Le rire, propre de l’homme ? Impossible, les animaux seraient en voie de disparition sans un solide sens de l’humour. En tout cas, l’homme politique a un humour « différent », un peu « reloud ». La femme politique aussi, mais on rit de meilleur coeur avec elle, en général.
Parce que l’humour de maître (mettre ?) du monde de sexe mâle (mal ?), quand même, c’est un peu primaire (ou pas, on ne sait plus avec toutes ces histoires, il faudrait demander aux filles de Solférino mais elles n’ont pas l’air d’avoir très envie que le candidat en liberté conditionnelle puisse se présenter par correspondance depuis sa terrasse à 50 000 dollars).
Et l’humour de zoms politique de 2nde classe, genre secrétaire d’état de canton aux ambitions moins limitées que les prétentions, c’est pareil, en plus vulgairement pire.
Ceci dit, le massage de vieux pieds, pour un politicien, ce n’est pas un crime mais une déformation professionnelle. Et puis il y a des risques du métier inévitables si on fait ses courses sa campagne sur les marchés.
Mais il ne faut pas être injuste : parfois, involontairement, sur un malentendu, ils nous en racontent de bien bonnes quand même, et on tombe volontiers dans le panneau quand on a le temps, pas de mémoire et qu’on est de bonne humeur (en fait, il vaut mieux être supporter inconditionnel quand même, sinon on peut trouver ça très infantile leurs jeux des mille bornes aller-simple en sièges en velours sur fonds publics).

Oui, ou non, ou peut-être, pourquoi pas, mais plus tard, ensemble en tout cas et surtout « Votez pour moi »
Mais quand ils joignent le geste à la parole, des fois, ça devient pédagogique, voire aléatoirement hilarisch, nicht ?

Soyez vigilants, attention ! Sourire donne des rides, c’est strictement interdit au-delà de 75 ans sous peine d’amende, et de retrait de points retraite
Et quand les pubeux (un pubiste c’est comme un communicant, ça a les mêmes voitures bling-polluantes et la même montre de luxe inutile mais c’est la génération d’avant, ceux qui donnent gratuitement des leçons de morale en plus parce que comme ils ont fait 68 en 2CV quand ils étaient supposés étudier, ils sont membres immortels de droit de l’académie permanente de la morale et conseillers à jetons de présence du Conseil National des Rebelles) s’emmêlent, genre Séguéla en overdose d’autobronzant qui trouve qu’un hôtel particulier ça ne se fait que de notre côté de l’Atlantique sur prêt de banque publique et pas à New-York avec les sous hérités par une femme légitime, surtout quand on est rive gauche et qu’en plus on est repris épris de justice, on frôle les limites de l’humour noir de bon goût (OMGC !) sans jamais y tomber comme dirait quelqu’une. Le syndrome « Indignez-vous » : just do it, il en restera toujours quelque chose, même si c’est aussi crétin que pas très crédible.
Ceci dit, dans le série de l’humour noir publicitaire à résonance politique (on dit « communication politique » dans le pubcosme) plus ou moins forte, les communicants post-pubères mal rasés parce que ça fait djeun et tendance ne sont pas nécessairement moins amortis que les vieilles barbes pubeuses bronzées (campagnes publicitaires, campagnes électorales, même com-battants ?) et si j’étais Djeuns en 2011, je trouverais que l’emploi, c’est pas un sujet de plaisanterie pour les pubs à la TV. Hélas.
Si on avait le temps d’écrire et de lire plus sur la communcation politique en particulier et la vie des bêtes en général, on pourrait sourire aussi du lancement de la DS4 (DSKatr ?) en pleine campagne électorale de DSK (moi, je dis que s’il blitzkrigue le procès à New-York depuis son jacuzzi avant que la femme de ménage ait eu le temps de lustrer les urnes pour les primaires, il reviendra à Paris et sera élu par acclamation comme quand Napo est redescendu des Pyramides de 4000 ans ou quand le Général est arrivé en Gaule après ses dix, voire 60, ans à prêcher dans le désert), à celui du Better Life Index de l’OCDE (la France est 18ème dans ce nouvel indicateur du bonheur brut national inventé par les fonctionnaires internationaux de l’Ouest parisien, c’est probablement mieux que notre classement pour les Universités ou à la FIFA, on ne peut pas être premiers partout comme pour la palme de l’humour politique involontaire, enfin on espère que c’est involontaire parce que quand même c’est pas juste pour rigoler qu’on leur offre des retraites dorées dés 50 ans à eux-tous, même le sénateur Mélenchon qui a un chouïa de goût de l’auto-dérision mais pas radicalement plus le sens de l’humour que d’autres) en passant par la dernière des extrêmes-radicaux du centre ou des fournisseurs de (munitions pour Tontons Flingueurs) la Cour (c’est pas en principe terminé depuis 2 siècles et des brouettes que des versaillais déguisés comme des arbres de Noël avec des perruques racontent n’importe quoi sur commande, ou pas, et que le Roy ne les écoute pas et ils le savent et il le sait et ils savent qu’il sait et il sait qu’ils savent mais ils s’en lavent tous les mains et nous aussi alors qu’on sait bien que c’est pas bien, comme pour le coup de Ponce Pilate mais là il y a prescription, et surtout présomption de non-lieu innocent mais pas coupable ?)

