après un toast émouvant à la santé des disparus.

Si une bande de tueurs « fous » (de tel ou tel dieu, d’amour blessé, de ceci ou cela, peu importe) avaient défouraillé sur une terrasse ou dans une école en dehors des zones de moissons électorales, décapité quelques dizaines de paroissiens hors caméras, mis le feu à un village en « zone blanche » sans wi-fi après avoir pris soin d’enfermer les habitants dans leurs cases et édifices religieux, empoisonné ou détourné l’eau potable des milliers de gens n’ayant pas le téléphone portable, on se demanderait tou(te)s si les statistiques et sondages prédisant la victoire de la France à l’Euro sont bien sérieux, sinon scientifiques.

Mais #Orlando (qui est un bled en Floride de 200 000 gros Américains en short bossant directement ou indirectement pour promener, nourrir et blanchir des gros Américains en short en vacances à DisneyWorld ou Universal Resort), c’est un sale truc, du genre à pourrir la préparation des supporters avant le match contre l’Albanie, à obliger les communicants des politiciens à bosser le dimanche pour gratter des éléments de langage permettant de bien surfer sur les vagues d’émotion sans se mettre mal avec telle ou telle communauté (ne pas caresser dans le dos les LGBT, ce serait risquer de perdre tout ou partie d’un électorat au moins aussi nombreux, et plus discipliné, que les écolos, en même temps, ne pas racoler chez les réacs, ne pas draguer les paranos, et ne pas offrir des trucs à filmer aux twittos et autres snapchateux de bonne volonté, mauvaise foi, ou au contraire, après la fin des inondations à Paris, ne pas rebondir contre les délires des islamistes radicaux, et ne pas tenir compte de l’air du temps moitié bienveillance automatique, moitié émotion à obsolescence programmée sur commande, moitié pavlov pour ou contre les flingues pour tous, ce serait une faute professionnelle, voire pire, une erreur électorale d’expert en #ComPol, tant aux USA qu’à Paris et en grande banlieue avec au moins le 3G).

Bref, il va falloir faire avec le compassion-business communautariste goût Orlando et les paquets de pénibleries collatérales y afférentes pendant un ou deux jours, jusqu’à ce qu’un porteur de riz franchouillard emmène quelques journalistes faire un shooting dans un camp de réfugiés, qu’un bateau de la SNCM en grève soit pris d’assaut par des passagers indignés, ou que les Bleus aient passé le premier tour.

RIP les victimes, courage aux proches, bravo à ceux qui ont évité un massacre encore pire (le gars avait apparemment de quoi flinguer deux ou trois fois plus de gens, les secours et forces de l’ordre ont fait du bon boulot) et désolé pour celles et ceux qui se sentent concernés, sont sincèrement inquiets ou bouleversés, ou qui veulent instrumentaliser le truc pour ce qu’ils pensent une bonne cause, mais perso, je réserve mes larmes pour pire.

(Quelques) Compléments

Ce qu’on dit chez Reuters de l’enquête sur d’éventuels liens entre l’assassin et l’islamisme radical international : http://www.reuters.com/article/us-florida-shooting-nightclub-idUSKCN0YY08B

Ce qu’on dit chez Euronews des réactions (récupérations ?) politiques dans le monde : http://fr.euronews.com/2016/06/13/apres-l-attaque-d-orlando-les-temps-des-reactions-politiques/

Ce qu’on préconise chez les Inrocks pour ne pas s’auto-censurer sur le caractère homophobe du massacre http://www.lesinrocks.com/2016/06/13/actualite/fusillade-a-orlando-faut-utiliser-mots-gay-homophobie-11845391/

Un bon papier du Washington Post https://www.washingtonpost.com/lifestyle/style/guns-terrorism-hate-crime-media-go-to-their-corners-in-reporting-on-orlando/2016/06/12/df24d0cc-30d2-11e6-8758-d58e76e11b12_story.html

#CestCompliqué

Reno – 13 juin 2016

PS : byzeway, le Pulse n’était pas seulement un club gay, mais aussi un endroit fréquenté majoritairement par des Afro-Américains et des Latino-Américains … ça n’a pas l’air d’émouvoir beaucoup les twittos, journalistes et autres experts en massacres, radicalismes, communautarismes, et intolérances.

