Communiquécrire, la belle affaire, mais en sabir …

Je sais que ça fait vieux schnok, mais quand même, tant qu’à être en 2020, je préférerais qu’on ressorte les pin’s qui parlaient du siècle dernier, ou qu’on passe directement aux robots, plutôt que de nous infliger les communicant(e)s de maintenant.

Avoir remplacé le latin-grec au collège par un survol de l’Arabe de cuisine en primaire n’aide bien entendu pas nos zélites communicant(e)s à battre la langue en moins mauvais Molière …

Avoir éradiqué l’allemand de travail au lycée au profit d’un charabia de bébé vacancier en pizzaland ou Hispanidad à touristes permettant d’obtenir des points d’avance, voire un résultat défiant les règles de base des mathématiques genre 21, 22, voire 23 et plus sur 20 au non-bac, n’incite évidemment pas nos zapparatchiks et autres pin’s parlant des cercles d’influence et de pouvoir, à structurer la non-pensée qu’ils infligent à d’éventuels humains de l’autre côté de leur micro …

Avoir négligé le Chinois pour gaver les gosses drogués aux écrans de jeux vidéo d’initiation au « code » afin de les préparer à une vie professionnelle de chômiste (dé)confiné ou stagiaire geek en short de foot à la télé rarement lavé plus d’une fois par mois et repassé exclusivement par une grand-mère consternée lors des vacances annuelles en famille … ben oui, c’est clairement pas très propice à l’esprit de conquête du nouveau monde option dialogue Interculturel et communication mutuellement profitable …

Mais quand même, c’est trop demander que les paquets dingues de #LesGens qui twittent dans des micros ou des journaux et/ou s’entre blablattent sous caméras sur des plateaux TV ou Youtube fassent, sinon l’effort de parlécrire le Bescherelle, au moins celui de montrer que, s’ils n’utilisent que 10% du vocabulaire normal d’un titulaire du certificat d’étude du temps de la grippe dite (à tort) espagnole et la ponctuation à torts et travers, ils pourraient exprimer moins pi(t)rement des trucs moins consternants, s’ils se sortaient un peu les doigts du QI avant d’ouvrir leur vide-neurone avec ou sans masque ?

RF – 30 juin 2020 (je crois utile de signaler qu’on e est en train de passer au second semestre, et que vos gosses ont en tout et pour tout été à l’école 15 jours ouvrables entre les grèves des transports et les vacances dites « de Noël » -encore, jusqu’à ce qu’un délire pédago-totalitaire impose un changement de dénomination – et les congés dits « d’hiver » -encore, jusqu’à ce qu’on décide qu’il n’y a plus de saisons-, et peut être un petit 2 semaines début mars avant le confinement généralisé, s’ils eux ou leurs enseignants n’avaient pas la gastro …).

Avant, les bacheliers savaient lire et écrire … c’était avant.

Credit : Chappatte
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Imagine-t’on le Général de Gaulle sauter comme un cabri tous les 18 juin ?

Franchement, si le Général de Gaulle avait souhaité que ses fortes paroles fussent répétées tous les 18 juin des décennies après la fin de la deuxième guerre mondiale (les mots ont un sens, on dit « seconde » quand il n’y en a eu que deux), il eut fait en sorte d’au moins sortir un disque 45t, non ?

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La guerre est finie, vive la guerre !

Crédit : Plon / de Villiers

Bon, je crois que j’ai trouvé une (bonne ?) accroche pour le bla-bla présidentiel de dimanche.

Parce que quand une guerre et finie, et celle contre la version 2020.19 du virus chinois semble achevée, il faut le dire haut et le faire-savoir fort, sinon des paquets (sour)dingues d’entêtés continuent à détruire, mitrailler, propagander, trafiquer, bref à faire la guerre en empêchant les civils de retourner à une vie plus ou moins normale.

Mais parce que quand la guerre continue par d’autres moyens, il faut le dire urbi et le faire savoir orbi, sinon on a vite-fait de recommencer à s’entre-filer des bourre-pifs comme si on était en pleine paix, à s’entre disputer les bijoux de famille en héritage et les inutileries à crédit gratuit comme si tout allait vers le mieux dans le monde le plus bienveillant, à faire du petit vélo dans les jardins plus ou moins publics pendant que la maison, l’école et la mairie brûlent, bref à s’examiner le nombril ou à regarder ailleurs pendant que ça se prépare à chauffer salement pour notre matricule.

Sinon, un autre titre pour le bla-bla présidentiel de dimanche, ce serait « Les Bronzé, le retour », mais ça fait un peu film de pendant, non, pas la guerre, puisqu’on vous dit qu’elle n’est pas, ne sera jamais finie, de pendant le confinement. Et puis je ne suis pas sûr que le PR arbore encore son triomphal bronzage de retour de ClubMed, pas tant que ça le dérange de ressembler à tous les happeople au tein de vieux pruneau croisé avec Séguéla sortis de confinement en bord de piscine qu’on fait maintenant tchatcher à la TV pour amuser le petit peuple après l’overdose de zoomdébats de cachets d’aspirines pas coiffés face caméra GoPro devant des bibliothèques à faire pleurer a capella un quarteron d’aveugle, mais parce que c’est plus du tout, mais plus du tout du tout dans l’air du temps, les facéties #blackface.

Bref, en 5 mo(r)ts comme en 500 000, c’est (encore) la guerre !

RF

PS : c’est la guerre, téléchargez l’application adhoc et continuez à porter un masque, de préférence pas jetable, dans les circonstances où ça peut être rassurant et/ou pédagogique, sinon très utile pour éviter la diffusion d’un virus en voie de disparition, qui n’était pas tellement contagieux si on se comportait comme un humain civilisé se lavant raisonnablement souvent un certain nombre de parties et ne passant pas son temps à cracher en l’air et postillonner sur les autres, et qui s’est avéré moins mortel pour les humains pas trop fragiles qu’on le craignait (on verra bien si la v.20 est plus efficace), mais considérablement plus toxique pour les économies pas en forme qu’on faisait semblant de le croire.

Crédit : Les Shadoks

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