Une pensée quand même pour feu Séguin, lui c’était vraiment le meilleur d’entre eux, et ce n’est pas une blague
Mais on va se poser des QPC (c.. pc ?) si je ne parle un peu des filles. Il ne faut pas baisser la garde (… ?) devant la présomption de sexisme consentant, alors allons-y pour la vanne de Roselyne.
L’humour de fille, c’est pas pareil.
Des fois, il y a plus (trop) de neurones que d’hormones dans l’humour de filles et nous les zoms, même si on ne fait pas de politique, on comprend juste pas et si on comprend on trouve ça juste pas drôle.
C’est comme les blagues sur mai 81, l’humour de filles, c’est par définition de mauvais goût.

C’est pourtant drôle, ça ! ‘ »Une messe est possible », il avait dit parce qu’il avait de l’humour, Tonton, mais de là à planter une croix, c’est comme si on mettait une rose sur sa tombe …)
Mais l’humour de filles, des fois c’est comme le foot de filles (bravo les Lyonnaises qui ont gagné la Champion’s League hier soir contre les Allemandes, elles, même si le 2nd but est marqué par une Suissesse et du pied gauche : enfin des joueurs qui honorent leur/notre/un/le maillot bleu), faute de mieux c’est pas mal quand même (pour la vidéo de Lagarde avec son béret, débrouillez-vous, pareil pour les blagues (plus ou moins drôles) de blondes en politique, tapez MAM ou Marine ou celle dont on a oublié le nom qui est encore provisoirement ministre surmenée d’on ne sait pas quoi et on s’en fiche parce que confondre Renault et Renaud ça ne se fait juste pas, ou lipdub UMP, ou un truc du genre sur Google ou jeplanteunarbre.com qui fait pareil mais en plus « green »).
Pour les blagues hilarantes de brunes, taper PS ou Solférino, c’est la spécialité de la maison #PS depuis que YoYo est parti et il y même des comiques invitées d’EELV des fois (attention, si c’est un jeune brun d’une cinquantaine d’années, c’est beaucoup moins drôle, surtout quand on a connu Jack).
Quant aux rousses, c’est moins commun même si on arrive à en faire venir deux à la fois sur un plateau TV de temps en temps, mais si on apprécie l’humour de versaillaise austère qui essaye de (se) faire marrer, il y en a une qui tente de temps à autre de dire un truc de vieille djeun, genre « salut les twittos », quand elle ne promène pas ses (l)armes de jeune crocodile dans les ruines de l’UMP au Japon.
Ceci dit, si Lagarde est cent coudées au-dessus des blagues de Roselyne ou de l’autre comique qui est partie chez le radical du centre après avoir perdu la coupe du monde de foot, ses blagues de female chauvinistic en anglais peuvent tomber un peu à plat chez les Gaulois, et c’est bien fait, parce que se moquer des majorités, ça ne se fait pas chez ces gens là ; dans les chansons de Brel en politique, même avec des fleurs.
Mais revenons aux grands classiques du comique politique français. La sauce béarnaise, par exemple, c’est un peu vieillot, limite avant-guerre, mais tellement bon.
Et plus près de nous, Guy Mollet appréciait « Quand on n’a que l’humour… »
Quand à Henri, c’est l’idole des jeunes ; retraités à 30 ans ; amis de 30 ans ; morts depuis 30 ans ; politiciens d’il y a 30 ans zélus .
Ach, la communication politique, Kolossal rigolade !
Renaud Favier – 27 mai 2011 – www.renaudfavier.com (version anglaise)
Ps : si on aime sourire du monde, de l’Europe et de la France tel qu’il vont, ni sur les entiers battus des médias classiques, ni trop les yeux et le neurone fermés, on peut e-lire des eBooks téléchargeables sur Amazon (les liseuses sont généralement plus lisibles en plein soleil que les écrans de notebooks ou smartphones) ou Youscribe (le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et mieux adapté à l’impression en format A4) en cliquant sur les images ci-dessous.
Le bonus : ce ne serait, hélas, pas politiquement correct de rire avec Rabbi Jacob et trop facile de faire sourire des cendres de Coluche qui lavait trop blanc ou de Desproges qui l’avait trop noir, l’humour. Guillon ? Un peu has-been. Roumanoff ? La pêche au thon rouge est interdite. Va pour Lemercier sur le réchauffement climatique, c’est ce qu’il y a de plus proche de l’humour involontaire mais un peu désespérant des retransmissions de « débats » et autres « travaux de commissions » sur la Chaine Parlementaire ou Public Sénat TV.
C’est fini pour aujourd’hui parce que quand on fait l’humour, moins c’est long, plus c’est bon comme disait -aussi- ce grand féministe d’Hemingway entre une chasse à l’espadon et un mojito chez les Barbus.






















