 

 

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Rome ne puis, Genève ne daigne (et ni Berlin, ni Paris ne veux) … Londres suis ! #Brexit #Brimain

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Si le temps n’inspirait pas moitié au farniente à l’approche (d’encore) des vacances, moitié à la mélenronchonite chronique (mélancolie + ronchon = Mélenchon, non ?), et moitié à rien même si l’on n’en pense pas moins, il faudrait écrire un bouquin pour, contre, indifférent, ou même nuancé, sur le Brexit, AVANT le référendum (et les sorties de masses de daubasses de trucs à lire pour les vacanciers, les supporters de politiciens, et les jurés de prix littéraires), sinon les éditeurs fréquentables vont encore dire que c’est pas le moment, outre le fait que du texte compliqué à lire sur des sujets pas prêts à (dé)penser, et vice-versa, même si c’est vrai qu’une réalité très floue et compliquée ne peut pas être valablement décrite en slogans de moins de 140 signes avec des mots simplets pour gras du bulbe avaleurs de réalités mollement digérées devant la télé ou sur écran plus portable que supportable et autres consommables prédigérés de/pour youtubeurs en short

On pourrait, pour le titre, oh !, paraphraser les Rohan, histoire de la jouer snobinard genre « Dieu et mon Droit » pour rappeler que la guerre de Cent-Ans n’était qu’une querelle de villages gaulois un peu plus longue que les autres, et que si quelques nations européennes existent depuis un ou deux siècles, voire un brin plus, la seule histoire un peu sérieuse depuis que l’Histoire du futur des Européens ne s’écrit plus exclusivement entre l’Egypte et la Grèce, c’est l’Empire Romain. Ça serait bien dans le style rosbif, splendide isolement, toussa-touça, de twitter « Rome ne puis (plus), Genève ne daigne (faudrait pas déconner), London suis (swings ? sings ? twits ? twists ?) ».

Sinon, imiter Thatcher (ou était-ce Churchill, ou bien un autre oldschool de sexe Britannique capable de dire un truc brillamment définitif en quelques mots assassins comme ça ?) : « Europe is friends, but the US is family ». Bien sûr, certains ricaneront que la famille n’est plus ce qu’elle était, que les wasps d’Amérique, non contents de s’être comportés en gosses rebelles, voire en capteurs d’héritage saboteurs d’Empire, sont maintenant une minorité dont Trump, Clinton et Sanders sont les derniers mocassins, mais vu de Londres, on peut préférer le chili con carne et les crevettes cajuns aux McDo-tartiflette et autres curry-wurst des fronts plus ou moins bas de l’Est (ne pas confondre avec front bas de laine, voire pire).

La jouer Marx (Groucho pas Karl), dont on rappellera que c’est un new-yorkais d’ascendance alsacienne, (ce qui le rapproche incontestablement des Windsor qui sont des normands immigrés maqués avec des germains conjointés, il ne faut jamais l’oublier, sinon en parler toujours, comme de l’Alsace-Lorraine ou de la Nouvelle France d’un antan que ceux qui parlent globish ne sauraient voir), qui avait lu quelque part : « I would (should ?) never join a club, which accepts people (who) like me », faute de pouvoir prétendre à l’humour britannique ?

En tout cas, les trois parties « thèse-antithèse-synthèse », c’est facile, le classique « Oui-Mais-Non » à la Nonjon qui a jésuitement aidé la carrière de tous les ceusses qui ont réussi une grande école pour tchatcheurs parce que leurs parents pouvaient leur offrir Ipesup ou autre écurie pour bêtes à concours plus ou moins administratifs (rappelons que, par réalisme, esprit autodestructeur, et/ou sur instructions des hauts fonctionnaires qui les subventionnaient au bras des petits gestionnaires qui les administraient comme des usines à reproduire les élites sous le sourire de Bourdieu jouant aux dés avec Mitterrand, les écoles de commerce ont renié leur vocation dans les années 80 pour se transformer en ascenseurs pour les ministères et prépas de luxe aux grands corps malades d’une République sous Prozac (Hollande, HEC-Ena, Cour des Comptes, no  comment) :

