Communicant(e) politique cherchant inspiration et son chewing-gum
Faut tout leur dire, aux stagiaires en short de babyfoot vidéo de l’agence de pub qui prépare les éléments de langage de PariPotus pour le 14 juillet …
Tiens, en twittant de communication politique, je me demande ce que devient ma candidature pour le poste de communicant aux pôle « Idées et International » (ça ne s’invente pas …) chez LaRem …
Il risque d’y avoir du monde au portillon.
Déjà Griveaux et Villani, parce que leur placard doré de député LaRem, ça ne durera pas après 2022.
Et puis l’équipe de l’ex porte-parole du gouvernement à recaser.
Et sûrement des troupeaux de gamins tombés des cabinets d’autres ex ministres.
Entre plein d’autres, on dit que la moindre offre de job (parfois bidon juste pour faire semblant de ne pas recruter un(e) pistonné(e), sonder le marché, et/ou faire le buzz gratis pour la boite) attire des milliers de candidatures à faire trier par les robots chasseurs de têtes.
Ceci twitté, pas sûr que le profil « vieux d’avant le ouaibe qui croit que les jeux vidéo c’est PacMan et Tétris et qu’un bureau ça a une porte » soit coeur de cible, ni même pas automatiquement bloqué par le robot …
Mais on ne sait jamais, sur un malentendu, ou si c’est la même boite de cons…sultants qui a recruté Bachelot et Dupond-Moretti …
RF – 8 juillet 2020 (et de l’ordre de 80% de parisiens sans masque dans les commerces confinés)
J’ai hésité avec « les meurtres » pour le titre, en hommage aux fameux western spaghetti, mais un clin d’oeil à Cinéma Paradiso m’a finalement paru aller mieux avec le noir joyeusement triste du départ du maestro et de la mort avec lui d’encore un peu plus de ce(ux) qui reste(nt) d’une certaine idée du cinéma.
Ciao Ennio.
RF – Paris, 6 juillet 2020, et le virus chinois (version 19, en attendant les mises à jour plus contagieuses et probablement plus mortelles) rôde toujours
Ps : tout le monde meurt (#notetomyself chercher mes DVD de DR House pour le prochain confinement), même (surtout ?) les justiciers solitaires, et les hélicoptères s’en vont heureusement au ciel même s’ils étaient dans la ligne de tir sur le héros, mais tout le monde n’a pas la chance que ce soit du cinéma, et de partir avec la musique d’Ennio pour linceul.
En même temps, un bla-bla de comptoir sur la déconomie française, si on évite les phrases sans ponctuation de plus de 3 lignes et les digressions les moins nécessaires, ça peut passer avec le café, surtout un matin où y’aryen dans le journal (notez la subtile référence à l’économie moins déconnante de de l’autre côté du Rhin, où quand on ferme une centrale nucléaire, on le fait AVANT une élection pour la gagner si les sondages clignotent de l’œil aux verts, et en ayant bien vérifié que tel ou tel pays vassal/voisin pourrait vendre à pas cher de l’électricité en cas de besoin, pas le lendemain d’un Waterloo électo-local sans même faire semblant de savoir où et comment on trouvera du jus abordable à crédit gratuit si jamais l’économie réelle redémarre ou quand les Français pas raisonnablement écolos ni juste économiquement lucides recommenceront à gaspiller de la clim’, puis du chauffage, et parfois les deux en même temps).
Bref, je voulais juste ronchailler qu’il y a quand même un sacré paradoxe dans les croyances économiques d’ici (et pas mal d’ailleurs, pas juste dans les bleds officiellement sauces) et maintenant (et ça va pas aller vers le mieux entre le PISA qui penche vers le zéro absolu et le trouillomètre dans le rouge à tort ou à raison.s qui n’incite guère à préparer sereinement un avenir frais) : côté trucs et machins, on conteste et abolit à tout va la propriété, entre la socialisation généralisée du logement urbain (pour commencer, mais dès qu’il y aura des gauchistes aussi dans les bureaux de maires en province, ça voudra des logements socialistes à prix d’amis politiques et des hlm progressistes du côté du village où habitent les meneurs de l’opposition conservatrice), et l’incitation à se mettre un fil d’abonnement à la patte en louant les bagnoles, les vélos, les photocopieuses, et même les ordinateurs pourtant dits « personnels », avec tout ce que cela induit de négligence dans l’entretien, de brutalité dans l’usage, d’ignorance des règles de bon sens de préservation et sécurité, de surcoûts visibles et invisibles, bref de j’menfoutisme déconnant assisté ; côté pouvoir d’achat de trucs et machins (plus ou moins essentiels, blings, débiles, toxiques, ou carrément illégaux), on se comporte en propriétaire inaliénable de sa source de revenus, emploi plus ou moins productif, prébende, mandat, ou occupation plus ou moins exemplaire rémunérée à tel ou tel titre, de ses subventions, des services plus ou moins publics, des avantages et privilèges obtenus en principe au titre d’une fonction, comme si on avait acheté son droit à revenu en ayant eu de la chance à un concours à 20 berges ou plus si affinités avec les concours internes, derniers vestiges de l’ascenseur social, en ayant eu la présence d’esprit de payer sa cotisation à un syndicat dont la raison d’être est de protéger l’emploi de ses cotisants (et les privilèges de ses apparatchiks) AVANT que la charette ait trop avancé, ou en ayant encore une chaise perso dans l’open space ou un ordinateur portable de la boîte pour télétravailler chez soi en suçant le courant de son abonnement à l’électricité et le réseau de son fournisseur Internet.
Bref, y’a un hiatus entre la propriété individuelle en voie d’éradication, et le droit à l’emploi pour tous en voie de disparition … mais jusqu’ici, tout va bien.
RF – Paris, 2 juillet 2020
Ps pour les consommateurs de lucidité économique et de désabusement responsable mais pas trop culpabilisant avec le café au comptoir à l’heure où on devrait quand même préparer la réunion client (ou l’entretien professionnel, mais si on y réfléchit un peu, en principe c’est la même chose, si ce qu’on fait est supposé rapporter quelque chose à quelqu’un, surtout maintenant que la mode est à l’emploi en mode fournisseur-client, après le ratage définitif de l’auto-entrepreneuriat, le flop de l’intérim en train de tourner au salariat à employeur partagé, et le massacre des employeurs du secteur privé productif d’autre chose que des pizzas pour geeks en short de babyfoot), y’a le blog Frenchonomics : /https://frenchonomics.wordpress.com/