  1. Y’a pas à tergiverser, les Anglais devraient (mais ne vont pas, cf infra) voter contre le Brimain (techniquement, pour le Brexit, même si ce n’est, de loin, pas la même chose), de même que les Français auraient dû voter « Non » à Maastricht, comme Séguin le recommandait en répétant à qui ne voulait pas l’entendre (il n’y a de pires sourds que les baby boomers qui ont passé leur vie à se masturber en écoutant du rock n’ roll, sinon les générations d’après qui, soit se sont détruit les trompes d’Eustache en passant leurs journées en boites de nuits encore moins belles que leurs lendemains, soit se sont dézingué l’oreille interne à grands coup de walkman pour les plus cacochymes, de sono pour tarés dans des bagnoles pour les couillons, ou lycée de Versailles, pour presque tous, et/ou de trucs encore plus à obsolescence rapidissime avec casques géants anti-tout pour les autistes contemporains les plus mélomanes) que l’Europe maastrichienne serait un ersatz de démocratie, un libéralisme dévoyé, et une technocratie métastasante.
  2. Mais ça se discute quand même. D’abord parce que ce n’est peut-être pas totalement pour rien s’il y a 50/50 dans les sondages vus à la télé, même si c’est juste du combat de coqs en mode catch 22 pour faire vendre de la pub et des journaux parce que tout le monde sait bien que c’est du bullshit, ces glapissements de teckels devant le risque de the end du film « A nous les petites anglaises », et que le Brexit sera refusé à au moins 53/54%, ce qui pourra être considéré comme une manière de plébiscite en ces temps de ni-ni stériles et de guéguerres d’oppositions de stagiaires d’agences de communication politique -en français, propagande, ou publicité pour des gens aux mains qui auraient besoin de lessive- où toutes les élections se gagnent à trois poils de QI rasé de près. Ensuite, parce que  s’il y avait des arguments définitifs, genre scientifiques ou diplomatiques, pas juste des théories déconomiques et fanatismes polis de gentlemen tous formatés à OxBridge, la campagne n’aurait pas tourné à la bagarre de corniauds dans les caniveaux d’entre Fleet Street et Hyde Park. Enfin, parce que l’instrumentalisation de l’Europe à des fins (faims ?) de politique intérieure est tellement évidente, et peut-être maladroite, voire dangereuse, que la question « To Brexit, or to Bremain ? » est en réalité sans vraie importance : avec ou sans Brexit, Londres, ses (in)dépendances, et sa cuisine seront toujours London.
  3. En fait, l’Europe pour Londres, c’est comme Dieu pour Pascal : il serait bien sûr possible de faire sans, de même que Le Royaume-Uni survivrait sans Queen, Madness et Carnaby Street (Lieber Carnaby Street als Canary Wharf !), et on aurait peut-être mieux fait de ne pas se poser trop de questions alors que les temps de maintenant inspirent moins à la philosophie délicate qu’à l’action virile, voire brutale, mais tout bien considéré, il y a plus à gagner à « mieux d’Europe », qu’à « moins d’Europe », même, voire surtout d’un point de vue perfidement albionique. Because « My British tailor is richer with European customers », « My country house in Europe is bigger than my garden in London, needless to mention that my East-European gardener is much cheaper than my British buttler », and « If you can’t avoid Europe, enjoy it (in French : ferme les yeux et pense à l’Angleterre) ».

Pour la conclusion, facile, broder autour de la mort de Venise, trop orgueilleuse pour daigner fédérer son Hinterland …

What a pitty we lost India … not to mention Bordeaux, for the wine, Hong-Kong, for the food, and some of the famous British (non)sense of humour, for the fun.

Reno – 12 juin 2016

PS : bref, l’enjeu du referendum, c’est d’essayer de (re)devenir la capitale d’un empire sur lequel le soleil se lève plus tôt qu’à Hackney et se couche plus tard qu’à Chelsea, quitte à devoir vivre avec des coûts de l’immobilier délirants en centre-ville, négocier la taille des bouilloires à thé avec des technocrates bruxellois, et supporter des froggies braillards et autres nuisances au pub (pas de panique, le jour ou les clubs anglais fréquentables, hormis les clubs de foot, pubs laxistes, et autres maisons peu closes comme leur nom ne l’indique pas, accepteront des parvenus français n’est pas prêt de se lever), ou de tenter de se transformer en une sorte de Genève à l’Ouest avec un plus grand lac, un aéroport pour les jets privés pas encombré par les vols de compagnies pour touristes en congés payés et autres skieurs de luxe, et des bordels à 2000 dollars la passe officiellement ouverts plus tard le soir et parlant encore mieux anglais, no comment.

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